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Nombre de programmes trouvés : 14799
Label UNT Travaux pratiques

le (26m2s)

La dissection du criquet

Comment respirent les insectes ? Comment les criquets broient les végétaux ? Comment se reproduisent-ils ? « La dissection du criquet » est un document pédagogique qui permet d’apprécier les détails et la complexité de la morphologie et de l’organisation d’un insecte. Ce film, riche en infographie et images macros, montre l’anatomie du criquet et la démarche de dissection pour la mise en évidence des systèmes respiratoire, digestif et reproducteur. Une expérimentation filmée, adaptée aux séances de travaux pratiques de biologie animale du secondaire au supérieur.
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Label UNT Travaux pratiques

le (27m18s)

La dissection de la souris

« La dissection de la souris » fait partie d’une série de films de biologie qui ont pour sujet les plans d’organisation de modèles animaux représentatifs de grands groupes chez les invertébrés et les vertébrés. Grâce a des images, des animations et des schémas de support, cette vidéo montre la démarche de dissection de la souris et l’anatomie des mammifères (morphologie, anatomie générale, appareil respiratoire, circulatoire, digestif, urinaire et génital).
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Label UNT Documentaires

le (2m0s)

Amoeba proteus, les pseudopodes

L'amibe la plus connue et probablement la plus représentative du genre. De grande taille (jusqu'à 500 microns), commune dans les eaux stagnantes, d'une voracité extrême comme en témoignent les multiples vacuoles digestives, Amoeba proteus change de forme constamment, émettant sans interruption, des pseudopodes dans lesquels les déplacements des vacuoles trahissent les mouvements cytoplasmiques. Et malgré la profusion de ces expansions, l'animal avance. L'un de ces pseudopodes semble montrer la direction et les autres  s'effacent au profit de la région migratrice. A l'arrière de l'animal, le cytoplasme et la membrane cellulaire se flétrissent en se détachant du substrat.
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Label UNT Documentaires

le (2m32s)

Arcella, une amibe à "coquille"

Les thècamoebiens regroupent les amibes secrétant un squelette externe ou test appelé thèque, percé d'un orifice, le pseudostome, par lequel sortent les pseudopodes. Arcella présente une forme discoïdale appalatie dite en "béret", au test finement ornementé. A l'intérieur, l'amibe, vue par transparence montre unr structure classique avec son noyau et ses vésicules digestives. Les pseudopodes, relativement modestes, ne sont observables que lorsqu'ils dépassent la bordure latérale de la thèque. De nombreuses espèces composent la famille de arcellidae. Parmi celles-ci, ce clip montre Arcella dentata, Arcella discoïdes et Arcella gibosa.
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Label UNT Documentaires

le (3m26s)

Difflugia pyriformis, pseudopode et flux cytoplasmique

Chez Difflugia pyriformis, le pseudopode tractant se déploie grâce à un flux cytoplasmique centrifuge. Chaque pseudopode, une fois adhérant au substrat, sert de point d'appui à l'amibe pour avancer. Puis il est remplacé par un nouveau pseudopode. L'ancien pseudopode régresse alors que le pseudopode en développement progresse grâce à un flux cytoplasmique bien visible grâce au déplacement des organites. Il arrive que le pseudopode tractant "bourgeonne" un pseudopode secondaire, ici, à angle droit, qui annonce un changement d'orientation migratoire.
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Label UNT Documentaires

le (2m17s)

Pelomyxa palustris, une amibe géante

Cette amibe polynucléée migre en s'étalant largement. Le gigantisme de cette espèce peut lui faire atteindre 3 millimètres d'envergure. C'est presque le cas de celle-ci qui dépasse le champs de l'objectif X2,5. Ses mouvements lents sont assurés par un flux cytoplasmique de l'ensemble du cytoplasme qui crée de larges pseudopodes. Le cytoplasme granuleux, contient de nombreuses inclusions dont des grains de silice et des sphérules glycogèniques, l'un et l'autre réfringents et qui mettent en évidence le flux cytoplasmique. En revanche, la charge en inclusions, rend assez difficile la mise en évidence des noyaux pourtant nombreux.
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Label UNT Documentaires

le (3m39s)

Paruroleptus, cilié hypotriche, anatomie, division

Comme tous les hypotriches, Paruroleptus montre une nette organisation antéropostérieure. Le péristome, en forme d'entonnoir et bordé par les membranelles est très antérieur. Il fonctionne comme un aspirateur qui précipite algues et cyanobactéries vers le fond du péristome où elles sont incluses dans une vésicule digestive. Les ciliés hypotriches se déplacent sur les supports solides en "marchant" grâce à de cirres ventraux (locomotion thigmotactique).La reproduction asexuée s'effectue par scissiparité au niveau d'une constriction transversale médiane. Chaque cellule fille reconstitue la partie manquante.
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Label UNT Documentaires

le (2m41s)

Platycola decumbens, cilié péritriche avec lorica

Platycola secrète un étui mucilagineux (Lorica ) dans lequel vivent 2 individus. Applatie et collée par l'une des faces, la lorica est transparente et permet d'observer aisément leurs locataires.La lorica permet de loger les 2 individus à l'abri des prédateurs éventuels. Pour se nourrir, ils émergent par l'orifice de la lorica et déploient leur panache cilié à l'extérieur, créant un courant d'eau vers leur péristome.Une fois déployés, les 2 individus restent sensibles à toute perturbation environnante même invisible pour l'observateur. Leur réponse au stress est un repli soudain dans la lorica.
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