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Chapitres
- Présentation00'20"
- Introduction02'55"
- Le potentiel d'action09'15"
- Les canaux ioniques08'02"
- Les synapses et canaux synaptiques09'29"
- La modélisation du neurone11'55"
- Méthode optique de mesure de l'activité du neurone03'46"
- Conclusion00'59"
- Questions20'08"
Descriptif
Conférence du 2 février 2000 par Philippe Ascher. Toutes les cellules communiquent par des signaux "chimiques" ou "de contact" mais les neurones disposent d'un système de communication supplémentaire constitué par des changements de potentiel (potentiels d'action). On a compris très tôt que ces signaux permettent des calculs plus rapides et plus complexes que ceux qu'effectuent les autres cellules, mais les conceptions sur la nature de ces calculs ont évolué au cours des trente dernières années. Les bases moléculaires et cellulaires des signaux nerveux ont été identifiées et il est apparu que les protéines essentielles, les canaux ioniques, présentaient une diversité inattendue. Cette diversité, jointe à la distribution différentielle des canaux à la surface des neurones (sur les dendrites, les axones, le corps cellulaire), oblige à substituer à la conception du neurone comme "composant" d'un circuit celle d'un neurone "ordinateur". Les conceptions du code nerveux ont elles aussi évolué. Un codage par la fréquence des potentiels d'action reste plausible, mais d'intéressantes hypothèses sont apparues sur le rôle des ""détecteurs de coïncidence"" et sur la fonction des oscillations que l'on enregistre dans de nombreuses structures cérébrales. La signalisation neuronale ne prend tout son sens que s'il existe des systèmes de conservation de l'information. Les essais de compréhension de la plasticité synaptique commencent à porter des fruits, même si des doutes sont apparus sur la manière dont sont formulés les problèmes dans la majorité des travaux récents.
Intervenants
Notice
voix pas ok
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Conférence
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Le cerveau et le mouvement : le sixième sens
Berthoz, Alain (1939-....)
Conférence du 7 février par Alain Berthoz. Faust disait : "au début était le verbe".... puis il se reprend et dit "au début était l'action". Nous n'avons pas que cinq sens. En plus des capteurs de la vision, de l'audition, du toucher, du goût et de l'olfaction nous avons aussi des capteurs qui détectent le mouvement. Chacun de ces sens à lui seul ne peut pas mesurer le mouvement, c'est la coopération de tous ces sens qui constitue le sixième sens : le sens du mouvement. Le cerveau doit, à partir de ces sens, reconstruire une perception unique et cohérente des relations de notre corps et de l'espace. Le cerveau est un SIMULATEUR d'action qui utilise la MEMOIRE pour PREDIRE les conséquences de l'action. En combinant des méthodes de neurophysiologie, des études avec des patients neurologiques ou psychiatriques, et des modélisations mathémati
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Conférence
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Les signaux neuronaux
Ascher, Philippe (1936-2022)
Conférence du 2 février 2000 par Philippe Ascher. Toutes les cellules communiquent par des signaux "chimiques" ou "de contact" mais les neurones disposent d'un système de communication supplémentaire constitué par des changements de potentiel (potentiels d'action). On a compris très tôt que ces signaux permettent des calculs plus rapides et plus complexes que ceux qu'effectuent les autres cellules, mais les conceptions sur la nature de ces calculs ont évolué au cours des trente dernières années. Les bases moléculaires et cellulaires des signaux nerveux ont été identifiées et il est apparu que les protéines essentielles, les canaux ioniques, présentaient une diversité inattendue. Cette diversité, jointe à la distribution différentielle des canaux à la surface des neurones (sur les dendrites, les axones, le corps cellulaire), oblige à subst
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Conférence
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Stress, adaptation et développement
Jouvent, Roland (1948-....)
Conférence du 8 février 2000 par Roland Jouvent. En trente ans, les sciences du cerveau ont considérablement progressé. Cette avancée tient à l'émergence successive de deux grands domaines, la neurobiologie et les sciences cognitives. Ces Neurosciences de la Cognition se trouvent érigées au rang de corpus théorique de référence ; la psychiatrie et la psychopathologie expérimentale sont parmi les premières disciplines concernées. En réussissant à se dégager de toute ambition théorique hégémonique, la psychologie cognitive et les neurosciences ont su leur offrir une nouvelle opérationalité. De nouvelles méthodologies laissent augurer une première approche fonctionnelle du cerveau, voire du fonctionnement de l'esprit. A partir de différents exemples concernant des situations normales (stress maternel, effets de l'âge sur les conséquences d
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Conférence
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Conscience et cerveau
Imbert, Michel (1935-2026 ; neuropsychologue)
Conscience et cerveau font aujourd'hui bon ménage. Il n'en a pas toujours été ainsi. A une longue période d'indifférence, suivie d'un temps d'hostilité affichée, fait suite aujourd'hui une idylle grosse de promesses mais riche d'obscurité, de confusions et d'illusions. Le nombre de livres publiés par des philosophes, psychologues, neurobiologistes, physiciens ou mathématiciens (et j'en passe), le nombre de colloques ou de numéros spéciaux de revues consacrés aux relations entre cerveau et conscience est simplement confondant. Cet engouement vient, pour une grande part, des recherches sur le cerveau lui-même. Il vient surtout de la mise en évidence de dissociations spectaculaires entre ce qu'un patient, souffrant d'une lésion cérébrale circonscrite, est capable de réaliser, sans en avoir la moindre idée, grâce à des capacités de percevoir
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