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Nombre de programmes trouvés : 833
Entretiens

le (53m0s)

Dialogue avec Pedro Costa (1/3)

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel1ère partie : du Sang à Dans la chambre de Vanda"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)
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Entretiens

le (34m30s)

Dialogue avec Pedro Costa (2/3)

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel2ème partie : de Vanda à Ventura (En avant jeunesse)"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)
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Entretiens

le (10m18s)

Dialogue avec Pedro Costa (3/3)

Dialogue à la Cinémathèque française avec Bernard Benoliel3ème partie : filmer la présence humaine"Une leçon apprise des Straub, c'est qu'on gagne beaucoup à s'imposer des limites réalistes, mais sans faire de sacrifices. Que chaque mot est action, que le rêve que tu portes doit d'abord être dans les choses que tu choisis de filmer. (...) Straub, c'est cette attention permanente, la recherche de cette intensité phénoménale dans les films, cette énergie en tout, qu'on ne retrouve pas dans la vie." (Dans la chambre de Vanda - Conversation avec Pedro Costa, éditions Capricci, 2008)
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Conférences

le (1h31m41s)

Qui êtes-vous Laurel et Hardy ? Conférence de Stéphane Goudet

Stéphane Goudet est critique, maître de conférences en histoire du cinéma à l'Université Paris 1 et dirige le cinéma Georges Méliès de Montreuil. Très grand connaisseur de l'oeuvre de Jacques Tati, il fut, avec Macha Makeïeff, commissaire de l'exposition Tati, deux temps, trois mouvements à la Cinémathèque française au printemps 2009. Il est aussi l'auteur d'une monographie sur Buster Keaton (Cahiers du cinéma).
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Conférences

le (57m47s)

La Strada de Fellini ou le temps de l'effroi. Conférence de Serge Toubiana

"Enfant, mes parents m'ont emmené voir La Strada au cinéma. Je devais avoir cinq ou six ans. J'en ai alors conçu une véritable aversion pour ce film : peur, angoisse, refus de voir le monde (forain) tel que le représentait Federico Fellini. Ayant grandi depuis, il est temps pour moi de revenir sur ce film, et sur cet épisode assez flou de ma cinéphilie en herbe, pour voir les choses avec davantage de sérénité. Cette rétrospective complète de l'œuvre de Fellini m'en donne enfin l'occasion." Serge Toubiana
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Conférences

le (1h33m5s)

Les plaques de lanterne magique Life Models. Une conférence de Laurent Mannoni

A partir des années 1870 apparaît en Angleterre un nouveau genre de plaques pour lanterne magique : les "Life Models". Ce sont des plaques photographiques sur verre transparent et rehaussées de couleurs à la main. Les prises de vues ont été réalisées dans des studios vitrés anglais, avec des acteurs et figurants. Chaque série de plaques raconte une histoire, mimée par les comédiens sur fond de toile peinte. Les vues étaient accompagnées de commentaires de musique et, parfois, de chansons. Ces plaques sont importantes pour l'histoire du cinéma, comme le souligne dès 1963 l'historien Olive Cook : il y a ...
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Conférences

le (1h35m47s)

Fellini ou la fabrique de l'image. Conférence de Sam Stourdzé

Montrer le cinéma en train de se faire, c'est la garantie d'une authenticité plus forte que le cinéma lui-même. Comme si le dispositif comptait tout autant que le résultat, qu'il fallait, non pas montrer le champ et le hors champ, mais l'image et la fabrique de l'image. Comme si le cinéma n'était qu'une illusion, et qu'en montrant le cinéma en train de se faire, on pouvait espérer devancer l'illusion... Dans un de ses rêves de 1980, Fellini avouait, face à la projection de l'image d'une femme : "Ces images sont plus vraies que la vérité elle-même !".Retour sur la fabrique ...
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