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Centre d'Enseignement Multimédia Universitaire (C.E.M.U.)  Université de Caen Normandie

06 Dada Zurich : Le plaisir de détruire


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06 Dada Zurich : Le plaisir de détruire

Michèle Martel

Docteur en Histoire de l'art de l'Université de Paris I. Elle enseigne à l'ESAM Caen/Cherbourg et coordonne le laboratoire de recherche de l'école. Son travail de recherche porte sur l'analyse des processus de création mis en place par l'artiste entre 1915 et 1920 et sur leurs conséquences quant à l'élaboration de sa forme plastique. Ses textes les plus récents ont paru dans L'Art comme expérience (Liénart, 2010), Arp en ses ateliers d'art et d'écriture (Musée de Strasbourg, 2011), Itinérance. L'Art en déplacement (De L'incidence éditeur, 2012, sous la direction de Laurent Buffet) et dans L'Espace des paysages. Premier temps, quatre mouvements (École Supérieure d'art de Clermont-Métropole, 2013).

Dada Zurich : Le plaisir de détruire

 Europe, Zurich, 1916. Le rejet des formes du passé, qui caractérise finalement toute l'histoire de la modernité, se transforme chez les acteurs du mouvement Dada, en véritable plaisir de détruire. Les artistes s'opposent radicalement à la nécessité de produire des figures mais aussi du sens, dans leurs productions plastiques et textuelles. Ils mettent pour ce faire en place des procédures de création qui font appel au hasard, à la mécanisation des gestes, à la non-volition... Leur acharnement destructif trouve un écho dans une conception de la création fondée sur une puissance dissolvante originelle. Le sans-fond, l'indifférence ou encore l'apeiron (terme qu'ils empruntent à la philosophie grecque) deviennent l'un des enjeux de la pratique artistique. Comme dans les ténèbres mallarméennes, il s'agit d'atteindre un détachement afin de saisir plus distinctement le flux de la vie, la réalité des choses.

 

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Jp 09/11/2018 21h17

Je kiffe, quel parcours michele !!!
 

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