- document 1 document 2 document 3
- niveau 1 niveau 2 niveau 3
- Dossier
Chapitres
- Introduction, Partie 1. Durée : 2mn. AUDIO uniquement (plus image FIXE)01'58"
- Introduction, Partie 2. Début de la VIDÉO07'30"
- Les "lois de la nature". "1ère loi": un concept mesurable, mathématisable de la nature04'36"
- PARTIE I exposé (présentation) : la reprise par Descartes du concept de science02'04"
- PARTIE I, point 1 : le rapport de la science aux mathematiques11'47"
- PARTIE I, point 2 : vérité et méthode chez Descartes26'51"
- PARTIE I, point 3 : les choses ne sont que "configurations d'étendue". Descartes : "figure, grandeur, mouvement"10'49"
- PARTIE I, point 4 : relation entre science et métaphysique chez Descartes - Principia philosophiae (1644)21'36"
- PARTIE II. Science cartésienne : point de vue de Pascal versus point de vue de Leibniz00'49"
- PARTIE II, point 1 : point de vue de Pascal sur la science cartésienne07'52"
- PARTIE I, point 2 : la critique de Leibnitz de la science cartésienne04'17"
- QUESTIONS00'25"
- Question 101'47"
- Question 203'47"
- Question 304'15"
- Question 403'02"
Descriptif
Les mathématiques, selon la célèbre formule de Spinoza, ont apporté aux hommes une autre norme de vérité. C’est cette norme nouvelle qui a permis la révolution galiléenne suivie par Descartes et tous les savants et philosophes de l’âge classique. « La nature est écrite dans la langue mathématique ». Cette autre formule célèbre de Galilée signifie que la nouvelle science de la nature est fondée sur l’utilisation des mathématiques qui est non seulement la clé de l’explication de tous les phénomènes de la nature, mais qui est aussi le modèle de la certitude. Avant d’être définie par la correspondance avec les choses, la vérité désigne ce que l’esprit humain usant de méthode conçoit clairement et distinctement : ce que Descartes nommera dans les Méditations la règle générale de la vérité.
Pierre Guenancia
Intervenants
Thèmes
Notice
littérature classique
|
Conférence
![]()
Molière : vérités et légendes
Forestier, Georges (1951-2024 ; professeur de littérature)
par Georges Forestier, professeur à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université (Centre d'études de la langue et des littératures françaises) Vidéo tournée le 7 mai 2019, en parallèle à la représentation de Sganarelle ou le Cocu imaginaire donnée par la troupe de l'Atelier « Théâtre Molière Sorbonne » (les images de la pièce de théâtre proviennent du service culturel de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université). La vidéo est composée de plusieurs séquences : 1) prologue, avec G. Forestier sur scène, présentant la pièce et le spectacle aux spectateurs (Sganarelle, "celui qui se trompe lui-même"). 2) (4'45) premier extrait de la pièce. 3) (6'14) conférence cultureGnum proprement dite, G. Forestier en son bureau — ponctuée d'extraits. 4) (15') second extrait de la pièce. 5) (15'42) conférence G. Forestier, suite. 6) (26'20) troisième
00:30:04
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
![]()
La moraline et les moralistes - Jean-Charles Darmon
Darmon, Jean-Charles (1961-....)
Une conférence du cycle : "Quels humanismes pour quelle humanité aujourd'hui ?" La moraline et les moralistes par Jean-Charles Darmon La tentation a souvent été grande de légitimer l’enseignement de la littérature en mettant au premier plan des raisons et des finalités morales. Mais ce type de démarche, encouragé aujourd’hui par tout un courant critique et philosophique outre-Atlantique, a souvent pour effet d’occulter l’inquiétante étrangeté des expériences de pensée que la littérature (même la plus « classique ») permet d’explorer, loin, très loin assurément des « leçons de morale » qui l’on prétend parfois y puiser. Ceux que l’on nomma, précisément, les « moralistes », furent des maîtres du soupçon impitoyablement critiques et prodigieusement inventifs à cet égard. On pourrait montrer, notamment, qu’avec Montaigne et ses grands succes
01:19:13
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
![]()
Andromaque et le monde des passions selon Racine (par Patrick DANDREY)
Dandrey, Patrick (1950-....)
Descendante lointaine de l’Iliade d’Homère, qui bruit de toutes les passions listées par les Anciens, la tragédie Andromaque que Racine livre au public en 1667 est également bien contemporaine de son siècle, celui des moralistes qui non seulement renouvellent la syntaxe des passions, mais interrogent leurs origines et leur progrès dans les profondeurs labyrinthiques de l’âme. En choisissant d’en réorganiser la farandole autour de l’amour, Racine ne trahissait pas l’esprit de la tragédie antique : il suggérait que la passion amoureuse, c’est-à-dire le désir, est la Fatalité tragique de l’homme moderne.
02:09:07
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
![]()
La nouvelle norme de vérité : science et philosophie à l’âge classique (P. Guenancia)
Guenancia, Pierre (1949-.... ; philosophe)
Les mathématiques, selon la célèbre formule de Spinoza, ont apporté aux hommes une autre norme de vérité. C’est cette norme nouvelle qui a permis la révolution galiléenne suivie par Descartes et tous les savants et philosophes de l’âge classique. « La nature est écrite dans la langue mathématique ». Cette autre formule célèbre de Galilée signifie que la nouvelle science de la nature est fondée sur l’utilisation des mathématiques qui est non seulement la clé de l’explication de tous les phénomènes de la nature, mais qui est aussi le modèle de la certitude. Avant d’être définie par la correspondance avec les choses, la vérité désigne ce que l’esprit humain usant de méthode conçoit clairement et distinctement : ce que Descartes nommera dans les Méditations la règle générale de la vérité. Pierre Guenancia
01:53:25
|
Débuter à: 00:00:00 |



