Canal-U

Mon compte
Institut d'études avancées de Paris

paris des émeutes, paris des révoltes


Copier le code pour partager la vidéo :
<div style="position:relative;padding-bottom:56.25%;padding-top:10px;height:0;overflow:hidden;"><iframe src="https://www.canal-u.tv/video/iea_paris/embed.1/paris_des_emeutes_paris_des_revoltes.56691?width=100%&amp;height=100%" style="position:absolute;top:0;left:0;width:100%;height: 100%;" width="550" height="306" frameborder="0" allowfullscreen scrolling="no"></iframe></div> Si vous souhaitez partager une séquence, indiquez le début de celle-ci , et copiez le code : h m s
Producteur Canal-U :
Institut d'études avancées de Paris
Contacter le contributeur
J’aime
Imprimer
partager facebook twitter

paris des émeutes, paris des révoltes

Entre les Trois Glorieuses et la résistance au coup d’État du 2 décembre 1851, Paris constitue un cas unique en Europe en termes de fréquence de révoltes populaires. La période est en effet scandée par des « journées » au cours desquelles la figure du citoyen-combattant s’impose provisoirement dans l’espace public, à commencer par la rue, remettant en cause la primauté du citoyen-électeur promue depuis 1789. Les discours de tout type décrivent ces « journées » en fonction de leur résultat qui détermine leur nature : entre la « révolution » (forme la plus noble) et la « guerre civile » (forme la plus ignoble) sont déclinées les figures de l’insurrection, de la guerre sociale ou encore de la guerre servile. Toutes s’inscrivent dans une dimension mémorielle qui interroge l’idée de transmission d’expérience de la part de leurs acteurs.


Paris des émeutes, Paris des Révoltes

Entre 1830 et 1851, Paris constitue un cas unique en Europe en termes de fréquence de révoltes populaires. La période est en effet scandée par des « journées » au cours desquelles la figure du citoyen-combattant remet en cause la primauté du citoyen-électeur. Les discours de tout type décrivent ces « journées » en fonction de leur résultat qui détermine leur nature, de la révolution à la guerre civile. Toutes s’inscrivent dans une dimension mémorielle qui interroge l’idée de transmission d’expérience de la part de leurs acteurs.

Jean-Claude Caron est professeur d'histoire contemporaine à l'Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand et membre de l'Institut universitaire de France. Ses recherches portent sur l'histoire sociopolitique de la France au XIXe siècle, en particulier sur les violences insurrectionnelles et révolutionnaires. Il a notamment publié L'Eté rouge. Chronique de la révolte populaire (1841) (Paris, 2002), Frères de sang. La guerre civile en France au XIXe siècle (Paris, 2009) et dirigé l’ouvrage Paris, l'insurrection capitale (Paris, 2014).

 

commentaires


Ajouter un commentaire Lire les commentaires
*Les champs suivis d’un astérisque sont obligatoires.
Aucun commentaire sur cette vidéo pour le moment (les commentaires font l’objet d’une modération)
 

Dans la même collection

FMSH
 
Facebook Twitter
Mon Compte