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La difficile patrimonialisation de l'héritage industriel des années 50-70


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La difficile patrimonialisation de l'héritage industriel des années 50-70

Cette communication a été filmée lors d'une table ronde programmée dans le cadre du colloque Art, industrie et société au temps de la Reconstruction qui s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 5 au 12 juin 2019, sous la direction de Gwenaële ROT et François VATIN. Cette table ronde  hors les murs intitulée La patrimonalisation de l'art d'après-guerre : villes, entreprises, musées a eu lieu à l'Université Caen Normandie. Y participaient : Daniel DELAHAYE (Vice-président de l'université de Caen Normandie) ; Stéphanie DUPONT (Pôle "Inventaire général du patrimoine culturel", Région Normandie) & Isabelle ROBERGE (Service "Aménagement", Région Normandie)  ; Nicolas PIERROT (conservateur en chef du patrimoine au service Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France) ; Marie de LAUBIER (Directrice des relations générales de Saint-Gobain) ; Christine MANESSIER (Créatrice en textiles - Fille du peintre Alfred Manessier - Ancienne documentaliste au Musée des arts décoratifs de Paris).

Art et industrie peuvent-ils faire bon ménage ? La question est probablement aussi ancienne que l'industrie elle-même et rares sont ceux qui, tel Achille Kaufmann en 1853, ont revendiqué la "poésie de l'industrie".

Après la première guerre mondiale, la "querelle du machinisme" fit rage entre ceux qui ne voyaient plus dans la machine qu'un instrument de mort et ceux que fascinaient sa puissance et sa beauté fonctionnelle. L'après seconde guerre ne laissa guère de place au refus romantique du progrès, car il fallait reconstruire, et vite. Mais, des exigences de rapidité de la Reconstruction, on a trop vite conclu, rétrospectivement, qu'on n'aurait, à l'époque, eu aucun souci de l'esthétique. C'est cette question que l'on entend revisiter en discutant des relations entre art et industrie au cours de cette époque...

La patrimonialisation des vestiges ou monuments de l'industrie repose sur un triptyque classique dans le champ du patrimoine : la connaissance, partagée par université, associations et services d'inventaire  ; la protection / labellisation / distinction ; la reconversion enfin, plus massivement sans doute que dans d'autres champs patrimoniaux et qui ne va pas sans poser des soucis d'authenticité.

 

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