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Nombre de programmes trouvés : 93
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le (34m40s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Faut-il réduire la durée de l’antibiothérapie au cours des pneumonies ?

Professeur Ch. MAYAUD (Paris – Tenon) L'auteur rappelle qu'actuellement les recommandations sont claires et concordantes pour les indications, le choix, les modalités d'application de l'antibiothérapie dans le PACs, divergentes et floues pour la durée, 7 à 10 jours pour les cas d'antibiothérapie probabiliste, 7 à 21 jours pour celles qui sont documentées, ceci selon la bactérie en cause. Il insiste sur le fait qu'il faut réduire la durée de l'antibiothérapie au strict nécessaire, compte tenu de la compliance du patient. En s'appuyant sur des modèles expérimentaux chez l'animal, il propose de réduire l'antibiothérapie dans le cas de PACs non sévères ...
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le (34m42s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Prise en charge palliative de la dyspnée en cancérologie.

Mme le Docteur C. BOULEUC (Institut Curie) : L'auteur rappelle que la dyspnée est un symptôme fréquent chez les cancéreux bronchiques, présente dans 15% des cas au moment du diagnostic, dans 65 % lors de l'évolution, dans 90% en fin de vie, symptôme qui se majore en cas de douleurs ou surtout avec l'anxiété. L'importance de cette dyspnée peut être évaluée par des échelles d'intensité. Ses étiologies peuvent être multiples. Son traitement fait appel à des techniques spécifiques suivant son étiologie (ponctions pleurales : pose de prothèses vasculaires caves ou trachéo-bronchiques) qui s'associent aux traitements non spécifiques habituels (oxygénothérapie, opioïdes ...
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le (33m35s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Manifestations respiratoires liées au cannabis.

Professeur T. URBAN (ANGERS) : L'auteur définit d'abord les différents types de fumeurs de cannabis (occasionnels, réguliers, quotidiens) et leurs tiges (le plus souvent des garçons de 15 à 20 ans), ainsi que les modes de présentation et de consommation de cette drogue. Il compare ensuite cette addiction avec celle du tabac et de l'alcool. Il décrit enfin les effets toxiques démontrés, psychiques et somatiques, notamment au niveau de l'appareil respiratoire (BPCO, cancer ?) liés à la consommation de marijuana par l'intermédiaire du delta-9- tetrahydrocannabiol, responsable de la dépendance et les compare à ceux liés au tabagisme.
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le (31m4s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Manifestations broncho-pulmonaires des maladies digestives.

Professeur B. WALLAERT (Lille) : L'auteur passe en revue toutes les manifestations respiratoires en liaison avec les maladies intestinales d'origine inflammatoire, notamment la maladie de CROHN et la rectocolite hémorragique. Cette atteinte peut toucher les conduits respiratoires trachéo-bronchiques sous forme d'infiltrats inflammatoires lympho-granulocytaires, de siège souvent pericapillaire, se traduisant par un aspect inflammatoire ou pseudo-tumoral à l'endoscopie. Elle peut également affecter le tissu interstitiel parenchymateux pulmonaire donnant des aspects divers : de type granulomatose, BOOP, PINS, poumon éosinophile, nodules necrobiotiques, atteinte séreuse. Ces atteintes respiratoires peuvent parfois être indépendantes de l'évolution de la maladie intestinale. La corticothérapie (prednisolone -1 mg/k/j) ...
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le (47m24s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Obésité et troubles respiratoires.

Professeur P. LEVY (Grenoble) : L'auteur rappelle en préambule que l'obésité entraîne une déficience de la mécanique respiratoire et une augmentation du travail respiratoire. Les manifestations en sont avant tout les apnées obstructives du sommeil qui, par hypoventilation alvéolaire liée a une augmentation de résistance des voies aériennes supérieures, sont cause d'hypoxémie et d'hypercapnie, d'hypertension artérielle avec arythmies, d'ischémie myocardique, d'accidents vasculaires cérébraux, d'asthmes résistants et graves dus aune inflammation bronchique liée a la leptine, sécrétée par les adipocytes, qui est responsable d' hyperréactivité.
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le (30m13s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. La survie des cancers bronchiques non à petites cellules

Professeur B. MILLERON (Paris - Tenon) : L'auteur rappelle que cette affirmation ne peut être apportée que par des essais randomisés. Pour des populations sélectionnées, le bénéfice actuel en matière de survie peut être considérable, Cette amélioration des résultats thérapeutiques passe par un diagnostic plus précoce, reposant sur les nouvelles techniques actuelles de diagnostic (fluorescence endobronchique, Petscan), un bilan d'extension plus précis ( PETscan, nouvelles techniques d'exploration du médiastin ),une meilleure utilisation des traitements combinés, une meilleure utilisation des chimiothérapies et des thérapeutiques ciblées.
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le (24m16s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Cancer bronchique primitif : place des résections infra-lobaires

Professeur G. MASSARD (Strasbourg) : L'auteur insiste d'emblée sur le fait que les techniques modernes d'investigations thoraciques (TDM spiralée multibarettes, Petscan, endoscopie en autofluorescence ) devraient permettre un diagnostic plus précoce des cancers bronchiques donc faciliter des techniques chirurgicales plus limitées économisant la fonction respiratoire ( segmentectomie ou wedge). Le « N stadging » lui parait capital pour décider d'une telle attitude, même et surtout devant les plus petites tumeurs. Le bilan fonctionnel respiratoire du malade pèse aussi beaucoup pour le choix d'une telle décision. Compte tenu des résultats obtenus à 5 ans dans les tumeurs TIN0, de moins de ...
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