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Université Toulouse-Jean Jaurès (Toulouse II-le Mirail)

Monographie, approche sérielle et généalogie des images : l'iconographie de la reine de Saba au Moyen-Âge / Sophie Cassagnes-Brouquet


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Monographie, approche sérielle et généalogie des images : l'iconographie de la reine de Saba au Moyen-Âge / Sophie Cassagnes-Brouquet

Monographie, approche sérielle et généalogie des images : l'iconographie de la reine de Saba au Moyen-Âge / Sophie Cassagnes-Brouquet. In journée d'études "Le genre en images. Approches historiques et lectures critiques des sources iconographiques" organisée par les laboratoires FRAMESPA et PLH-ERASME, Université Toulouse II-Le Mirail, 5 avril 2012.

Sophie Cassagnes-Brouquet introduit sa communication par un point sur les méthodologies des études iconographiques en histoire médiévale. En parallèle des analyses d'images selon un mode monographique, des historiens (notamment du GAHOM, de l'IRHT et du CESCM de Poitiers) travaillent actuellement sur des séries d’images, constituant aussi des bases de données, des index iconographiques (par exemple, le Princeton Medieval Index) qui, grâce aux technologies informatiques permettent la mise en évidence les variations d'un même thème, étudié sur une durée de plusieurs siècles, en regard du changement des contextes historiques, culturels ou religieux.
Dans cette communication, Sophie Cassagnes-Brouquet montre la polysémie de l’image de la reine de Saba, du XIe siècle au XVe siècle. Etonnamment, la reine de Saba, étrangère et païenne, représentée comme une voyageuse, fait l’unanimité des trois religions et ses représentations naissent au début de l'an mil (cf. enluminure de la bible de Roda).
Les sculptures de la reine de Saba sont présentes tout au long du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, tenant parfois un phylactère (cas unique dans l'iconographie médiévale pour une figure féminine) comme au cloître de la Daurade de Toulouse, ou accompagnée des Rois mages -dont les représentations naissent concomitamment- comme au tympan de Clermont-Ferrand et sur les vitraux de Cologne. En Île de France, l'iconographie du XIIe siècle de la Reine de Saba met l'accent sur le couple royal formé avec Salomon -métaphore du couple de l'Eglise et du Christ- à l'image des statues-colonnes aux portails des cathédrales de Chartres et de Saint-Denis. Le XIIIe siècle verra l'émergence d'une représentation de la reine de Saba en prophétesse, allusion à sa vision de la crucifixion du Messie, ou transformée en reine-sibylle ou bien en reine Pédauque ("au pied d'oie") ainsi à la cathédrale de Dijon.

> Voir un compte-rendu de la journée d'étude par Agathe Roby, Les Cahiers de Framespa, 10, 2012.

 

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