Conférence
Notice
Langue :
Français
Crédits
Canal U/3S - CERIMES (Production), Gabriel Nisand (Intervention)
Conditions d'utilisation
Droit commun de la propriété intellectuelle
DOI : 10.60527/gv2k-dc13
Citer cette ressource :
Gabriel Nisand. Canal-U-Médecine. (2012, 12 mars). ADELF-EMOIS 2012 – Évolution de valorisation d’un service : effet volume ou effet tarifs ? , in ADELF/EMOIS 2012. [Vidéo]. Canal-U. https://doi.org/10.60527/gv2k-dc13. (Consultée le 15 juillet 2024)

ADELF-EMOIS 2012 – Évolution de valorisation d’un service : effet volume ou effet tarifs ?

Réalisation : 12 mars 2012 - Mise en ligne : 26 avril 2012
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Descriptif

Titre : ADELF-EMOIS 2012 – Évolution de valorisation d’un service : effet volume ou effet tarifs ?Auteurs : Pierre Tran Ba Loc (Service de santé publique, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg)Florence Binder-Foucard (Service de santé publique, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg)Stéphanie Flosse (Service de santé publique, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg)Claire Weidmann (Service de santé publique, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg)Valérie Wenger (Service de santé publique, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg)Gabriel Nisand (Service de santé publique, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg)Résumé : IntroductionLes variations ou la stabilité des valorisations d'un service suscitent des interrogations légitimes quant à leur interprétation. L'objectif de ce travail est de proposer un outil qui permette de faire la part entre les évolutions liées au service (activité et pratiques de codage) et celles liées à l'environnement national de la tarification à l'activité (classification et tarifs).MéthodesA partir d'un exemple concret, l'évolution de la valorisation d'un service entre les premiers semestres 2010 et 2011, nous calculons les indices synthétiques de Laspeyres et de Paasche des tarifs et des volumes. Pour mesurer l'effet tarifs, compte tenu des changements de classification et d'échelle tarifaire qui interviennent au premier mars, nous analysons séparément les données antérieures et postérieures à cette date ; par ailleurs, nous calculons spécifiquement l'effet des bornes basses et hautes, puisqu'elles sont devenues un élément non négligeable du tarif.RésultatsDans notre exemple, l'analyse montre un effet tarifs limité, et un effet volume important, à l'origine de la baisse observée de valorisation du service. Les suppléments et les moins-values liés à la durée de séjour jouent un rôle important dans l'effet tarifs entre les versions 11a et 11b de classification des groupes homogènes de malades.MéthodesLes méthodes de Laspeyres et de Paasche permettent de distinguer les rôles respectifs du volume d'activité et des tarifs dans l'évolution des valorisations. Cette approche est utile pour orienter les investigations complémentaires.L'analyse de l'effet des bornes basses et hautes permet d'évaluer l'importance de leur rôle de régulateur dans chaque arrêté tarifaire. Cette méthode, que nous avons appliquée à un service, pourrait également s'appliquer au niveau d'un pôle ou d'un établissement.L’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée.Conférence enregistrée lors du IIIème Congrès National conjoint ADELF/EMOIS à Dijon les 12 et 13 mars 2012. Session C-1 : Utilisation de l’information médicale pour la prévision et l’analyse de l’activité (Salle Morey Saint-Denis). Modérateurs : M ARENAZ, G NISAND Réalisation, production : Canal U/3S - CERIMESMots clés : ADELF, EMOIS, 2012, Dijon, épidémiologie, langue française, évaluation, management, organisation, information, santé, PMSI

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