Conférence
Chapitres
Notice
Lieu de réalisation
FMSH
Sous-titrage
français
français (Affichés par défaut)
Langue :
Français
Crédits
Henri Bourgeois Costa (Intervention), Aurélie Luneau (Intervention)
Détenteur des droits
FMSH 2026
Conditions d'utilisation
Droit commun de la propriété intellectuelle
DOI : 10.60527/vd5e-dy85
Citer cette ressource :
Henri Bourgeois Costa, Aurélie Luneau. FMSH. (2026, 17 mars). Plastiques, des acteurs essentiels de la crise écologique globale. [Vidéo]. Canal-U. https://doi.org/10.60527/vd5e-dy85. (Consultée le 3 novembre 2026)
Retranscription

Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue à la Maison des Sciences de l'homme et merci de votre présence nombreuse. En 2025, la fondation que j'ai l'honneur de présider a initié un grand programme Océans, qui était amené à se développer sur cinq années consécutives. On en a déjà accompli une, et un premier cycle de conférences a eu lieu l'année dernière. Nous voilà aujourd'hui réunis pour un deuxième cycle intitulé Plastiques au pluriel : un poison systémique, et il va en être question dans cette séance d'ouverture. Entre-temps, nous avons signé une convention de partenariat avec la fondation Tara Océan, nous nous sommes à la fois très heureux et très fiers, j'ai eu l'occasion de l'exprimer avec mes équipes aux équipes de la fondation Tara Océan et je tiens aussi aujourd'hui à remercier chaleureusement notre partenaire d'une manière générale, mais qui est aujourd'hui représenté par Henri Bourgeois-Costa qui a co-conçu ce cycle avec Fabiana di Paola, qui est ici présente et que je tiens à remercier aussi et évidemment vous pouvez vous adresser à nous si vous voulez en savoir plus sur le programme Océans dans son ensemble. Pour nous la fondation Maison des Sciences de l'homme, le programme Océans était un double pari parce qu'il fallait à la fois convaincre même se convaincre que les SHS, les sciences humaines et sociales avaient un rôle à jouer dans l'action collective pour la préservation de l'océan, ce qui n'était pas évident, ce qui n'est pas en soi évident et aussi que la FMSH était un acteur légitime dans un secteur dans lequel d'autres acteurs, je pense notamment à d'autres fondations comme la fondation Tara Océan, avaient un rôle autrement plus ancien, autrement plus intense, autrement plus reconnu que celui que pouvait jouer la fondation Maison des Sciences de l'homme. Et donc ce cycle de conférences parmi beaucoup d'autres choses illustre cette conviction que j'ai exprimée dans un position paper en vue de la conférence des Nations unies sur l'océan donc de Nice, l'UNOC 3, que les sciences humaines et sociales devaient collectivement et dans chacune des disciplines qui la constituent, jouer un rôle essentiel dans cette stratégie ou cette action collective de préservation de l'océan tant les dimensions humaines, sociales, économiques, politiques, juridiques, je pourrais allonger longuement la liste, paraissent structurantes dans l'état présent de l'océan, y compris dans sa dimension biologique, dans sa dimension qui est généralement rattachée à l'univers des sciences dites dures. Donc cette interdisciplinarité me paraît une dimension fondamentale. Vous n'êtes pas venu m'écouter. Je ne suis pas un spécialiste de l'océan, mais je crois vraiment en cette cause et en ce que nous pouvons faire, tous, peut-être à notre petite échelle, aussi individuellement, et tous aussi en nous organisant collectivement en tant que citoyens, donc, avec la lumière des sciences humaines et sociales, pour offrir un futur meilleur que celui qui nous est prédit. Je vais donc sans tarder passer la parole à Aurélie Luneau qui est journaliste, qui est productrice de Cause à effet le magazine de l'environnement sur France culture, que chacun de nous suit ou suivra dès aujourd'hui, qui est aussi professeure associée à Sciences Po et que je tiens à remercier vivement de sa présence et de l'animation de cet échange, qui va nous présenter peut-être plus complètement notre intervenant que je ne l'ai fait jusqu'à présent, avec qui elle va échanger heureusement, ma…

Lire l'intégralité

Plastiques, des acteurs essentiels de la crise écologique globale

Réalisation : 17 mars 2026 - Mise en ligne : 8 juin 2026
  • document 1 document 2 document 3
  • niveau 1 niveau 2 niveau 3
Descriptif

La séance inaugurale du cycle « Plastiques : un poison systémique » réunit  Henri Bourgeois Costa, directeur des affaires publiques de la Fondation Tara Océan et coconcepteur du cycle et la journaliste Aurélie Luneau qui anime les échanges.

Ensemble, ils explorent comment les plastiques sont devenus les piliers invisibles de notre modèle économique.

 

Intervention / Responsable scientifique

Avec les mêmes intervenants et intervenantes

Sur le même thème