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Conférences

le (1h20m41s)

Josef von Sternberg : Retour à Anatahan. Conférence d'Emmanuel Burdeau

À sa sortie en 1953, Fièvre sur Anatahan est rejeté par le public et la critique du pays où il a été tourné, le Japon. Nombre de cinéphiles considèrent toutefois, comme le cinéaste lui-même, qu'il marque le sommet de l'oeuvre de Josef von Sternberg. Pour comprendre cet écart il faut retourner à Anatahan, cette minuscule île de l'archipel des Mariannes où prit place il y a soixante-dix ans un fait divers dont le Japon contemporain bruisse encore. Et il faut à partir de là, comme toujours chez Sternberg, tracer d'autres cercles, dont celui de sa relation – profonde – avec ...
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Conférences

le (1h30m40s)

Josef von Sternberg : Surfaces et sortilèges. Conférence de Jérôme Momcilovic

Le glamour, disait Sternberg, c'est « le traitement de la surface, une surface qui n'a même pas l'épaisseur de l'épiderme ». De L'Ange bleu à La Femme et le Pantin, le visage de Marlene Dietrich fut cette surface, pas plus épaisse que l'écran où Sternberg la livrait aux pleins pouvoirs du cinéma. Mais la surface chez Sternberg est aussi un gouffre, où basculent ensemble le film et les spectateurs, foudroyés par le même sort – « glamour » ne vient pas pour rien d'un vieux terme écossais désignant un sortilège. Jérôme Momcilovic est critique de cinéma, responsable des pages cinéma ...
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Conférences

le (2h16m5s)

Derrière le miroir, trucages, jeux d'optiques et effets d'étrangeté dans les films de Raoul Ruiz

Les expérimentations techniques sont au cœur de nombreux films de Raoul Ruiz, car il aimait faire des jeux d'images comme on fait des jeux de mots. Nombre de ses films ont été tournés avec des budgets souvent dérisoires, parfois avec des chutes de pellicule, une caméra prêtée et le concours bénévole d'amis acteurs et techniciens. Sur le plan technique, cette utilisation des trucages directs correspond à une méthode que Ruiz ne cessera d'explorer.
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Entretiens

le (1h21m20s)

Freud, Sartre, Huston et les autres. Table ronde

À la fin des années 1950, John Huston, cinéaste passionné d'aventures et d'« exploration », a une idée doublement iconoclaste : consacrer un film de fiction au jeune Sigmund Freud, et en confier le scénario à... Jean-Paul Sartre, le philosophe de l'existentialisme qui avait pourtant dit et écrit ne pas croire à l'inconscient, et qui étonnamment accepte la proposition. Dans Freud, passions secrètes, Montgomery Clift incarnera le rôle du jeune homme de sciences qui, au cours de la période « héroïque » des débuts, à la fois seul, incompris et névrosé, hésitant et déterminé, va recourir à l'hypnose avant d'inventer, à la fin du XIXe ...
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Conférences

le (1h44m28s)

L'Œil des monstres : traversée de John Huston. Conférence de Pierre Berthomieu

Scénariste privilégiant les adaptations impossibles, aventurier excentrique, John Huston fut d'abord un « cinéaste classique ». Son indépendance farouche révéla ensuite un grand narrateur mais anti classique – sans doute le véritable Huston, naturaliste, moderne, mais porté par l'obsession du mythique. On pourra ainsi traverser les périodes créatrices d'un cinéaste irréductible aux grilles thématiques, à l'aise avec l'échec de l'immense.
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