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Label UNT Travaux pratiques

le (27m18s)

La dissection de la souris

« La dissection de la souris » fait partie d’une série de films de biologie qui ont pour sujet les plans d’organisation de modèles animaux représentatifs de grands groupes chez les invertébrés et les vertébrés. Grâce a des images, des animations et des schémas de support, cette vidéo montre la démarche de dissection de la souris et l’anatomie des mammifères (morphologie, anatomie générale, appareil respiratoire, circulatoire, digestif, urinaire et génital).
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Label UNT Documentaires

le (2m32s)

Arcella, une amibe à "coquille"

Les thècamoebiens regroupent les amibes secrétant un squelette externe ou test appelé thèque, percé d'un orifice, le pseudostome, par lequel sortent les pseudopodes. Arcella présente une forme discoïdale appalatie dite en "béret", au test finement ornementé. A l'intérieur, l'amibe, vue par transparence montre unr structure classique avec son noyau et ses vésicules digestives. Les pseudopodes, relativement modestes, ne sont observables que lorsqu'ils dépassent la bordure latérale de la thèque. De nombreuses espèces composent la famille de arcellidae. Parmi celles-ci, ce clip montre Arcella dentata, Arcella discoïdes et Arcella gibosa.
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Label UNT Documentaires

le (3m26s)

Difflugia pyriformis, pseudopode et flux cytoplasmique

Chez Difflugia pyriformis, le pseudopode tractant se déploie grâce à un flux cytoplasmique centrifuge. Chaque pseudopode, une fois adhérant au substrat, sert de point d'appui à l'amibe pour avancer. Puis il est remplacé par un nouveau pseudopode. L'ancien pseudopode régresse alors que le pseudopode en développement progresse grâce à un flux cytoplasmique bien visible grâce au déplacement des organites. Il arrive que le pseudopode tractant "bourgeonne" un pseudopode secondaire, ici, à angle droit, qui annonce un changement d'orientation migratoire.
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Label UNT Documentaires

le (2m17s)

Pelomyxa palustris, une amibe géante

Cette amibe polynucléée migre en s'étalant largement. Le gigantisme de cette espèce peut lui faire atteindre 3 millimètres d'envergure. C'est presque le cas de celle-ci qui dépasse le champs de l'objectif X2,5. Ses mouvements lents sont assurés par un flux cytoplasmique de l'ensemble du cytoplasme qui crée de larges pseudopodes. Le cytoplasme granuleux, contient de nombreuses inclusions dont des grains de silice et des sphérules glycogèniques, l'un et l'autre réfringents et qui mettent en évidence le flux cytoplasmique. En revanche, la charge en inclusions, rend assez difficile la mise en évidence des noyaux pourtant nombreux.
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Label UNT Documentaires

le (3m39s)

Paruroleptus, cilié hypotriche, anatomie, division

Comme tous les hypotriches, Paruroleptus montre une nette organisation antéropostérieure. Le péristome, en forme d'entonnoir et bordé par les membranelles est très antérieur. Il fonctionne comme un aspirateur qui précipite algues et cyanobactéries vers le fond du péristome où elles sont incluses dans une vésicule digestive. Les ciliés hypotriches se déplacent sur les supports solides en "marchant" grâce à de cirres ventraux (locomotion thigmotactique).La reproduction asexuée s'effectue par scissiparité au niveau d'une constriction transversale médiane. Chaque cellule fille reconstitue la partie manquante.
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Label UNT Documentaires

le (2m41s)

Platycola decumbens, cilié péritriche avec lorica

Platycola secrète un étui mucilagineux (Lorica ) dans lequel vivent 2 individus. Applatie et collée par l'une des faces, la lorica est transparente et permet d'observer aisément leurs locataires.La lorica permet de loger les 2 individus à l'abri des prédateurs éventuels. Pour se nourrir, ils émergent par l'orifice de la lorica et déploient leur panache cilié à l'extérieur, créant un courant d'eau vers leur péristome.Une fois déployés, les 2 individus restent sensibles à toute perturbation environnante même invisible pour l'observateur. Leur réponse au stress est un repli soudain dans la lorica.
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Label UNT Documentaires

le (2m3s)

Phacus longicauda, protiste vert

Phacus longicauda, algue unicellulaire, se meut grâce à un flagelle. Elle appartient au groupe des euglènophytes et comporte de nombreux chloroplastes lenticulaires qui lui donnent une couleur verte intense. Au centre, on distingue un gros grain de paramylon, polysaccharide de réserve différent de l'amidon. La tache rouge antérieure correspond à l'organite photosensible qui informe Phacus sur la direction de la lumière vers laquelle il s'oriente. Tout à fait antérieurement, un flagelle tournoie comme les ailes d'un hélicoptère et tracte l'algue vers l'avant.
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Label UNT Documentaires

le (2m22s)

Euglena oxyura, protiste vert

Comme l'ensemble des euglèniens, Euglena oxyura renferme de nombreux chloroplastes qui lui donnent une couleur verte intense. Le cytoplasme peut renfermer plusieurs paramylons. A l'avant, la tache rouge représentel'organite photosensible qui informe l'euglène sur la direction de la lumière vers laquelle elle s'oriente. Enfin, tout à fait en avant, un flagelle tractant assure la locomotion de l'algue. Cette locomotion hélicoïdale est dûe à la forme de la cellule elle même hélicoïdale, qui imprime un mouvement tournant à la nage de l'algue.
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Label UNT Documentaires

le (3m33s)

Paramecium caudatum, la grande paramécie

Avec le grande amibe, Amoeba proteus, la paramécie Paramecium caudatum est probablement le plus connu des protozoaires. Les deux sont pris comme exemples dans les manuels scolaires parcequ'ils sont étudiés depuis si longtemps. Ils habitent les eaux stagnantes des mares dormantes mais aussi les eaux faiblement courantes des étangs et des lacs. Tapissée de cils vibratiles organisés en bandelettes ciliées parallèles, la paramécie montre une polarité marquée par la répartition des organites le long du grand axe. de nombreuse vacuoles digestives sont également présentes. Enfin, la reproduction asexuée s'effectue par division transversale au grand axe, c'est la scissiparité.
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