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Le sublime est le transcendantal. Réflexions sur la conception du sublime dans la Frühromantik


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Auteur(s) :
PINNA Giovanna

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Le sublime est le transcendantal. Réflexions sur la conception du sublime dans la Frühromantik

Dans les théories esthétiques du romantisme allemand, le sublime joue un rôle moins évident que chez Kant ou Schiller, mais il a en effet une signification tout à fait remarquable pour la définition même de la beauté artistique. Friedrich Schlegel dans le Studiumaufsatz définit le beau en général comme le résultat d’une tension dialectique entre l’agréable et le sublime. Sublime est dans ce contexte la recherche de l’infini, qui constitue la composante métaphysique, suprasensible de la création artistique. Mais si la beauté classique reste concentré sur l’équilibre et la perfection naturelle de la forme, c’est exactement cet élan du sujet vers l’infini qui caractérise l’art romantique.
Autrement que dans le sublime du XVIIIe siècle, aussi que dans les théories de Schiller et de Schelling, qui établissent une relation étroite entre le sublime et le terrible de la tragédie, Schlegel élimine du concept de sublime toute négativité et obscurité, en les substituant avec l’idée fichtéenne de transcendantal. La dimension négative de la sublimité est reportée sur son opposé dialectique, la “laideur sublime”, une laideur absolue et désespérée dans laquelle se manifeste le vide, la scission inconciliable. Le sublime est l’apparence de l’infini et va s’identifier avec la définition utopique de l’art romantique comme « allégorie de l’infini ». Dans le canon littéraire de la modernité, le sublime est toujours lié à la tendance philosophique, réflexive de l’art romantique : Dante est un poète sublime en tant que l'auteur d’un « poème prophétique » qui est «l’unique système de la poésie transcendantale ».
Ce que j’essayerai de montrer dans mon exposé est le développement et les différentes configurations de la liaison que Schlegel établit entre le sublime et la spéculation philosophique à partir de ses premiers écrits critiques jusqu’aux Leçons sur la philosophie transcendantale.

 

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