Donc, l'osiciel libre, mon objectif, c'est vous présentez un peu les l'osiciel libre en partant la spécificité de ce que sont les logiciels et puis de montrer à quel point c'est un mouvement d'une innovation extraordinaire. Bon, l'origine du mouvement, il faut revenir à ce qu'était la vie de la communauté des informaticiens dans les années 60 à 70, à ce moment-là quand un informaticien produisait du code informatique, son premier souhait, c'était de le partager avec ces autres collègues informaticiens. Quand il utilise une machine et qu'il arrive à lui faire faire quelque chose, c'était surtout qu'on puisse construire dessus. On était dans un modèle qui ressemblait, on le verra un peu plus tard, à la construction l'assiance. C'est-à-dire, chacun à Port-Sabric et le mur se monte comme ça. Il y avait quand même une espèce d'émerveillement à être capable de faire faire des choses à une machine, à être capable de faire que ces machines communiques, à être capable de faire fonctionner une apprément ou fonctionner un autre système à partir de sa machine, et donc l'émerveillement, ça se partage toujours assez facilement, donc les informaticiens faisaient une communauté ou l'objectif de partage était naturelle à leur communauté. Jusqu'au jour où des gens se sont dit, oui mais si mon apprément, si mon terminale, si mon ordinateur, je suis seul à posséder le code, alors je vais pouvoir le vendre. J'ai pouvoir vendre le code, non seulement vendre la machine, mais vendre aussi le code qui va avec. Donc l'idée qu'il devonne épocire d'avoir une propriété sur du code informatique et à partir de ce moment-là, on fait un objet de marché quelque chose qui n'allait plus être échangé en transformatitien. Ça, ça a mis en colère sur Charles Salman, qui est ici en photo et qui a dit non ça va pas marcher comme ça, on va créer nous du code qui est libre, c'est à dire que les informaticiens vont continuer comme au paravant à pouvoir s'échanger. Et on va vouloir que ce code soit capable de remplir les mêmes fonctions que tous cette autre code d'hyprivatique, que les autres présent à l'époque d'icbms et tout ça arrivait à produire. Et donc on va bien dès le début, donc là, on se remet début des années 80, de deux idées, de ce que c'est que le code informatique, est-ce que le code informatique va être un outil pour faire fonctionner les ordinateurs au service des gens, ou est-ce que ça va être un nouveau produit pour lequel on va pouvoir créer un marché. Ça, ça a été l'épitomé, ça a l'espèce de résumé de tout cela, c'est la corpile d'étestation entre l'hybms et Microsoft. À l'origine, l'hybm était fabriquant de matériel, quand ils pressent son PC, son personnel computer, peut-être comme ça, là. Il veut vendre du matériel, son objectif, c'est pas tout vendre du logiciel, mais il a besoin d'un système d'exploitation pour faire tourner ce matériel, il passe à n'accord avec Microsoft. Microsoft a été une meilleure techniquement ni, mais il a été celui qui avait compris Bill Gates que le système d'exploitation allait devenir un logiciel qu'on va pouvoir vendre de manière indépendante du matériel, et que le bénéfice n'a pas uniquement à celui qui va vendre le matériel, mais très vite à celui qui va vendre l'outil pour faire tourner ce matériel. C'est d'ailleurs ce que l'histoire a prouvé, c'est Microsoft qui a devenu numéro 1, et qui a poussé IBM qui a été son premier fal dans le fossé. Donc on est là dans une situation nouvelle, où on voit émerger un nouveau produit qui est le logiciel qui peut être placé sur un marché et compris sa compagnie d'un phénomène de pouvoir, c'est-à-dire, tout ce qu'on connait aujourd'hui sur sur les logiciels commerciaux, il y en prend monopole, en fait, qui sont mis en œuvre. Donc riche installment, s'oppose à ce système-là et d'1985, créé l'Afrique Software Foundation, dont l'objectif va être de regroupé la communauté des informaticiens qui refusent ce processus-là et qui au contraire veulent construire du code qui va être partagé. Pour cela, il invente un système juridique, qui s'appelle la GPL, General Public License, une licence, on dit maintenant, en français une licence, en fait, c'est un contract qui se rajoute au droit d'auteur. Donc, elle était le principe, c'est, comme je suis au terre du logiciel, j'ai le droit de créateur, de sur un droit d'auteur, et je décide que mon logiciel va être libre. C'est-à-dire qu'il va respecter, c'est les quatre libertés qui sont ici, c'est les informaticiens, donc la liberté est comme on s'as héros, les informaticiens, ceux qui viennent d'arriver dans le système, qui sont, on a généré de la termette, on compris assez vite, où ceux qui sont licences pro-demestes, que pour un informatisme, le premier, c'est héros. C'est le premier symbole. Donc la liberté héros, c'est le fait qu'on va pouvoir tout le monde à pouvoir utiliser un programme. Donc, je ne vais pas pouvoir empêcher quelqu'un, sans s'est arrivés, en tout cas, t'as pas le droit de temps servir. Par exemple, parce que t'as pas payé, par exemple, parce que tu n'as pas acheté le code, qui permettait de faire fonctionner, etc. Et c'est toi qui décide de l'usage que tu vas faire ce programme, moi je te le donne telle qu'elle, tu es de débrouille pour faire ce que tu veux. La liberté numéroint, c'est que comme tu veux faire ce que tu veux, mon programme n'a pas forcément prévu tous les cas, donc tu peux l'adapter. Ça veut dire qu'un autre informatisme, pas forcément l'utilisateur moyen, mais un autre informatisme, va pouvoir aller regarder un programme et le changer pour l'adapter à ses propres besoins, donc pas au besoins qu'avait le premier informatisme. Pour ça, et le conséquence, quand je dis, il faut qu'un programmeur puisse aller regarder, ça veut dire qu'il faut qu'on lui donne le code source. En informatisme, qui a le code source et le code object. Le code object, c'est celui qui fait fonctionner la machine et fait 0, et 2, il est incomprensible. Le code source, c'est du texte. C'est des commandes, c'est des instructions, c'est des mots, c'est des choses qu'un du ma polyure et s'il est du métier pour arriver à comprendre. C'est surtout si le code est bien fait. Donc, pour pouvoir accéder à la liberté numéro 1, il faut qu'un informatisme puisse disposer du code source. Ça aujourd'hui, vous laisse sur chez Microsoft, vous pouvez pas avoir le code source, et chez Apple, vous pouvez pas avoir le code source. La liberté numéro 2, c'est, je peux distribuer des copies du logiciel que j'ai dans mes mains. J'ai le droit de le copier, c'est un gel de droit de servir mon voisin. J'ai le droit d'être généreux avec mon voisin, avec ce logiciel que j'ai pu obtenir. Ça veut dire que, si je prends un logiciel, que je l'installe sur un des ordinateurs, on va toute la classe dans le cas de l'éducation peut partager ce logiciel. En fait, la liberté numéro 3, c'est que j'ai la liberté de copérer. Pour la liberté de copérer, c'est-gé le droit d'améliorer le système et donc de partager les améliorations de nos systèmes. Alors, ça c'est un autre élément très important. C'est à éviter la logique d'une passage éclanestine. Passage éclanestine, c'est celui qui profiterait du système, il y endrait prendre un logiciel, frais les changements et ils vendraient les changements, sans en faire bénéficier la communauté de ceux qui avaient fait, tout le boulot par avant. Donc là, c'est, c'est typiquement le système que la GPL veut éviter. D'où le fait que quand on prend un logiciel GPL et qu'on le modifie, il faut que ces modifications soient élusions GPL. Donc une des conséquences, iberté numéro 1, c'est que le code source va être libre. Donc, je vais pouvoir voir ce qui a été modifié et éventuellement remodifier dessus, et donc, l'on est dans ce système accrémental d'amélioration global du logiciel. Donc ça, c'est un phénomène. À la fois très important du point de vue, de l'amélioration et de l'adaptation des logiciels, très important du point de vue de la formation des informaticiens, quand on peut aller regarder du code, c'est comme ça qu'on apprend. Très important du point de vue du statut de la communauté, donc, c'est un bien commun logiciel livre, c'est-à-dire, à nouveau, c'est une communauté qui s'est fixée des formes de régulation dont cette fameuse GPL, général, peut-être les clays sans-s. Puis, il y a un effet secondaire à tout ça. C'est l'effet que, comme tout informatien pourra avoir le code source, on ne pourra jamais empêcher quelqu'un distribué gratuitement le logiciel. Tout à fait, on essaye à un code source, il compile, un péniscriber de logiciels. Donc, la gratuité du logiciel livre est une conséquence de l'ensemble des libertés qui sont autorisés aux programmes et à l'usager du logiciel livre. Ce n'est pas obligatoirement gratuit à logiciel livre, mais c'est une conséquence à peu le devenir. Donc, c'est un modèle virale qui porte aussi, qui ouvre la porte au micro-amélioration. Alors, il y a eu un autre termes qui est utilisé que logiciel livre, c'est open source. C'est là aussi, on garde le principe de fait qu'un informatif, c'est un puisse regarder le code source, et donc, puisse le modifier. Bon, c'est l'idée, c'est plus de pas faire peur aux gens qui viennent du monde du marché. En leur disant, vous allez être obligés de rendre le logiciel à la communauté. Ça permet en subsense de le modifier, le garder en interne dans l'entreprise. Par contre, pas de levante, parce que si on le vend le revend avec le code source et à ce moment-là, le code source lui-même, il faut qu'il reste sur la base de la GPL. L'idée aussi, c'est que quand il y a plein de personnes, je vous avais expliqué des infos que le bug fait partie de la formatique. Pour ramener du code sans erreurs, c'est pas possible. Donc, le bug en fait partie, mais par contre, plus il y a de gens qui vont regarder le code informatique et plus vous avez de chance, qu'on voit les trucs sécurités, qu'on voit les bugs, qu'on voit les problèmes et qu'on les corrige. Donc, le logiciel livre est beaucoup plus fiable en réalité, que le logiciel propriétaire, c'est d'ailleurs pour ça que, en France, aujourd'hui, la gendarmerie passe en logiciel libre, que l'armée est en train de se poser question sur le logiciel libre, et c'est-à-dire, c'est que justement, non pas seulement, c'est pas seulement une question d'argent. Je ne sais pas, il y a ça existe, mais c'est pas seulement une question d'argent. Donc, notamment pour l'armée, la gendarmerie peut être du départ. Mais pour l'armée, c'est clairement une question de sécurité du logiciel, lui-même. Juste une chose, non, c'est plus s'il y a le transport en plus, et je veux le dire maintenant, c'est-à-dire la spégratuité, juste à voir, c'est à spé du prix. On peut vendre un logiciel libre qui est gratuit. C'est important, c'est qu'il existe quelque part la possibilité de le redistrituer gratuitement. Ça ne diria sur la capacité à le vendre. Et je peux désirer pour ma part acheter un logiciel qui est gratuit, parce que c'est plus pratique pour moi, si les paschères, de l'acheter que de passer un temps fou à l'air, chercher des bout de code et tout comme ça, se refaire l'acheter, payer et avoir la paix. Et donc, c'est un service qui est vendu. C'est pas strictement le logiciel, c'est le service qui va avec. Ce qu'il fait qu'une entreprise comme redate, a pu être coté en bourse à Wall Street. En vendant du logiciel libre, on le vend dans, on s'entreprise, parce que pour un entreprise, c'est bien plus simple d'acheter ces dérompes de redate que d'aller chercher les bout de code partout à l'internet et les constituer et tout ça. Et donc, qu'il y avait un service qu'on appelle une distribution qui a été faite, mais c'est tout à fait que ces gens gagnent de l'argent avec. Donc, le logiciel libre n'est pas contre la vente. Par contre, si j'ai acheté un logiciel de ces redates, c'est desrompes, mais que je le donne à mon voisin, j'en ai le droit. C'est deux choses totalement différentes. Dans l'esprit du grand public, on t'en a mélangé tellement ces deux choses-là, que on finit par ne plus rien comprendre comment expliquer, qu'il y a plein de gens et aujourd'hui IBM est un des principaux contributeurs du logiciel libre. Aujourd'hui, au rac, le numéro 1 des bases de données arrachetait son et de se faisant est propriétaire de mayaiscuelle qui est une base de données en logiciel libre. Donc, il est gratuit. Donc, on aurait du mal à comprendre que ces grands groupes qui, dans le métier, s'est faire de l'argent participent à création du logiciel libre. Ils ont le droit de l'évendre. Ils s'en servent même. Puis, par ailleurs, moi, je peux y accéder gratuitement. Donc, c'est un double qualité de ce logiciel libre. Alors, souvent, les logiciels libes sont des logiciels essentiels au réseau, c'est-à-dire tout le soudentain apparlé tout à l'heure, bind, le logiciel qui gère le DNS, c'est un logiciel libre. Il n'y a pas un internet sans logiciel libre. C'est la vie attendue après Microsoft, j'ai jamais eu le internet. Donc, la plupart des logiciels appâchent, qui sert dans la meilleure partie des serveurs web du état logiciel libre. C'est moins vrai du côté du poste de l'usager. Même si ça commence à se développer, les gens utilisent encore le logiciel qui est prêt à planter dans leur système, c'est-à-dire Microsoft Internet Explorer, au lieu d'installer Firefox, tout le monde s'accorde à dire qu'il est de meilleure qualité, mais les gens voyant ne savent pas qu'il est de meilleure qualité, et donc il reste avec leur horror de service. Et ça permet aussi de le jeter libre à terre opérabilité. C'est un élément intéressant, de termes à terre opérabilité à commencer à être compris. Au moment de l'adissution sur la loi d'affcie en France par nos députés, c'est l'idée que quand on a deux, c'est la base de même de l'atéanalyse, l'atéanalyse au départ, c'est j'ai deux systèmes différents, et je voudrais d'avoir qu'interminal pour causer au dos systèmes. Pas être obligé de changer de pièce et de terminal et d'appareil, quand je suis sur un système ou sur un autre. C'est ça 69, là on est revenu, à la base de base de la définition de la termette. Mon moment aujourd'hui, l'atéroperabilité, ça peut la même chose, s'y j'ai un fichier qui vient d'un certain logiciel ou d'un certain système, je veux pouvoir m'en servir avec un autre logiciel à un autre système. Par exemple, au début, j'avais acheté à des védiers, je l'achète, mais je ne peux pas m'en servir sous une use. Ça, on a bloqué la terre opéraabilité. Aujourd'hui, ce mon système, quand je vais à Lina et que j'achète une vidéo à Lina, je ne peux pas les dire. Donc là, on est dans le système, où effectivement on a bloqué la terre opéraabilité. Bon alors, il y a plein de types de logiciels libres. Donc, il y a des logiciels qui servent fonctionnement du système, notamment le système d'exploitation linux, on prendait par un petit paioir, qui est le plus connu qui est un peu emblématique. En fait, il faut rédir genoux linux, genoux étant l'ensemble des autres logiciels, on s'oulinue, s'il y a ce qui gère vraiment le système, le noyau, et puisqu'il gère l'interface avec les âgés, l'interface graphique est puis les applications. Gnou et l'inux, c'est le 7 ensemble là, force ce système que j'utilise sur ma machine, où j'ai un logiciel là, par exemple, le logiciel Firefox, qui me permet de vous présenter les transparents, et puis j'ai le système linux qui me permet de gérer l'interconnection, de gérer le courant quand j'en ferme de mettre en pause, toute une série d'applications, qui me permet de savoir où sont les fichiers, où sont les appareils, il m'a souris, etc., c'est le système d'exploitation. Alors, il n'est pas en valle, qui a créé l'inux, c'était en fait étudiant, comme vous, à Helsinki, en Finland, quand il a pris un premier système qui était dans un CD-ROM glissé à la fin d'un livre sur les systèmes d'exploitation, et l'IFT-ORI, pour dire un informatique, et il a dit, ah, je vais améliorer ce truc là, je vais rajouter, et au moment où il faut qu'il a eu fait un système fonctionnel, il l'a mis sur un serveur à l'époque FTP, donc aujourd'hui serait sur un serveur web, et puis il a écrit un mail en disant, écoutez, là, je viens de bidouiller à partir de mini que c'est un nouveau système, vous pouvez aller regarder si ça vous peut vous en servir et me dire ce que vous en pensait. Et des milliers de programmeurs sont venus petit à petit, et on dit, bah là, on pourrait rajouter ça, qu'est-ce que tu penses aussi, comment va corriger tel faute, ou rajouter la possibilité de mieux contrôler le disque dur, ou d'aller plus vite pour afficher sur un écran ou que c'est encore. La partie à ce moment-là, il y a une dynamique qui s'est créée, une communauté qui s'est créée, autour de ce petit noyau déposé en 90 ans, nous ici à l'université de Conne en laboratoire d'informatique, dès 95, ce le système d'inuit, ça commence à être implementé sur certaines des machines qui étaient disponibles dans le département, maintenant elles sont toutes nos machines sont sous Linux. Alors, ce qui est intéressant, c'est de voir comment fonctionne cette communauté. Pourquoi des gens vont bénévolment participer à la meilleureation d'un logiciel? Et puis, est-ce que tout le monde peut, comme ça, dire je viens, je change très pas tout, je modifier, j'ajoute, c'est, pourquoi des gens le fonds, c'est récrément dont vous aviez le portrait de ta leur, qui dit, c'est homesteading de nos fères. J'habite la nose fère, c'est-à-dire la boule de la connaissance qui en globe. Je fais partie ces mondes domaines, j'ai mes copages et mes amis, j'ai mes réseaux, j'ai mes voisins, ma vie sociale, c'est d'appartenir à cette nose fère, je suis programmée, donc je vais avoir une discussion, j'étais foutre boulheur, j'ai discuté très de foutre boulheur, avec mes copages programmées, j'ai discuté de programmée, et on vit ensemble, c'est une manière de vivre. Ça, c'est une bonne raison pour participer, pour avoir une vraie raison à participer à système comme ça, ce que le philosophe, t'as sûrement, va m'échapper, Patrick, à peine, pourquoi ça ne va pas plus mal? Il est créalie, pourquoi ça ne va pas plus mal? En fait, parce que dans la vie de tous les jours, il y a des tas de gens qui font ça, qui vivent, qui font fonctionner le système, n'ont pas en étant payé, n'ont pas parce que c'est leur boulheur, juste ils sont bénévoils, en leur gamaque, qui fait du basket, bah tiens, prennent la voiture, ils vont accompagner les équipes, c'est comme ça que système marche, c'est la sferneau marchante, qui est en fait ma juritaire de tous les échanges. En informatique, c'est un peu pareil. C'est d'autant plus pareil que les gens dans leur métier peuvent combiner les deux. C'est plus facile quand on est proves, d'avoir son mercredi libre pour aller s'occuper des jeunes et faire du sport. Et c'est plus facile quand on est informatici un programmeur de programmeé aussi une partie de l'Ogicienne libre. Donc on a l'air une espèce de cohérence qui fait que les gens le font. Pas bien se poser des fois les points métaphysiques à garder le fond. Le deuxième aspect de la gouvernance interne à cette communauté là, c'est ce qu'on appelle le bélévolone dictatorchip. Un oxymor, un de termes contraires qu'on a mis ensemble, c'est en fait une manière de dire, je dirige, c'est moi qui choisis, mais je le fais avec une grande distance. Je vous laisse en fait le maximum de liberté. Puis, au moment de choisir, c'est l'industrieur valle, qui choisit qu'il y dit oui, j'accepne la théérèse dans le noyau, pas. Et ça, c'est compensé par un droit élémentaire de ce type de communauté qui est le droit de forquer. Le droit de forquer, c'est l'idée de dire, quoi l'industrieur va, il n'a pas voulu de mon amélioration. Je m'en vais, et je m'en vais en prenant tout. Je crée un fort, c'est-à-dire une nouvelle branche du logiciel. Je n'en ai le droit puisque c'est la GPL, donc j'ai le, moi j'ai amélioré système, puis je le rends public, il suffit que bon, une nouvelle branche soit libre, pour que j'en ai parfaitement le droit. Par contre, c'est un coup. C'est-à-dire, je vais me retrouver tout seul. Et là, homesteadings en os faire, c'est plus de ta fait possible. Donc, le jeu de régulation interne à la communauté des programmeurs de logiciel libre, c'est trouvé l'équilibre entre le bénévolende dictatorchipe et le fait que les gens l'accepter, parce qu'il y a un coup supérieur à forquer, et à dire, bon après tout, mon idée était peut-être pas si bonne, si elle n'a pas été acceptée, trouver des manières de se réintégrer quand même dans la communauté, sans avoir à l'épiquée sacrise et faire son force de doté. Par contre, il s'agit absolument essentiel et nécessaire, et c'est arrivé très souvent dans l'histoire des logiciels libre, il y a des forks qui se font puis des communautés, la moitié des gens disent, comment non, moi je suis plus d'accord, je vais faire autre chose. Et en partant de la même base, donc là, on voit aussi qu'il y a des forks de gouvernance qui sont adaptés à la fois au produit logiciel, au type de personnalité de la communauté qui participe, et qui maintient en permanence cette logique du bien commun, c'est-à-dire de quelque chose qui va rester partageable dans la communauté et en plus dans le cas du logiciel en dehors de la communauté. Ce que l'industrieur va, quand il est écrit en livre, a appelé une révolution occidental. Voilà, après, je vais aller plus vite parce qu'on est dans les temps, on est hors d'étend, c'est voir qu'elles sont tous les logiciels qui utilisent des facultés systèmes utilisent des logiciels libre, on n'a pas un système d'exploitation parce que c'est la base, mais toutes les logiciels applicatifs que vous pouvez utiliser sur un système propriétaire, ont une version qui fait le travail équivalent, souvent de meilleure qualité, en tout cas pour les navigateurs ou après clairement de meilleure qualité, en logicielie, pour le réseau, donc il y a des navigateurs, il y a les gestionnaires de courrier, le gestionnaire distante messageur, on peut faire d'un message grand instantané sous l'inuque, son disant GIM, on n'est pas, maintenant c'est plus GIM qui s'appelle, c'est Pidgin, ici, on n'est pas du tout obligé de passer par le système Microsoft, chacun c'est que Firefox aujourd'hui est devenu le système le plus compétant, pour la bureautique, on a un peu nos fils qui ont rempli la major partie des activités de bureautique, j'irai pas jusqu'à dire que c'est aussi compétant que Word, encore des améliorations à faire, ça c'est, voilà, l'avantage c'est qu'il est libre puis le format fichier est stable, le format fichier normalisé, c'est-à-dire, quand je passe de mon office, à un, au peu le fils de mon office 3, je peux, je ne peux pas obliger de le racheter, chaque fois. Quand je passe de Microsoft, 4, 1, 1, 1, 1, 1, Microsoft, 4, 1, 17, etc. Je suis obligé de racheter, à chaque fois le logiciel, parce que le format fichier a changé, ça c'est un aimant de rapporter, il n'y a pas seulement le logiciel, mais il y a les formats fichiers à l'intérieur. Donc, parce qu'on appelle les formats ouvertes, donc je vais accéder, parce que c'est un peu la fin, donc tous les outils possibles pour utiliser des logiciels libes, sont disponibles selon ce processus, voilà, bonso. Alors, pourquoi une telle merveille n'est pas partagée par tout le monde? Hop, peut-être, la dernière question qui mérite d'être posée, il y a un problème en informatique, c'est le coup de basculment. Ce qu'on appelle le total cost of ownership, c'est-à-dire, même quelque chose qui est gratuit, va me coûter quelque chose. Il va falloir, si je passe de Microsoft à un autonophysque, je forme et soqueter. Donc, tant de formation, payez la formation. Si je passe d'un système ou Windows que mes informatiens connaissent bien, un système Linux qui ne connaissent pas bien, à faire que je les remette en formation. Puis au début, ça risque de pas marcher aussi bien, il y a un moment donné, pareil, quand on découvre quelque chose de nouveau, ça ne marche pas forcément aussi bien, qu'il y a un coup à tout basculement. Qui fait que celui qui était là le premier, garde une place toujours, ça pèse les fiers réseaux. Il y a toujours des programmes qui sont éclans co-boles, des années 50, qui servaient à fabriquer les programmes de paye, il y a plein d'entreprises, on encore des programmes de paye, il fait en co-boles. IBM continue à revendre des systèmes qui sont relativement anciens, parce qu'ils étaient là les premiers, que c'est déjà installé, que ça coûterait plus cher de passer à un autissème futile gratuit. Donc Microsoft, il est là, il est installé, et on attend dans sa dire, bah oui, il faut continuer, dans cette voie-là, parce qu'il y a un coup d'apprentissage au changement. C'est souvent difficile la ville de Munich, quand elle a décidé tout basculant du ciel libre, c'est donné cinq ans pour le faire au bout de cinq ans, ils ont pas réussi, ils leur font encore plus. Pas une question de qualité des logiciels, pas cinq, et en jeu, c'est vraiment ce coup de la formation, et donc là, on s'aperçoit que le logiciel, ça n'est pas un petit technique, c'est un outil social. Les biotechniques, il y a une technique du logiciel, il y a des sources d'apprentissage, mais c'est avant tout un outil social. Donc le comportement qu'on doit avoir face au choix logiciel, ou face au développement ultérieure du logiciel, c'est comment, comment les communautés sociales qui se constituent en usage de logiciels vont pouvoir se maintenir dans le temps. Et là, on comprend bien par contre, que une fois qu'on a payé cher, le basculement vers le logiciel libre, toutes les évolutions, on va pouvoir en bénéficier en accrémental, au fur à mesure, ça reste gratuit, donc j'ai pas besoin de dire, enfin encore, repéyer la licence cette année, pour avoir la meilleure action, tout reste en accrémental. Et donc à ce moment-là, le coup de maintenance lui va tendre à diminuer. Donc il y a un coup de basculement qui est cher, un coup de maintenance, qui va tendre à diminuer, parce qu'on a prendre les fonctions une à une, au fur à mesure de révolution et de la meilleuration de des systèmes coloniales. Voilà. Je fais ma règle-là. Il y aurait bien autre chose à dire ce logiciel libre, on aura l'occasion d'y revenir, notamment sur le fait que cette innovation juridique et la GPL a servi de modèle à plein d'autres systèmes communautaires de développement du bien commun.
CULTURE NUMÉRIQUE : 06 Les logiciels libres
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