Canal-U

Mon compte
CANAL UNISCIEL

La larve du Dytique


Copier le code pour partager la vidéo :
<div style="position:relative;padding-bottom:56.25%;padding-top:10px;height:0;overflow:hidden;"><iframe src="https://www.canal-u.tv/video/tele2sciences/embed.1/la_larve_du_dytique.14911?width=100%&amp;height=100%" style="position:absolute;top:0;left:0;width:100%;height: 100%;" width="550" height="306" frameborder="0" allowfullscreen scrolling="no"></iframe></div> Si vous souhaitez partager une séquence, indiquez le début de celle-ci , et copiez le code : h m s
Producteur Canal-U :
CANAL UNISCIEL
Contacter le contributeur
J’aime
Imprimer
partager facebook twitter Google +

La larve du Dytique

Coléoptères aquatiques mais à respiration aérienne, les dytiques sont de bons nageurs et de grands prédateurs. De formes totalement différentesde celle des adultes, les larves, également aquatiques, se tiennent à l'affût soit sur le fond des mares, soit dans la végétation de surface. Morphologiquement, la larve des dytiques est très différente des adultes. On distingue : la tête qui porte une paire de mandibules en forme de crocs, la bouche étant fermée; les yeux pairs formés d'ocelles; le thorax qui porte les trois paires de pattes; l'badomen incurvé dorsalement et terminé par deux appendices percés d'orificesrespiratoires. La respiration s'effectue en pompant de l'air  à la surface de la mare, dans cette posture caractéristique. A la surface de l'eau, on distingue les stigmates des deux appendices, sous lesquels on perçoit le corps de l'insecte. Les trachées latérales principales chargées d'air apparaissent réfringentes. L' abdomen porte également des franges de soies natatoires. La larve de dytique, carnassière, est un redoutable prédateur et peut s'attaquer à des proies variées comme des têtards d'amphibien, mais aussi à d'autres insectes aquatiques. Ici, les corises (petits hyménoptères aquatiques) ainsi que les larves d'éphémères constituent des mets de choix. La digestion est extraorale. Les crocs, percés d'un conduit canaliculaire longitudinal en connexion avec le pahrynx, injectent une salive d'abord toxique puis lytique. Ainsi, l'injection de la salive alterne avec l'absorption du lysat liquéfié. Ces mouvements alternatifs sont assurés par un pharynx musculeux que l'on perçoit ventralement ainsi que les mouvements péristaltiques de l'intestin. Une fois la proie réduite à une simple enveloppe, elle est abandonnée sur sur le fond de la mare.
Les prises de vues sont réalisées en aquarium.
Le fond sonore est dû au chant des corises présents dans l'aquarium.
( Cette video est la propriété du service BioMedia de l'Université Pierre et Marie Curie : http://www.edu.upmc.fr/biomedia/ . Consultez nos sites de ressources en biologie : http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/ & http://www.snv.jussieu.fr/vie/ )

 

commentaires


Ajouter un commentaire Lire les commentaires
*Les champs suivis d’un astérisque sont obligatoires.
Aucun commentaire sur cette vidéo pour le moment (les commentaires font l’objet d’une modération)
 

Dans la même collection

FMSH
 
Facebook Twitter Google+
Mon Compte