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le (1h57s)

Politique de l'autobiographie chez Sartre

Entre le récit autobiographique de Roquentin dans La Nausée et les dernières biographies dialoguées et filmées des années soixante-dix, se profile toute une nébuleuse de textes autobiographiques aux régimes multiples ; loin d’être sans unité, cet ensemble de textes est relié par la paradoxale conception sartrienne de l’écriture de soi, conception qui mobilise tant sa philosophie que sa conception de la politique.
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le (58m57s)

L'éthique de l'existentialisme

L’inaboutissement de la morale de Sartre, loin de représenter l’échec de sa propre version de l’existentialisme, peut être envisagé positivement comme l’accomplissement de sa philosophie dans une dimension éthique ; l’éthique marque alors une distance de l’ordre du code moral (les valeurs, les règles et les prescriptions prises dans leur objectivité) – qui dépendent d’elle – et doit plutôt être comprise comme une pratique réfléchie de la liberté qui prend une direction à la fois originale et radicale.
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le (33m54s)

Sartre et la mort, l'oubli du corps dans l'Etre et le néant

Dans le cadre du traitement sartrien de l’incarnation, du corps et de la facticité dans L’Etre et le néant, bien que de longues analyses soient consacrées à des problèmes comme ceux du désir, de l’amour passionnel, du douleur et de la maladie, peu de place est réservée à la mort dans sa dimension incarnée; dans sa tentative de s’opposer à Heideggers Sartre se refuse à consacrer – dans la quatrième partie du livre – un traitement au mourir, ce qui l’empêche de cerner les enjeux phénoménologiques de la mort dans sa dimension psychosomatique.
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le (42m48s)

Albert Camus : À l’endroit la littérature, la philosophie à l’envers

La déclaration faite un jour par Camus « Je ne suis pas un philosophe » manifeste un certain agacement devant les multiples tentatives pour le situer par rapport à cette discipline. Il s’agit d’étudier les raisons de cette interrogation récurrente sur le statut de son œuvre. A partir de l’avis superficiel selon lequel Camus serait un « mauvais philosophe », il faut considérer les véritables sources d’une œuvre dans laquelle le rocher de Sisyphe, représentation de l’immense détresse de l’homme absurde, constitue l’envers d’une œuvre littéraire où la figure romanesque de l’Etranger devient une incarnation de la Différence.
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le (57m41s)

Camus et Heidegger : les noces avec le monde

La condamnation par Sartre de « l’incompétence philosophique » de Camus manifeste son incompréhension d’une éthique où la générosité s’exprime au sens cartésien du terme, celui de l’estime de soi-même. Camus ne se comprend en effet que par ce fragile équilibre entre la vertu d’une volonté juste et le bonheur de l’estime de soi. Paradoxalement, on retrouve Camus lecteur de Hölderlin dans des œuvres philosophiques comme L’Envers et l’endroit, L’Homme révolté, Le Mythe de Sisyphe, tandis que des œuvres lyriques comme Noces à Tipasa sont influencées par sa lecture de Heidegger. Les deux approches fusionnent dans le sacré privé de ...
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le (40m56s)

Le Premier Homme : comment vivre sans Dieu ?

Dans Le Premier Homme, Camus annonçait l’ouverture d’un troisième volet de son œuvre : le cycle de l’amour, après ceux de l’absurde et de la révolte. Le Premier Homme se constitue ainsi comme une nouvelle Genèse. Jacques Cormery, nouvel Adam, a cette particularité de s’avancer dans un univers sans créateur. Si Camus se déclarait d’une incroyance « passionnée », on est frappé pourtant par la perpétuelle résurgence de la question de Dieu, grand absent-présent du Premier Homme. La structure du manuscrit inachevé conduit Jacques Cormery à accepter la dérobade et l’oubli de l’origine, avant un ressourcement dans l’évocation de l’enfance.
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le (44m3s)

Le Premier Homme: mémoire et manoeuvres intertextuelles

Cette leçon présente Le Premier Homme comme une litanie de la déshérence, qui ne laisse aucun doute sur le statut précaire de l’Européen en terre algérienne. Camus renverse la donne coloniale principalement à l’aide de deux œuvres (Le manuscrit d’Eugène François et A l’aube de l’Algérie française : le calvaire des colons de 48). L’intertextualité avec ces œuvres est étudiée au plus près pour mettre en lumière l’opposition entre travail de la mémoire et rôle de l’Histoire.
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le (42m30s)

De l'Envers et l'Endroit au Premier Homme

Il s’agit dans cette leçon d’étudier le lien entre L’Envers et l’Endroit et Le Premier Homme à la lumière des textes antérieurs qui s’y rattachent, ainsi qu’à celle de l’influence de Jean Grenier sur Camus. Le sentiment de sensibilité, déjà présent dans les Carnets, peut-il recevoir le nom d’amour dans ce roman symbolique de la condition humaine, qu’il est peut-être également pertinent de nommer « roman de la mère » ?
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le (46m56s)

Albert Camus, morale et littérature

Dans quelle mesure la morale que Camus a tenté de concevoir après Le Mythe de Sisyphe a-t-elle infléchi sa conception de littérature ? Dans quelle mesure cette conception a-t-elle pu se soumettre à une pensée morale ? Il faut partir de l’idée que Le Mythe de Sisyphe définit une morale personnelle, tandis que L’Homme révolté, dix ans plus tard, cherche à formuler une morale collective dont la clef de voûte est la notion de communauté. Il devient ensuite nécessaire de s’interroger sur la tâche assignée par Camus à la création littéraire, sur la nature de l’esprit de révolte, sur le ...
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