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le (44m52s)

L'asthme professionnel : épidémiologie et diagnostic positif

L'auteur distingue deux types : les asthmes allergiques qui présentent une période de latence et qui ne différent pas pour l'essentiel des asthmes dus aux allergènes communs de l'environnement et les asthmes non allergiques sans période de latence liés à des expositions aiguës à des substances irritantes généralement accidentelles et uniques (RADS de BROOKS). Les facteurs de risque en sont l'atopie, la rhinite, l'hyperréactivité bronchique non spécifique, le tabac. De nombreuses professions ont un excès de risques : boulangers; peintres au pistolet; coiffeurs; professions de santé; professions de nettoyage; professions agricoles. La fraction de risque est de 9 %, l'incidence ...
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le (45m41s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Réduction du risque en tabacologie.

Professeur Y. MARTINET (Nancy) :L'auteur rappelle en préambule qu'environ 40% des fumeurs réguliers de cigarettes meurent de cette consommation et que les non fumeurs qui vivent au côté de fumeurs ont un taux de mortalité de 15% supérieur à ceux qui vivent dans un milieu sans fumée. La fumée de cigarette renferme 4.000 composants dont de nombreux toxiques pour la santé générateurs de BPCO, de cancers bronchiques, de pathologies ORL ou cardiovasculaire, de cancers de la vessie entre autres. Citons le CO, les goudrons, les benzopyrènes, les nitrosamines en plus de l'effet addictif de la nicotine. L'arrêt de la consommation ...
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le (47m24s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Obésité et troubles respiratoires.

Professeur P. LEVY (Grenoble) : L'auteur rappelle en préambule que l'obésité entraîne une déficience de la mécanique respiratoire et une augmentation du travail respiratoire. Les manifestations en sont avant tout les apnées obstructives du sommeil qui, par hypoventilation alvéolaire liée a une augmentation de résistance des voies aériennes supérieures, sont cause d'hypoxémie et d'hypercapnie, d'hypertension artérielle avec arythmies, d'ischémie myocardique, d'accidents vasculaires cérébraux, d'asthmes résistants et graves dus aune inflammation bronchique liée a la leptine, sécrétée par les adipocytes, qui est responsable d' hyperréactivité.
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le (48m2s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Le pneumologue et la prise en charge des traumatismes thoraciques.

Pr F. VAYLET, Docteur J. MARGERY (HIA PERCY - Clamart)Les auteurs rappellent la fréquence des traumatismes thoraciques et leur gravité (20 à 50% de décès) et insistent sur le fait qu'ils sont souvent associés à des lésions extra thoraciques. Ils sont soit fermés, soit ouverts, secondaires à des chocs directs, des décélérations, des effets de souffle). Ils insistent sur la complexité du diagnostic exact, car il peut y avoir à la fois traumatisme pariétal et atteinte des viscères internes. Les plèvres sont souvent touchées (pneumothorax ou hémothorax),les poumons peuvent être le siège de contusions, d'hématomes, de pneumatoceles, d'atélectasies, d'embolies gazeuses, ...
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le (52m17s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. Prise en charge des sarcoïdoses sévères.

Professeur D. VALEYRE (Paris – Bobigny) :L'auteur définit en premier lieu la notion de sarcoïdose sévère processus granulomateux disséminé qui atteint des structures fragiles (faisceau de HIS, hypophyse, nerf optique ) qui entraîne une fibrose pulmonaire, une dégénérescence du système nerveux central, une atteinte laryngée, une hypercalcémie, une thrombopénie et résiste aux corticoïdes. La gravité de ces formes peut entraîner une mortalité qui peut aller de 0,5 à 5 %. Au niveau pulmonaire, les complications sont la fibrose, le CPC, les dilatations des bronches, la greffe aspergillaire, source d'hémoptysies répétitives et graves. La corticothérapie générale, à fortes doses (''/2 mg/kg/j), ...
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le (56m0s)

Pierre Bourgeois 2007 Paris. La Radiofréquence en thérapeutique pulmonaire

Docteur J. PALUSSIERE (Institut BERGONIE -Bordeaux) : L'auteur décrit d'abord les modalités de cette technique qui utilise des électrodes alimentées par un courant alternatif de 400 à 500 KHz qui provoque dans les tissus une agitation ionique productrice de chaleur qui coagule les tissus, Ceux-ci se nécrosent secondairement puis se cicatrisent. Cette technique, pratiquée sous scanner, n'entraîne aucune atteinte fonctionnelle. Elle doit être réservée aux nodules tumoraux de moins de 3 cm NO, où la nécrose est totale. Elle n'a pas accès ganglionnaire. À l'institut BERGONIÉ, le taux de survie dans ces petites tumeurs traitées est estimé à 83% à ...
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le (58m13s)

Manifestations respiratoires du lupus systémique.

C'est une maladie de la femme jeune. L'auteur décrit les manifestations respiratoires les plus fréquentes du lupus systémique : pleurésie lupique avec 15 à 20 % de prévalence, ambolie pulmonaire, pneumopathie lupique aiguë. Cette affection peut être associée à diverses pathologies : hémorragies alvéolaires, pneumopathie interstitielle diffuse, embolie pulmonaire, arthrite rhumatoïde, HTAP, hypoxémie/hypocapnie réversibles, syndrome des poumons rétractés, bronchiolite isolée, paralysie phrénique. Un tableau résume les principales molécules et médicaments inductrices de LES. Le lupus peut être associé à diverses maladies (syndrome de Gougerot-Sjögren, dysthyroïdie, myasthénie, polychondrite) ou syndromes (syndrome des antiphospholipides, APS). Il faut dédramatiser le lupus et bien ...
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le (58m35s)

Semaine Médicale de Lorraine Nancy 2012 – Quel suivi proposer après une exposition à un cancérogène professionnel ?

T0202-01Titre : Semaine Médicale de Lorraine Nancy 2012 – Quel suivi proposer après une exposition à un cancérogène professionnel ?Intervenant (e)(s) : Isabelle THAON (Médecin du travail – Nancy).Résumé : Objectifs :- Identifier les personnes qui relèvent d’un suivi post-professionnel et les modalités de surveillance qui s’appliquent à leurs antécédents d’exposition conformément aux recommandations HASL’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée.Conférence enregistrée lors de la Semaine Médicale de Lorraine (SML) du 19 au 24 novembre 2012 à la Faculté de Médecine de Nancy.Organisé avec le partenariat de l’Université de ...
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