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le (2m16s)

Canthocamptus staphylinus, un copépode d'eau douce

Avec Cyclops, Canthocamptus occupeabondamment les eaux douces stagnantes. Pourvus de pattes natatoires puissantes, le corps montre une plicature dorsale au niveau du 5è segment thoracique. L'ensemble est sous-tendu par une musculature importante. A la différence des cyclops, la femelle de Canthocamptus ne porte qu'un sac ovigère impair sous le premier segment abdominal, lors que chez Cyclops, les sacs ovigères sont pairs. A l'intérieur du sac ovigère, l'embryon puis la larve nauplius se différencie.  Les ovaires sont situés dorsalement au tractus intestinal animé de mouvements péristaltiques. 
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le (1m52s)

Stentor, le pied

Dès que le stentor se fixe au substrat et qu'il se détend à travers le feutrage végétal de la mare, il renforce son adhérence. La fixation de Stentor sur son substrat s'effectue par le pôle pédieux.  A cet endroit, les cils se rigidifient et semblent étirer le cytoplasme en expansions de type lamellipodes. Ainsi, le contact avec les cils détermine un étalement du cytoplasme qui forme une base évasée adhérente au substrat. 
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le (2m8s)

Stentor, la frange adorale

En pleine extention, le Stentor déploie une couronne ciliaire complexe qui entoure le péristome : la frange adorale. Constituées de cils aglomérés, les membranelles de la frange adorale forment un entonnoir et battent à une vitesse élevée. Une large couronne externe forme un tourbillon qui dirige les microalgues vertes et autres particules vers le péristome. Le flux généré par la frange adorale dirige les particules vers l'entrée du péristome.
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le (2m21s)

Le noyau moniliforme des ciliés

De nombreux protozoaires peuvent présenter plusieurs noyaux ou un noyau polylobé, dit moniliforme. Chez Stentor, l'observation en fond noir fait apparaître dans le plan de mise au point un noyau polylobé moniliforme, c'est à dire régulièrement et alternativement dilaté, ce qui le fait ressembler à un chapelet de perles ovales. Sur cette video, on en distingue quatre nettement visibles. Chez Spirostomum, comme chezStentor, l'observation en contraste de phase fait apparaître dans le plan de mise au point un noyau polylobé moniliforme. En histologie, sur un individu contracté et coloré, le chapelet polylobé du noyau moniliforme est mis en évidence. C'est ...
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le (2m32s)

Stylonychia mytilus, cilié marcheur, cousin d'Euplotes

Garni de nombreux cirres comme Euplotes, Stylonychia marche sur ses cirres ventraux de manière saccadée. Morphologiquement, il se caractérise par la présence de 3 grands cirres postérieurs prohéminents. Le péristome, largement ouvert est bordé d'une ligne de membranelles, là aussi comme chez Euplotes. Les mouvements des membranelles créent un courant d'eau dirigé vers le péristome apportant les particules alimentaires, principalement des microalgues vertes. Finalement, le cytoplasme est rempli de vésicules digestives chargées de ces microalgues vertes.
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le (2m51s)

Tetrahymena pyriformis, le système modèle des ciliés

Largement utilisé comme système modèle des ciliés en physiologie et biochimie, Tetrahymena prolifère dans les eaux stagnantes, notamment en fin de saison dans les carapaces de crustacés. Fin octobre, les cladocères et autres ostracodes produisent leurs oeufs de résistance et meurent. C'est le moment que choisit Tetrahymena pour envahir les dépouilles et en nettoyer le contenu. De nombreuses inclusions digestives dans le cytoplasme, témoignent  de la richesse alimentaire du milieu.
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le (3m51s)

Gerris, une punaise qui marche sur les eaux

Cet hémiptère aquatique, appelé patineur ou punaise d'eau, flotte à la surface des mares grâce aux forces de  tension superficielle qui s'exercent sur les tarses. Ainsi Gerris glisse à la surface de l'eau (d'où le terme de patineur). Un éclairage incident permet de mettre en évidence les dépressions causées à la surface de l'eau par le poids de l'animal. Chaque paire de pattes est spécialisée dans une fonction. la première est prédatrice, la seconde rameuse et la troisième sert de gouvernail. Sur le ralenti, la fonction rameuse de la seconde paire de patte sapparaît nettement.
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le (2m41s)

Scapholeberis mucronata, Une daphnie qui nage sur le dos

Cette daphnie est reconnaissable par les deux expansions postérieures de sa carapace. Elle nage sur le dos, le ventre près de la surface de l'eau où elle filtre le phytoplancton de surface. Les appendices thoraciques assurent un courant d'eau qui dirige antérieurement les particules alimentaires vers la bouche. L'oeil médian,  volumineux, indique une sensibilité particulière à la lumière. Les ovaires bien visibles sur cette femelle, sont disposés en cordons longitudinaux dorsaux. En été, les oeufs parthénogénétiques sont pondus dans la poche incubatrice dorsale et les embryons se développent dans cette poche incubatrice qui s'agrandit.
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le (2m32s)

Simocephalus vetulus, une daphnie des herbiers

Jusqu'à 1/2 cm de longueur, cette daphnie vit préférentiellement dans les herbiers litoraux des étangs ainsi que le feutrage végétal des mares. Elle filtre le milieu et ingère des microalgues ainsi que de petits protozoaires. Comme les autres cladocères, Simocephalus crée un courant d'eau grâce aux mouvements de ses appendices thoraciques. Les particules alimentaires sont ainsi apportées entre les deux valves de la carapace, puis dirigées vers la bouche. Le bol alimentaire permet ainsi de suivre le tracé du tube digestif. Les oeufs se développent dans une poche incubatrice de grande taille. 
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