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Nombre de programmes trouvés : 94
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le (48m2s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Le pneumologue et la prise en charge des traumatismes thoraciques.

Pr F. VAYLET, Docteur J. MARGERY (HIA PERCY - Clamart)Les auteurs rappellent la fréquence des traumatismes thoraciques et leur gravité (20 à 50% de décès) et insistent sur le fait qu'ils sont souvent associés à des lésions extra thoraciques. Ils sont soit fermés, soit ouverts, secondaires à des chocs directs, des décélérations, des effets de souffle). Ils insistent sur la complexité du diagnostic exact, car il peut y avoir à la fois traumatisme pariétal et atteinte des viscères internes. Les plèvres sont souvent touchées (pneumothorax ou hémothorax),les poumons peuvent être le siège de contusions, d'hématomes, de pneumatoceles, d'atélectasies, d'embolies gazeuses, ...
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le (47m24s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Obésité et troubles respiratoires.

Professeur P. LEVY (Grenoble) : L'auteur rappelle en préambule que l'obésité entraîne une déficience de la mécanique respiratoire et une augmentation du travail respiratoire. Les manifestations en sont avant tout les apnées obstructives du sommeil qui, par hypoventilation alvéolaire liée a une augmentation de résistance des voies aériennes supérieures, sont cause d'hypoxémie et d'hypercapnie, d'hypertension artérielle avec arythmies, d'ischémie myocardique, d'accidents vasculaires cérébraux, d'asthmes résistants et graves dus aune inflammation bronchique liée a la leptine, sécrétée par les adipocytes, qui est responsable d' hyperréactivité.
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le (30m13s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. La survie des cancers bronchiques non à petites cellules

Professeur B. MILLERON (Paris - Tenon) : L'auteur rappelle que cette affirmation ne peut être apportée que par des essais randomisés. Pour des populations sélectionnées, le bénéfice actuel en matière de survie peut être considérable, Cette amélioration des résultats thérapeutiques passe par un diagnostic plus précoce, reposant sur les nouvelles techniques actuelles de diagnostic (fluorescence endobronchique, Petscan), un bilan d'extension plus précis ( PETscan, nouvelles techniques d'exploration du médiastin ),une meilleure utilisation des traitements combinés, une meilleure utilisation des chimiothérapies et des thérapeutiques ciblées.
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le (24m16s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Cancer bronchique primitif : place des résections infra-lobaires

Professeur G. MASSARD (Strasbourg) : L'auteur insiste d'emblée sur le fait que les techniques modernes d'investigations thoraciques (TDM spiralée multibarettes, Petscan, endoscopie en autofluorescence ) devraient permettre un diagnostic plus précoce des cancers bronchiques donc faciliter des techniques chirurgicales plus limitées économisant la fonction respiratoire ( segmentectomie ou wedge). Le « N stadging » lui parait capital pour décider d'une telle attitude, même et surtout devant les plus petites tumeurs. Le bilan fonctionnel respiratoire du malade pèse aussi beaucoup pour le choix d'une telle décision. Compte tenu des résultats obtenus à 5 ans dans les tumeurs TIN0, de moins de ...
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Conférences

le (1h17m8s)

L'actualité de l'université

Quelle est la situation actuelle de l’université en France ? Quel devenir pour les grandes écoles et les organismes de recherche ? Manuel Tunon de Lara, Président de l’Université Victor Segalen Bordeaux 2, revient sur les différentes questions qui font l’actualité universitaire et prend en toile de fond la situation de Bordeaux 2 pour dresser un bilan des effets de la loi Pécresse (LRU) sur le fonctionnement de l’université, un an après son adoption. Gestion financière, gestion des ressources humaines…il détaille un à un les dispositifs mis en place et les perspectives à venir.La conférence a été donnée à l'Université ...
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le (43m20s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Les asthmes « hyperéosinophiliques »

Professeur J.M. TUNON de LARA (Bordeaux INSERM U885) :Dans cet exposé, l'auteur définit d'abord le type d'association asthme souvent sévère et corticorésistant nécessitant à la fois corticothérapie locale et générale avec hyperéosinophilie sanguine (> à 500 par mm3) et au LBA (> à 25 à 40%).Elle se rencontre dans deux cas différents : 1= celui d'un asthme sévère isolé à phénotype particulier dont il définit les critères ; 2= celui d'une broncho-pneumopathie à éosinophiles associée à un asthme plus ou moins sévère, d'origine médicamenteuse (minocycline, levofloxacine), parasitaire ( filaire, anguillule, ascaris, toxacara canis),aspergillaire (ABPA), ou essentielle (maladie de CARRINGTON ou ...
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