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Descriptif
Cette communication a été donnée dans le cadre du colloque intitulé "Écritures de soi, écritures du corps" qui s'est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 22 au 29 juillet 2015, sous la direction de Jean-François CHIANTARETTO et Catherine MATHA.
Présentation de l'intervenant
Jean-François Chiantaretto est psychologue clinicien, psychanalyste et professeur de psychopathologie à l'Université Paris 13 SPC. Il a fondé et anime le groupe de recherches "Littérature personnelle et psychanalyse". Il a publié ou dirigé de nombreux ouvrages ayant pour thèmes l'écriture de soi, le témoignage, la psychopathologie des limites et l'écriture du psychanalyste.
Résumé de la communication
Le 25 novembre 2010, Martin Miller signe une postface à L’essentiel d’Alice Miller, recueil qui réunit les quatre livres principaux d’Alice Miller. Il y affiche une position deux fois unique: définitivement le seul à pouvoir témoigner du développement de la pensée d’Alice Miller, à la fois comme fils et comme thérapeute ayant appliqué ses théories. Que va devenir cette revendication lorsqu’il s’agira, quelques années plus tard, de témoigner de l’expérience traumatique d’avoir été l’enfant maltraité de la théoricienne de la maltraitance de l’enfant? La question du corps comme lieu de la "rencontre du petit garçon ou de la petite fille maltraité(e)", selon les termes de Martin Miller, va s’avérer centrale dans ce changement de perspectives.
Notice
CCIC, Cerisy-la-Salle
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Conférence
Présence et absence du corps dans l'écriture de soi
Le 25 novembre 2010, Martin Miller signe une postface à L’essentiel d’Alice Miller, recueil qui réunit les quatre livres principaux d’Alice Miller. Il y affiche une position deux fois unique: définitivement le seul à pouvoir témoigner du développement de la pensée d’Alice Miller, à la fois comme fils et comme thérapeute ayant appliqué ses théories. Que va devenir cette revendication lorsqu’il s’agira, quelques années plus tard, de témoigner de l’expérience traumatique d’avoir été l’enfant maltraité de la théoricienne de la maltraitance de l’enfant? La question du corps comme lieu de la "rencontre du petit garçon ou de la petite fille maltraité(e)", selon les termes de Martin Miller, va s’avérer centrale dans ce changement de perspectives.
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