Conférence
Table ronde "Gestes ambigus" - Cinquièmes Rencontres de la galerie Colbert
Réalisation : 30 janvier 2016 - Mise en ligne : 24 novembre 2016
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Table ronde Gestes ambigus

- Salle Vasari -

Modération: AdaAckerman (THALIM / CNRS)


Les traités decivilité de la Renaissance se sont donné la tâche de définir, voire decodifier, la gestuelle de la femme. Or, par rapport au « geste écrit », le «geste en image » se manifeste souvent sous une forme ambiguë. L’hypothèsewarburgienne de la survivance d’une gestuelle antique dans la peinture de laRenaissance sera étendue à cet ensemble de tapisseries du XVIe siècle.Parallèlement, l’analyse de certaines formes performatives contemporainestendant à amplifier par condensation cette ambiguïté (telle La Licornede Rebecca Horne, 1972, Damalalicorne d’Agnès Aubague, 2010 ou A monseul désir de Gaëlle Bourges, 2014) permettra de souligner les glissementsdu réel au mythe, du réel au figuré.


Agnès Aubague(Le BUREAU©, artiste)

Valérie Boudier (CEHTA/EHESS, CEAC/Lille3)

Anne Creissels (CEHTA/EHESS, CEAC/Lille3)

Langue :
Français
Conditions d'utilisation
Droit commun de la propriété intellectuelle
DOI : 10.60527/r89w-pv63
Citer cette ressource :
INHA. (2016, 30 janvier). DAMALALICORNE. [Vidéo]. Canal-U. https://www.canal-u.tv/130758. (Consultée le 4 novembre 2026)

DAMALALICORNE

par Agnes AUBAGUE, le 30 juin 2022
Conférence
Table ronde "Gestes ambigus" - Cinquièmes Rencontres de la galerie Colbert
Table ronde "Gestes ambigus" - Cinquièmes Rencontres de la galerie Colbert
Table ronde Gestes ambigus - Salle Vasari - Modération : Ada Ackerman (THALIM / CNRS) Les traités de civilité de la Renaissance se sont donné la tâche de définir, voire de codifier, la gestuelle de la femme. Or, par rapport au « geste écrit », le « geste en image » se manifeste souvent sous une forme ambiguë. L’hypothèse warburgienne de la survivance d’une gestuelle antique dans la peinture de la Renaissance sera étendue à cet ensemble de tapisseries du XVIe siècle. Parallèlement, l’analyse de certaines formes performatives contemporaines tendant à amplifier par condensation cette ambiguïté (telle La Licorne de Rebecca Horne, 1972, Damalalicorne d’Agnès Aubague, 2010 ou A mon seul désir de Gaëlle Bourges, 2014) permettra de souligner les glissements du réel au mythe, du réel au figuré. Agnès Aubague (Le BUREA
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