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Présentation de l'ouvrage "Instants éternels : Cent et quelques poèmes connus par cœur en Chine" par son auteur Guilhem Fabre


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Présentation de l'ouvrage "Instants éternels : Cent et quelques poèmes connus par cœur en Chine" par son auteur Guilhem Fabre

Filmé à l'occasion d'une présentation au Centre Européen de Poésie d'Avignon, cette présentation de l'ouvrage "Instants éternels : Cent et quelques poèmes connus par cœur en Chine" par son auteur, Monsieur Guilhem Fabre revient sur la poésie classique chinoise.

Spécialiste de la Chine, Monsieur Guilhem Fabre ne fait pas qu’en analyser les mutations contemporaines. Il en traduit aussi la poésie classique, en replaçant la splendeur de ses textes dans les contextes de leurs époques, de la vie et de l’itinéraire de chaque créateur.


Instants éternels. Cent et quelques poèmes connus par cœur en Chine

Cette anthologie qui s’arrête à la fin des Song du Sud, en 1279, réunit les poèmes classiques les plus cités. Elle détaille, pour la première fois par rapport aux autres anthologies, les conditions contemporaines de leur usage qui assurent leur transmission. De façon générale, un poème a pu traverser les âges grâce à la célébrité d’un vers ou d’un distique, repris à l’occasion par tout le monde ayant un bagage d’enseignement secondaire dans les années 60 ou ayant passé par l’enseignement supérieur, depuis les années 80.
La deuxième nouveauté de ce recueil est la tentative de replacer les poèmes dans le contexte de leur époque, de la vie et de l’itinéraire de chaque poète. Depuis les années 80, s’est opérée une véritable renaissance des travaux sur l’Empire du milieu et la poésie, en Chine comme à l’étranger. Mais si l’on en sait beaucoup plus sur la vie et l’œuvre des poètes de la grande époque classique, sous les Tang (618-907) et les Song (960-1279) aucun recueil n’a encore tenté de recouper les découvertes de ces dernières décennies, de retisser la trame des influences et des héritages, et de restituer, au plus près, le souffle des poètes de leurs temps, dans la continuité des âges.
Cette galerie de 55 portraits façonne, au fil des pages, une histoire réincarnée de la Chine à travers ses créateurs préférés.

Ed. Editions de la Diférences


Élégies du 4 Juin

Surtout connu comme essayiste, critique et combattant pour les droits de l'homme, Liu Xiaobo est un poète à découvrir. La vie du lauréat du prix Nobel de la paix 2010 a basculé dans la nuit du 4 juin 1989, quand les troupes de la loi martiale ont donné l'assaut au mémorial des héros du peuple, dressé au milieu de la place Tian'anmen, devant le mausolée de Mao, en souvenir des martyrs des révolutions de la première moitié du XXe siècle. Replié sur les marches de ce lieu hautement symbolique, avec le dernier carré de citadins et d'étudiants grévistes de la faim, il a vécu dans sa chair l'écrasement sanglant du premier soulèvement pacifique de la population chinoise en faveur d'une démocratisation du système politique. La terreur de cette nuit-là ne l'a désormais plus jamais quitté.  Liu Xiaobo a choisi de maintenir à sa manière le souvenir du 4 Juin, en rédigeant, à chaque anniversaire de l'événement, un poème à la mémoire des «disparus de l'injustice». Rédigé sur vingt ans, en prison comme en liberté surveillée, l'ensemble de ces vingt élégies ne constitue pas seulement la mémoire d'un monde réduit à l'amnésie, la conscience d'un monde sans conscience, mais un hommage d'une intensité poignante à l'égard des oubliés, des sans-voix.

Ed. Gallimard

 

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