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Université Toulouse-Jean Jaurès (Toulouse II-le Mirail)

Pour une approche sémiotique des nouveaux écosystèmes (numériques) de communication / Peter Stockinger


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Pour une approche sémiotique des nouveaux écosystèmes (numériques) de communication / Peter Stockinger

Pour une approche sémiotique des nouveaux écosystèmes (numériques) de communication / Peter Stockinger, in "L'analyse de sites web est-elle toujours pertinente ?", journées d'étude organisée par l'équipe Communication, Pratiques du Sens et Textualités (CPST) du Laboratoire d’Études et de Recherches Appliquées en Sciences Sociales (LERASS), Université Toulouse Jean Jaurès-campus Mirail, 16-18 décembre 2015.

Dès les début du web, les sciences humaines et sociales se sont intéressées au phénomène. Il apparait toutefois que les méthodes d’analyse des sites ont mis quelques temps à apparaître ; outre la difficulté inhérente à la nouveauté du medium, la dimension concurrentielle de telles méthodes a certainement freiné leur apparition sur la scène académique. L’explosion du web dit 2.0, c’est-à-dire des plateformes de média socionumériques, qui renouvellent totalement l’approche de la publication web, ouvre la publication de contenu au public non spécialiste, sans la médiation d’un technicien (la médiation étant intégrée à l’interface même). Plus besoin de mettre en ligne le contenu écrit ailleurs, ni même de choisir un modèle pour sa publication, il suffit d’ouvrir un compte pour publier. Cette facilité permet l’avènement d’une production web massive, non spécialisée, en même temps qu’elle structure une certaine standardisation, et qu’elle déplace la focalisation analytique du site vers la plateforme, l’interactivité qu’elle produit ou l’interaction qu’elle permet.
Déjà, l’avènement des blogs portaient l’attention sur l’identité de son propriétaire plus que sur la mise en forme de son contenu. L’idée de site web était encore maintenue, mais la brèche était ouverte vers la prise en compte des pages dynamiques générées par les différents CMS en fonction de la navigation de l’internaute. Peut-on encore parler de sites web lorsqu’il s’agit d’une page individuelle dans une plateforme de réseau socionumérique ? Doit-on analyser ladite plateforme dans ce qu’elle produit comme contraintes de production (réseau fermé, interface limitée, interactivité calculée), faut-il tenir compte de ce qu’elle induit du point de vue de la réception (modes de navigation, ergonomie, signification de l’interface) ? Quel feuilletage énonciatif est à l’œuvre quand on passe du site web à la plateforme de médias sociaux ? Quels acteurs doit on prendre en compte, en considérant la page web comme médiation ?
On peut ainsi poser la question : le site est-il toujours une unité pertinente de l’analyse du web ? Enfin, la question de l’enseignement de l’analyse qualitative de site web en sciences humaines se pose, de la même manière qu’elle est posée en recherches : quelle place prend l’analyse de site web dans les enseignements –notamment, mais pas seulement- en science de l’information et de la communication ?

 

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