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Nombre de programmes trouvés : 425
Entretiens

le (2h8m38s)

Conceptions et représentations de la ville dans les cultures française et italienne

Patrizia INGALLINA est architecte-urbaniste, maître de conférences HDR à l'Institut d'Urbanisme de Paris et professeur associé au Politecnico de Turin. Elle a la responsabilité des travaux dans le cadre de l'axe « Représentations, projet urbain et programmation » du C.R.E.T.E.I.L (Centre de Recherche sur l'Espace, les Transports, l'Environnement et les Institutions Locales). Patrizia Ingallina s'intéresse à la manière dont les cultures française et italienne (aussi bien dans le jeu des institutions que dans le système d'idées et dans la perception des habitants) conçoivent et se représentent la ville et les modes d'intervention sur elle, dans une optique de ...
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Conférences

le (2h12m0s)

Ville compacte, ville diffuse - Francis Beaucire

La forme des villes, entendue comme la forme de l'espace urbanisé et de la répartition de ses fonctions, a évolué au fil du temps en fonction des opportunités offertes par les moyens de transport mis à la disposition des citadins grâce à l'innovation technologique et l'investissement économique : la forme des villes résulte pour une bonne part d'un système d'accessibilité, qui a tendu à son étalement et à sa fragmentation géographique. Mais ce modèle dominant n'est pas le seul : dans les mêmes conditions, la ville compacte s'est parfois maintenue dans son principe, au point de représenter un contre modèle, ...
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Conférences

le (1h0s)

Autoritarisme politique et monde musulman - Nadine Picaudou

La formulation même du thème proposé : « Autoritarisme politique et monde musulman », m’interroge et me trouble à la fois. D’abord parce qu’en singularisant la notion d’autoritarisme politique, elle semble s’inscrire dans la postérité d’un lieu commun des représentations occidentales de l’Orient, le despotisme oriental, dont Lucette Valensi a montré ce qu’il devait à la République de Venise soucieuse de stigmatiser le rival ottoman. L’image a été reprise par Volney, l’un des pionniers du voyage en Orient, qui attribue la décadence historique de la Syrie à la tutelle despotique d’Istanbul. Mais la formule présente surtout l’inconvénient majeur de mettre ...
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Entretiens

le (21m33s)

Michel Foucault et la sociologie (3) Entre résistance et actualité

L'oeuvre de Michel Foucault, autant scientifique que politique, a suscité et suscite encore aujourd'hui de nombreuses interprétations et critiques, mais aussi fascination et séduction. Foucault a voulu introduire une nouvelle définition de "l'intellectuel", en préférant remplacer l'ancienne figure de "l'universaliste" incarnée par J-P. Sartre, par celle de "l'intellectuel spécifique". Ceci, pour une nouvelle intellectualité : celle de la compétence et de l'expertise. Son projet d'une « ontologie du présent », à l'intersection de l'histoire, de l'histoire des idées et de la philosophie, est passé de l'effacement à l'oubli dans les années 1980. C'est par un étrange jeu de retour - ...
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Conférences

le (18m58s)

Quand les juges écrivent l'histoire : le cas italien

Les discours du politique : Ecole thématique Violence, consensus, sécuritéJean-Claude Zancarini revient ici sur deux affaires politico-judiciaires italiennes importantes de ces dernières années : le cas d'Adriano Sofri et de ses acolytes Ovidio Bompressi et Giorgio Pietrostefani, lié au meurtre du commissaire Luigi Calabresi en 1972. L'affaire judiciaire est allée de rebondissement en rebondissement de 1988 à 2000. Il cite à ce propos l'ouvrage de Carlo Ginzburg intitulé "Le Juge et l'Historien, considérations en marge du procès Sofri". Le cas de Giulio Andreotti, accusé d'avoir entretenu des liens avec la mafia et d'avoir commandité l'assassinat du journaliste Mino Pecorelli en ...
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Conférences

le (1h56m44s)

Le discours de la guerre

Les discours du politique : Ecole thématique Violence, consensus, sécuritéJean-Claude Zancarini présente ici sa méthode d'approche des textes de Machiavel et s'interroge sur le sens de l'histoire : "Si l'histoire n'a pas de sens, elle n'en est pas moins intelligible". S'appuyant sur Michel Foucault et Fernand Braudel, il propose une vision de l'histoire qui se comprend en termes de rapports de force, de dominants et de dominés. Il s'intéresse ensuite au discours de la guerre dans l'oeuvre de Machiavel, et notamment à la présence des armes et du vocabulaire guerrier dans le Prince. Il revient sur l'histoire de la république ...
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