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Université Toulouse-Jean Jaurès (Toulouse II-le Mirail)

Femmes, féminisme, recherches, 30 ans après : introduction et hommage à Françoise Collin / Sylvie Chaperon, Isabelle Lacoue-Labarthe


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Femmes, féminisme, recherches, 30 ans après : introduction et hommage à Françoise Collin / Sylvie Chaperon, Isabelle Lacoue-Labarthe

Femmes, féminisme, recherches, 30 ans après : introduction et hommage à Françoise Collin / Sylvie Chaperon, Isabelle Lacoue-Labarthe. In colloque dédié à Françoise Collin (1928-2012) organisé par l'Université Toulouse II-Le Mirail avec le soutien de la MSH-T, l'IEP de Toulouse, la Mission égalité entre les hommes et les femmes (UT2-IUFM), la Fédération RING, l'ANEF... Avec la participation des doctorants (colloque Jeunes chercheurs) ainsi que l'aide des étudiants du Master 2 "Politiques sociales et rapports sociaux hommes-femmes". Toulouse, Université Toulouse II-Le Mirail, École supérieure de commerce de Toulouse, 14-15 décembre 2012.

En décembre 1982, se tenait à Toulouse le colloque intitulé « Femmes, féminisme et recherches ». Première manifestation scientifique d’ampleur faisant le panorama d’un champ interdisciplinaire en plein essor, nommé alors « les études féministes » ou les « études femmes », il a été considéré comme l'acte de naissance du champ des recherches sur les femmes. 
Trente ans plus tard et sur le même lieu, un nouveau colloque revient sur cet événement scientifique et militant majeur poursuivant plusieurs objectifs qu'énonce Sylvie Chaperon dans sa communication. Le premier est la commémoration : comment rétrospectivement analyser la situation, les engagements, les revendications et les espoirs de l’époque ?  Quel bilan tirer de ces trente années ? Le second est l’analyse épistémologique du développement des études féministes et de leur transformation en études du genre, un champ défini par une double spécificité : son interdisciplinarité et son lien constitutif avec le militantisme féministe, spécificité qui sera interrogée au cours du colloque. Enfin le souci de la transmission, à la fois entre générations de chercheur-e-s et vers le grand public et les étudiants. Une diversité générationnelle et professionnelle qui permettra de dégager des éléments de prospective.
Cette transmission est l'objet de la communication d'Isabelle Lacoue-Labarthe, rappelant à ce propos les positions de la philosophe, écrivaine et féministe, Françoise Collin, à laquelle est dédié ce colloque : « La transmission n'est pas un mouvement à sens unique. A la différence de l'histoire, la transmission est toujours une opération bilatérale, un travail de relation, prélévée sur le vivant. Elle ne peut se comprendre comme le transfert d'un objet d'une main à une autre. Elle exige une double activité de la part de celle qui transmet et de la part de celle qui accueille la transmission. Elle ne peut fonctionner sous contrainte. Prise dans le jeu des générations, elle a rapport au désir des anciennes comme des nouvelles. C'est aux nouvelles qu'il appartient de déterminer si elles veulent de l'héritage et ce qui, dans cet héritage, les intéresse. C'est aux anciennes qu'il appartient d'entendre la demande, d'infléchir leur langage vers un autre langage, en échange duquel, chacune restant ce qu'elle est, faisant honneur à son histoire propre, s'adresse cependant à l'autre et écoute son adresse.» (Françoise Collin, Un héritage sans testament, Les Cahiers du GRIF n°34, 1986)


 

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