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le (3m45s)

Collotheca, le rotifère aux longs cils

Collotheca vit dans un tube aux parois spumeuses, transparentes, souvent colmatées à des débris, et enfoui dans le feutrage végétal. De ce tube, il émerge en déployant un extraordinaire panache de longs cils portés par les lobes de l'appareil rotateur. Les cils, constamment en mouvement, se déploient à la surface de son habitat pour attraper les proies passant à proximité. A la moindre alerte, l'animal se contracte rapidement dans son tube rétractant ainsi son panache ciliaire. Les proies capturées par les touffes de cils de l'appareil rotateur sont acheminées dans l'estomac. Ce sont principalement des algues vertes comme en témoigne ...
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le (2m31s)

Conochilus, le rotifère colonial

Certains rotifères vivent à plusieurs dans une matrice "gélatineuse" et forment des colonies. Ici, les individus sont tous reliés par leur pied dans une gangue mucilagineuse d'environ 1 mm de diamètre. Chaque individu forme un rayon de la sphère coloniale. Il peut également se rétracter et se déployer à loisir. Les battements ciliaires de l'appareil rotateur de chaque individu provoquent un mouvement d'ensemble rotatif de la sphère coloniale. C'est ainsi que la colonie se déplace dans le milieu. En aplatissant légèrement la colonie, on distingue les individus formant les rayons de la sphère coloniale, tous relié au centre par leurs ...
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le (2m17s)

Volvox et son rotifère parasite

Certaines colonies de Volvox hébergent des commensaux ou des parasites. C'est le cas ici où un rotifère s'est introduit dans un Volvox et broute à loisir les cellules somatiques, provoquant des lacunes bien visibles au sein de la colonie. Ascomorphella volvocicola, le rotifère parasite précipite ainsi la désagrégation et la mort de la colonie parasitée dont il manque de nombreuses cellules et qui apparaît comme "mitée". Une fois installé dans son hôte, le rotifère peut y pondre un oeuf.
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le (2m11s)

Bursaria, le "grandgousier"

Ce cilié de grandes dimensions (environ 1 mm de long) se présente sous forme d'une outre ouvetre par une large bouche ou vestibule. Par cette bouche, l'animal engouffre des proies volumineuses telles que des paramécies (notamment Paramecium bursaria), mais aussi des diatomée, dinoflagellés, etc., voire de petits rotifères. Le vestibule dirige les proies dans un large péristome. Couvert de cils et de membranelles, Bursaria nage de manière très mobile, ce qui augmente son aptitude à la capture de grandes proies.
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le (1m38s)

Podura aquatica, le collembole qui ne se mouille pas

Ce petit collembole, insecte sans aile, flotte à la surface de l'eau grâce à une cuticule hydrofuge. Considéré comme insecte primitif parcequ'aptérygote, les collemboles  sont pourvus d'une furca, sorte de "fourchette" ventrale portée par le 4è segment abdominal et repliée ventralement au repos. La furca fonctionne comme une lame de ressort qui se détend et projette l'animal au loin.
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le (2m52s)

Dero digitata, les branchies postérieures

Ce ver olygochète d'environ 10 à 20 mm de long possède des branchies postérieures ciliées qu'il déploie en éventail afin de favoriser les échanges gazeux. Un traveling antéropostérieur permet de mettre en évidence l'anatomie interne de cet oligochaete aquatique. Les branchies postérieures sont richement irriguées par des boucles de vaisseaux sanguins. On note le péristaltisme postéroantérieur accru proche de la zone des échanges gazeux branchiaux.
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le (2m32s)

Dero obtusa, cousin de D. digitata

Habitué comme D. digitata, des eaux douces vaseuses, D. obtusa est doté d'une région postérieure en entonnoir garnie de trois paires de branchies ciliées. Ses dimensions plus modestes que celles de D. digitata vont de quelques centaines de micron à 15 mm.  Comme chez D. digitata, on distingue les mouvements péristaltiques du vaisseau dorsal depuis la région branchiale postérieure vers la région antérieure.
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le (1m44s)

Stylaria lacustris, oligochaete des eaux stagnantes

Curieux vers que ce cousin éloigné du vers de terre, Stylaria lacustris, habitué des eaux douces vaseuses. Il possède une évagination du pharynx ou "trompe" collante qui sert à récolter diatomées et autres algues présentes dans le milieu. Latéralement, les soies peu nombreuses (oligochaete), mais de grande taille, sont bien visibles. La transparence des tissus permet de voir son anatomie interne et notamment le tractus intestinal avec ses mouvements péristaltiques.
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le (2m0s)

Gieysztoria, un plathelminthe bactériophage

Cousin des planaires, ce minuscule ver plat rhabdocoele (tube digestif unique) de 400 microns à 1 millimètre de longueur, vit en grand nombre dans le feutrage formé par les plantes aquatiques de surfaces des mares stagnantes riches en bactéries. Ils nagent grâce à une ciliature épidermique abondante. L'oeuf est porté dans la région postérieure de l'animal. La coloration jaune-orange de la coque, permet de le distinguer des autres tissus. Une fois pondu, il est accroché par un processus filamenteux en crochet, émanant de la coque. Les premiers mouvements de la jeune planaire à travers la coque apparaissent. Cette dernière semble ...
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