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Conférences

le (1h16m14s)

Le cinéma de Kubrick, entre raison et passion

Un fil rouge relie les films de Kubrick qui sont autant d’avertissements en forme de fables : le rapport au coeur de chaque homme et dans la société entre une volonté de contrôle, l’affirmation de la raison et l’irruption de la passion, de la violence et du refoulé.Historien et critique de cinéma, Michel Ciment est maître de conférences en civilisation américaine à l’université de Paris 7 et membre du comité de rédaction de Positif, collaborateur régulier du Masque et la Plume à France Inter et producteur de Projection privée à France Culture. Il est l’auteur, entre autres, de Kazan par ...
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le (1h17m54s)

Stanley Kubrick, l'artiste et sa méthode. Table ronde

Rencontre avec Ken Adam, Marisa Berenson, Michel Ciment, Nigel Galt, Jan Harlan, Christiane Kubrick, Tim Heptner, animée par Serge Toubiana.Directeur artistique britannique d’origine allemande, Ken Adam fait ses débuts à Hollywood sur d’importantes productions : Le Tour du monde en quatre-vingts jours ou Ben-Hur. Par la suite, il travaille notamment avec Jacques Tourneur, Robert Aldrich, J. L. Mankiewicz et pour la série des James Bond des années 1960 et 1970. Pour Stanley Kubrick, il a signé les décors de Docteur Folamour (1964) et de Barry Lyndon (1975).Avant d’interpréter la superbe Lady Lyndon pour Stanley Kubrick (Barry Lyndon, 1975), Marisa Berenson ...
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le (47m51s)

Hong Sang-soo par Hong Sang-soo : une leçon de cinéma

Leçon de cinéma animée par Jean-François Rauger."Un film est bon pour moi s'il m'apporte de nouvelles sensations et s'il modifie ma manière de penser. C'est pourquoi la forme est si importante. Nous partageons tous les mêmes matériaux. Mais la forme qu'on utilise mène à des sensations différentes ou à de nouveaux questionnements, de nouveaux désirs. Je ne crois donc pas pouvoir me définir comme formaliste ou réaliste. (...) La seule chose dont je sois conscient sont mes désirs."Hong Sang-soo, avril 2004
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le (2h6m2s)

Renato Berta par Renato Berta : une leçon de cinéma

"Je n'aime pas beaucoup le terme de directeur de la photographie. Au générique, je préfère que soit utilisé le mot "image". Parce qu'il me semble couvrir la somme du travail sur le cadre et la lumière. L'image, c'est le résultat très fragile entre la photo et le cadre, et la conjugaison des deux est le plus difficile à trouver. Ce qui m'énerve le plus, se sont les images dominantes, les clichés visuels de l'époque."Renato Berta
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le (53m30s)

Alfred Hitchcock et ses femmes d'extérieur. Conférence de Marie Anne Guerin

Comme beaucoup des personnages féminins qui l'ont précédée, mais plus encore, Marnie néglige les lois et ouvre un espace cinématographique inédit de fuite et de filature. Et c'est dans sa période américaine qu'Hitchcock, systématiquement, flanque ses héroïnes à la porte. Sans foyer, ce sont des délinquantes dont le destin s'accomplit dehors, dans les rues, sur les quais de gare, dans les cimetières et les motels...Critique aux Cahiers du cinéma pendant douze ans, Marie Anne Guerin écrit régulièrement pour la revue Trafic. Elle est aussi l'auteur d'un ouvrage sur Le Récit de cinéma (2003).
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le (1h3m20s)

Des trains et des maisons. Conférence de Tanguy Viel

Dans certains films d'Hitchcock, on se déplace sans cesse. Dans d'autres, on voudrait bien sortir de la maison. Dans tous les cas, le casse-tête semble le même : comment vivre hors-les-murs ? La réponse d'Hitchcock serait un peu celle de la psychanalyse : habitez-donc une fiction.Tanguy Viel est romancier. Il a publié, entre autres, Cinéma, L'Absolue perfection du crime, Insoupçonnable, Paris-Brest, tous parus aux éditions de Minuit. Il a aussi écrit en 2010, Hitchcock, par exemple (éditions Naïve).
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le (1h11m38s)

Alfred Hitchcock : pour une réévaluation de la période anglaise. Conférence de Marcos Uzal

Les partisans de "la politique des auteurs", qui firent d'Hitchcock un exemple, étaient à la fois hollywoodophiles et hostiles au cinéma anglais. Ce qui engendra une certaine minoration de la période anglaise du cinéaste. L'opposition entre les deux périodes s'avère aujourd'hui bien schématique et injuste, et les films anglais d'Hitchcock méritent d'être considérés autrement que comme d'intéressants tâtonnements : le génie y fait plus que sommeiller.Marcos Uzal a notamment écrit pour les revues Cinéma, Vertigo et Trafic. Il a participé à l'ouvrage collectif Pour João César Monteiro (Yellow Now) et codirigé un numéo de CinémAction consacré à Tod Browning. Il ...
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