Canal-U

Mon compte

Résultats de recherche

Nombre de programmes trouvés : 64
Label UNT Documentaires

le (23m44s)

Arsenic et bactéries

Dans le Gard, sur la commune de Saint Sébastien d'Aigrefeuille, se trouvent stockés les déchets d'une ancienne mine de plomb et de zinc qui, sous l'action des pluies, déversent de grandes quantités d'arsenic dans le Réigous, un ruisseau de la région. Marc Leblanc, chercheur au CNRS, analyse les eaux contaminées, essaie de comprendre les réactions chimiques complexes qui s'y produisent et recherche des solutions pour réduire ou supprimer cette pollution. Il met ainsi en évidence le rôle de bactéries aérobies qui catalysent les réactions de précipitation du fer et de l'arsenic et contribuent ainsi à limiter la pollution. Ces bactéries ...
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (9m22s)

Cyclones en laboratoires (2005)

Dans le Laboratoire des écoulements géophysiques et industriels de Grenoble (LEGI), les chercheurs ont à leur disposition un instrument unique, la plus grande plaque tournante au monde de quatorze mètres de diamètre. Cet outil exceptionnel leur permet de modéliser expérimentalement l'effet de la force de Coriolis sur les écoulements atmosphériques et océaniques, phénomènes majeurs dans la vie de notre planète. La reproduction en laboratoire d'un grand nombre de phénomènes naturels est ainsi possible, comme, par exemple, le cas très particulier d'interaction entre deux cyclones. Avec : Henri Didelle (ingénieur de recherche CNRS), Benjamin Caviteau (post-doctorant) et Jan-Bert Flor (chargé de ...
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (7m51s)

Le grand électro-aimant de l'Académie des Sciences (1989)

Montage d'archives cinématographiques du CNRS montrant la fabrication d'un très grand électro-aimant destiné à la recherche scientifique. D'un poids de 120 tonnes, cet électro-aimant était à l'époque le plus puissant du monde. Il a été installé dans les laboratoires de "l'Office national des recherches et inventions" à Meudon-Bellevue en 1928. Les différentes phases de la construction sont montrées : usinage (tournage, alésage, rabotage), fabrication des enroulements, transport, montage et contrôle du fonctionnement. Parallèlement, le commentaire décrit les recherches rendues possibles à l'époque par un tel équipement. Cet électro-aimant a été construit sous la responsabilité du physicien Aimé Cotton (1869-1951) pour ...
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (5m30s)

Grains de vie

Mars est la planète du système solaire qui ressemble le plus à la terre et de nombreux scientifiques pensent que la vie a pu s'y développer. André Brack, chercheur au Laboratoire de biophysique moléculaire du CNRS étudie en laboratoire les conditions d'apparition de la vie à partir des grains cométaires (grains issus des comètes et pouvant contenir des molécules organiques). Il travaille également à la conception d'appareils qui partiront vers Mars en 2005 à la recherche d'une vie fossile dans le sous-sol de la planète.GénériqueEnquête : JULLIEN Emmanuel Réalisateur : DALAISE Marcel Production : CSI-Science Actualités, CNRS AV Production déléguée ...
Voir la vidéo
Documentaires

le (9m44s)

Welcome to Europe (1998)

Exploration de Jupiter et de ses satellites par la sonde Galileo à partir de 1995 et intérêt particulier de Europe, recouverte de glace. Christophe Sotin (Université de Nantes), planétologue, spécialiste de la glace dans l'espace. André Brack, chercheur en chimie prébiotique, explique les conditions requises pour la vie. Création de chaleur sur Europe par les marées planétaires. Comment percer 100 km de glace avec un robot. La NASA va tester son robot à la station russe de Vostock en Antarctique. La vie est possible en dessous de 0° C.GénériqueRéalisation : Marcel Dalaise Production : CSI / CNRS Audiovisuel
Voir la vidéo
Label UNT Documentaires

le (7m3s)

La réalité augmentée (1996)

Au LASMEA (Laboratoire des Sciences des matériaux pour l'électronique et l'automatique) de Clermont-Ferrand, est mis au point, pour les chirurgiens opérant des scolioses, un dispositif dénommé "réalité augmentée" qui leur permet de voir les parties cachées de la vertèbre sur laquelle a lieu l'intervention. Le professeur Alain Tanguy et Bernard Peuchot expliquent le fonctionnement de ce système d'informations visuelles, qui fournit au chirurgien une vue superposée de la portion visible de la vertèbre (la vision réelle) et de la partie cachée qui est calculée grâce à des marqueurs fixés sur la vertèbre (la vision virtuelle). Une expérience préliminaire de validation ...
Voir la vidéo

 
FMSH
 
Facebook Twitter Google+
Mon Compte