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Descriptif
Auteur d'ouvrages sur l'économie du cinéma, engagé au sein d'organismes professionnels tels La Chambre syndicale des producteurs et exportateurs de films français, dont il est secrétaire en 1981, ou la Société civile des auteurs, réalisateurs et producteurs (ARP), dont il est délégué général de 1989 à 2003, Pascal Rogard est actuellement directeur général de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD).
C'est à ce titre qu'il est intervenu en 2013 pour les étudiants du Master Pro Ciné Sorbonne, en proposant 3 conférences thématiques.
Pour ce second rendez-vous, Pascal Rogard revient sur ce qu'est le modèle français aujourd'hui en repartant sur son origine. En passant par les accords Bloom Byrnes, la création de la TSA et du compte de soutient, au soutient à la production cinématographique par la télévision, il nous démontre en quoi ce modèle repose sur un financement parafiscal autonome. Le financement du cinéma français est à voir selon deux volets : le premier étant le système d'aide sélective et d'aides automatiques ; et le second l'obligation pour les chaines de télévision à contribuer au financement du cinéma par une obligation d'investissement financier dans la production d'un film. Avec l'arrivée des nouvelles technologies, c'est ce premier volet qui est mis à mal ; la logique voudrait qu'une taxe sur les produits audiovisuels d'une offre triple play soit mise en place mais Bruxelles refuse aujourd'hui de taxer les opérateurs. Enfin il aborde l'affaire Maraval, et la question de la numérisation des salles grâce à la politique de soutient à la modernisation.
Intervenants
Notice
À regarder plus tard
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Documentaire
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Les incunables du cinéma scientifique
Muybridge, Eadweard (1830-1904),
Marey, Étienne-Jules (1830-1904 ; physiologiste),
Lumière, Louis (1864-1948),
Clément Maurice (1853-1933 ; photographe, opérateur de cinéma),
Bull, Lucien (1876-1972),
Omegna, Roberto (1876-1948)
Ce montage d'extraits des premiers films du cinéma scientifique, tournés entre 1872 et 1911, présente différentes inventions et techniques cinématographiques avec des images mises en mouvement par : - Eadweard Muybridge, inventeur du zoopraxiscope : personnes, enfants, cavaliers, chevaux et mules (1872-1890). - Etienne Jules Marey, inventeur du chronophotographe : animaux et personnes (1882-1890). - Louis Lumière, inventeur du cinématographe : démolition d'un mur et arrivée des congressistes de la Société Photographique (1895). - Clément Maurice : séparation des soeurs siamoises Rodika et Dodika par le Docteur Doyen (1898). - Lucien Bull, premières expériences de cinématographie ultra-rapide : insectes (1904-1911). - Roberto Omegna : présentation d'une névropathe (1908), et images en accéléré de la croissance de plantes, de l'épanouisseme
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Conférence
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Pascal Rogard "Cinéma, le modèle français" (Rencontres Master Pro Cinema)
Rogard, Pascal (1946-....)
Auteur d'ouvrages sur l'économie du cinéma, engagé au sein d'organismes professionnels tels La Chambre syndicale des producteurs et exportateurs de films français, dont il est secrétaire en 1981, ou la Société civile des auteurs, réalisateurs et producteurs (ARP), dont il est délégué général de 1989 à 2003, Pascal Rogard est actuellement directeur général de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD). C'est à ce titre qu'il est intervenu en 2013 pour les étudiants du Master Pro Ciné Sorbonne, en proposant 3 conférences thématiques. Pour ce second rendez-vous, Pascal Rogard revient sur ce qu'est le modèle français aujourd'hui en repartant sur son origine. En passant par les accords Bloom Byrnes, la création de la TSA et du compte de soutient, au soutient à la production cinématographique par la télévision, il nous démont
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Vidéo pédagogique
L'automobile un motif du cinéma allemand
Pourquoi étudier l'automobile au cinéma ? Pourquoi particulièrement dans le cinéma allemand ? En répondant à ces deux questions qu'on lui pose très souvent, Louise Dumas, nous explique à travers des exemples comment l'automobile est un motif cinématographique par excellence.
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Conférence
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Le cinéma à l'épreuve de la mondialisation
Bonnell, René (1945-....)
La politique cinématographique n'a jamais été objet de consensus international. Traité comme une marchandise ordinaire par une majorité d'Etats adeptes du libre échange, le film est considéré par une poignée d'autres, sous la pression d'une partie de leurs opinions, comme une oeuvre d'art dont il faut protéger l'élaboration et la circulation. La France, championne de l'exception culturelle, a convaincu ses partenaires de mettre le cinéma et l'audiovisuel à l'abri de la libre concurrence. En même temps, au nom du principe de non discrimination, elle a dû étendre les bénéfices de son système d'aide aux ressortissants de l'Union européenne tout en valorisant les oeuvres d'expression originale française. Ces réformes ont accru la complexité du dispositif de soutien et le rendent inexportable. Cantonné dans une ligne défensive, les tenants de
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Conférence
1.1 : Introduction « Penser la muséologie du cinéma »
Arabeyre, Patrick (1962-....),
Louis, Stéphanie-Emmanuelle (19..-....)
1.1 Introduction
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Conférence
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Le cinéma de Kubrick, entre raison et passion / Michel Ciment
Ciment, Michel (1938-2023 ; critique cinématographique)
Un fil rouge relie les films de Kubrick qui sont autant d’avertissements en forme de fables : le rapport au coeur de chaque homme et dans la société entre une volonté de contrôle, l’affirmation de la raison et l’irruption de la passion, de la violence et du refoulé.
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Conférence
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Conférence
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L'histoire en chanté du cinéma français. Conférence de Jean-Marc Lalanne
Dès qu'on lui a donné la parole (autour de 1929), le cinéma français s'est mis à chanter : adaptation d'opérettes, films-véhicules pour stars du music-hall, élaboration d'un étrange modèle de films chantants par René Clair. Jamais pourtant, la comédie musicale ne se constitue en genre. Seul Jacques Demy va en proposer sa très singulière formulation. Mais au même moment, de Varda à Godard, c'est toute la Nouvelle Vague qui place le format chanson au cœur même de son esthétique. Depuis, d'Eustache à Bozon, tout ce que le cinéma français comporte de plus créatif a aimé suspendre ses récits en chansons. Tendons l'oreille à ce que nous chante le cinéma français.
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Atelier
3.4 : Retour sur un numéro important des Cahiers du cinéma : Anti-manuel
Delorme, Stéphane (1974-....)
3.4 : Retour sur un numéro important des Cahiers du cinéma : Anti-manuel
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Conférence
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Truffaut : la littérature au feu du cinéma. Dialogue entre Carole Le Berre et Serge Toubiana
Truffaut, lecteur acharné dès l'enfance, a vécu avec une haute conception de la littérature. C'est pour cela qu'il s'est toujours refusé à adapter Proust ou Balzac ; pour cela encore qu'il s'est attaqué à une certaine tendance française de l'adaptation au cinéma ; pour cela enfin qu'il a toujours pris l'écriture romanesque à bras le corps, jusqu'au corps-à-corps. Il a célébré la littérature qu'il aimait en la saignant et pour en tirer une émotion vive.
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Entretien
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L'œuvre en musiques. Dialogue entre François Porcile, Raymond Alessandrini et Stéphane Lerouge
François Porcile, conseiller musical de Truffaut pour quatre films, le compositeur Raymond Alessandrini (ami et pianiste de Georges Delerue) et Stéphane Lerouge (concepteur du coffret discographique Le Monde musical de François Truffaut) reviennent sur la relation d'exception entre Georges Delerue et le cinéaste (onze films partagés), l'étonnante « collaboration posthume » avec Maurice Jaubert (quatre films d'affilée), et les rendez-vous plus orageux avec Bernard Herrmann ou Antoine Duhamel. Où il sera question de la culture musicale de Truffaut, de ses goûts en équilibre entre music-hall et musique baroque, avec l'idée de répondre à une interrogation précise : quel statut attribue-t-il à la musique dans son écriture cinématographique ?
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Conférence
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Conférence
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Alice Guy a-t-elle existé ? Une conférence de Maurice Gianati
Une absence quasi-totale de documents de première main et contemporains sur la présence d'Alice Guy dans la société Léon Gaumont pour les années 1895-1906 a entrainé chez les historiens anciens et modernes qui se sont intéressés à cette pionnière du cinématographe une grande dispersion et confusion dans l'établissement de la chronologie de ses débuts et de sa filmographie. Il était donc nécessaire d'effectuer une relecture critique des écrits et mémoires d'Alice Guy afin de tirer une vision plus resserrée et plus exacte du démarrage de sa carrière de metteur en scène, comme de son œuvre filmique. En parallèle, on parlera de l'évolution technique et industrielle de la maison Gaumont, avec exposition sur scène des rarissimes premiers appareils de la firme (caméra de 1895, projecteur 58 mm de 1896, mutoscope, première caméra 35 mm de 1897..
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Entretien
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Profession critique : Michel Ciment
Jullier, Laurent (1960-....),
Ciment, Michel (1938-2023 ; critique cinématographique)
Le troisième volet de ce programme est consacré à Michel Ciment, écrivain, universitaire, journaliste, producteur radio et critique de cinéma. Membre du comité de rédaction de "Positif", Michel Ciment enseigne en effet la civilisation américaine à l'Université de Paris VII, est producteur à France Culture ("Projection Privée") et collabore au "Masque et la plume"(France Inter) ; il a signé par ailleurs une quinzaine de livres sur le cinéma. Dans cet entretien réalisé à son domicile, il nous livre sa conception de la profession de critique, qui passe notamment par l'obligation de rester à l'écart des chapelles. Générique Auteur : Laurent Jullier, Université de Metz [email protected] Entretiens réalisés par Laurent Jullier Image et Son / Mise en ligne : Claude Rochette Montage : Raphaël Lehrer Directeur de production : Didier Pardonnet
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Conférence
Faux et usages de faux
A partir de l’analyse de séquences de Landru (1963), des Fantômes du chapelier (1982) et de Que la bête meure (1969), cette communication propose de voir comment la mise en scène de Claude Chabrol, via l'emploi des faux en écriture, rend l'écrit porteur d'un dangereux pouvoir souvent destructeur, tout en menaçant tout écrit par le faux, même celui exprimant des sentiments sincères. Des personnages adeptes de l'usage de faux se trouvent pris au piège de cette pratique perverse, de ce jeu dangereux qu’ils croient pourtant contrôler. Les faux et usages de faux mettent alors en avant le décalage entre ce entre les mots et les actions de ces personnages complexes et soulignent l'impossibilité de saisir pleinement leurs intentions et leurs motivations.
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Conférence
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Rencontre - autour de René Clément (49e)
Rencontre autour de René Clément, animée par Denitza Bantcheva (écrivaine et spécialiste de l'œuvre de René Clément), avec Olivier Père (Arte France Cinéma), Noël Herpe (critique), Jean-Fabrice Janaudy (distributeur, Les Acacias)
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Conférence
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D'une rive à l'autre :
Les génériques de la Nouvelle Vague
Cette communication a été filmée lors du colloque intitulé La Nouvelle Vague à la lettre qui s'est tenu à Caen du 13 au 15 octobre 2021, sous la direction de David Vasse et Julie Wolkenstein. Nathalie Mauffrey est docteure en Histoire et Sémiologie du Texte et de l’Image. Résumé de la communication Dans leur volonté de rupture avec une certaine façon de faire des films, les cinéastes de la Nouvelle Vague ne pouvaient concevoir leur entrée dans le milieu du cinéma comme dans le récit filmique que sur le mode du fracas. Suivant une approche sémiologique, stylistique et figurale sur le générique, je reconsidère la partition politique entre les deux rives de la Nouvelle Vague en la doublant d’une dimension poétique : à droite, les textoclastes qui brisent et font exploser l’écrit pour lui substituer leurs figures ; à gauche, l
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