Conférence
Notice
Langue :
Français
Crédits
Canal U/3S - CERIMES (Production), Philippe Oberlin (Intervention)
Conditions d'utilisation
Droit commun de la propriété intellectuelle
DOI : 10.60527/byyr-tr26
Citer cette ressource :
Philippe Oberlin. Canal-U-Médecine. (2012, 13 mars). ADELF-EMOIS 2012 – Influence des caractéristiques du codage et de son utilisation sur l’étude des pratiques : l’exemple des fractures du col. , in ADELF/EMOIS 2012. [Vidéo]. Canal-U. https://doi.org/10.60527/byyr-tr26. (Consultée le 20 mai 2024)

ADELF-EMOIS 2012 – Influence des caractéristiques du codage et de son utilisation sur l’étude des pratiques : l’exemple des fractures du col.

Réalisation : 13 mars 2012 - Mise en ligne : 3 mai 2012
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Descriptif

Titre : ADELF-EMOIS 2012 – Influence des caractéristiques du codage et de son utilisation sur l’étude des pratiques : l’exemple des fractures du col.Auteurs : Philippe OBERLIN (Ministère du travail, de l’emploi et de la santé, Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, Paris)Marie-Claude MOUQUET (Ministère du travail, de l’emploi et de la santé, Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, Paris, France)Résumé : IntroductionLes fractures de l’extrémité supérieure du fémur (FESF), cervicales ou trochantériennes, ont des traitements différents. Un codage précis des diagnostics et des traitements est donc nécessaire pour évaluer la pertinence des soins.MéthodesLes codes ont été analysés dans le PMSI-MCO de 1998 à 2009.RésultatsLa part des fractures codées « trochantériennes » varie selon les établissements. En 2009, elle est de 20% à 40% pour un tiers d'entre eux, de 40 à 60% pour un autre tiers, totalisant ensemble 82% des séjours. La proportion de fractures «trochantériennes» est de 38% dans le public et de 30% dans le privé. La structure de la CIM10, qui code précisément les trochantériennes (S72.1, S72.2) et par un code commun (S72.0) les cervicales vraies et les localisations imprécises, explique ces variations. Les actes sont soit une ostéosynthèse, soit une prothèse de hanche céphalique (PC) ou totale (PTH). De 1998 à 2009, les prothèses sont passées de 45% à 43%, les PTH diminuant de 20 à 11% au profit des PC (25 à 32%). Ce changement a eu lieu entre 2002 et 2005, années où le CdAM a été progressivement remplacé par la CCAM. Il ne semble pas que le passage à la T2A ou à la V11 ait modifié les habitudes de codage.Discussion/conclusionLa part des fractures trochantériennes pourrait être connue précisément puisque le diagnostic de type est toujours fait pour décider du traitement. Pour les actes, la CCAM a levé les ambiguïtés du CdAM et, même si les prothèses sont moins fréquentes, le changement des parts PTH/PC est surtout un effet du meilleur codage.La nature des classifications et la précision du codage influent donc sur l’étude des pratiques, qui, pour les FESF, ont fait l’objet de recommandations de la Haute Autorité de Santé en 2007.L’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée.Conférence enregistrée lors du IIIème Congrès National conjoint ADELF/EMOIS à Dijon les 12 et 13 mars 2012. Table ronde : Amélioration et organisation du codage, contrôles de qualité (Amphithéâtre Romanée Conti). Modérateurs : L MOLINIER, C SEGOUIN. Réalisation, production : Canal U/3S - CERIMESMots clés : ADELF, EMOIS, 2012, Dijon, épidémiologie, langue française, évaluation, management, organisation, information, santé, PMSI

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