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Le regard épistolaire : Desplechin à la manière de Truffaut et Bergman


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Le regard épistolaire : Desplechin à la manière de Truffaut et Bergman

Que peut-on encore écrire sur la Nouvelle Vague ? Qu’ajouter à la somme de textes, d’ouvrages et de conférences consacrés à ce moment-phare de l’histoire du cinéma, une glose si abondante qu’on pourrait à la limite le considérer comme une affaire classée ? Quel intérêt à y revenir ? Qu’apporter de nouveau à la connaissance de la Nouvelle Vague ? Mal aimée, comme peuvent l’être les enfants trop gâtés (et c’est vrai qu’insolente elle a tout eu très vite), ou au contraire célébrée pour avoir été un tournant décisif dans l’histoire des récits, des formes et des techniques cinématographiques, la Nouvelle Vague vaut encore le détour, mérite qu’on se dise qu’on n’en aura jamais vraiment fini avec elle, tant elle continue d’irriguer une bonne part de l’inconscient cinématographique français. Qu’on se positionne contre son encombrante légende ou en référence à ce qu’elle a initié, aussi bien au niveau de la pensée critique que de la praxis, elle demeure un lieu inépuisable de débats et de réflexions dont la postérité permet entre autres de questionner un état contemporain du cinéma.

Docteur en langue et littérature françaises et chercheur associé au laboratoire POLEN de l’Université d’Orléans, Philippe  De  Vita étudie en particulier les relations entre cinéma et littérature. Il publie en 2020 son troisième ouvrage : Dictionnaire Jean Renoir. Du cinéaste à l’écrivain, aux éditions Honoré Champion.

Cette communication est consacrée à l’utilisation dans le cinéma d’Arnaud Desplechin d’une figure empruntée aux cinéastes Ingmar Bergman et François Truffaut : le regard épistolaire, qui consiste en l’oralisation par un acteur d’une lettre face à la caméra. Desplechin adopte dans cette imitation une esthétique de l’appropriation et de l’écart.


 

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