Canal-U

Mon compte
Fondation maison des sciences de l'homme

Time, agency and the banality of Evil


Copier le code pour partager la vidéo :
<div style="position:relative;padding-bottom:56.25%;padding-top:10px;height:0;overflow:hidden;"><iframe src="https://www.canal-u.tv/video/fmsh/embed.1/time_agency_and_the_banality_of_evil.31107?width=100%&amp;height=100%" style="position:absolute;top:0;left:0;width:100%;height: 100%;" width="550" height="306" frameborder="0" allowfullscreen scrolling="no"></iframe></div> Si vous souhaitez partager une séquence, indiquez le début de celle-ci , et copiez le code : h m s
Auteur(s) :
BHABHA Homi K.

Producteur Canal-U :
Fondation maison des sciences de l'homme
Contacter le contributeur
J’aime
Imprimer
partager facebook twitter Google +

Time, agency and the banality of Evil

Conférence de Mr Homi K. BHABHA (Anne F. Rothenberg Professor of English and American Literature and Language, Director of the Humanities Center, Harvard, USA ; Directeur d'études invité par l'EHESS) réalisée le 27 mai 2009, dans le cadre du séminaire "Politiques du sensible" de Marc Abélès.

Homi K. BHABHA est l'une des principales figures de la théorie postcoloniale.
Parmi ses nombreux travaux, notons Nation and Narration (1990), The Location of Culture (1994), Edward Said, Continuing the Conversation, co-ed. with W.J.T. Mitchell (2005). La traduction française de The Location of Culture est parue en 2007 sous le titre: Les lieux de la culture : une théorie postcoloniale (Editions Payot & Rivages).

----------------
Présentation du séminaire "Poliques du sensible":

Dans un monde dominé par le pouvoir de la réflexivité gestionnaire, que deviennent les passions, les émotions, les sentiments?? Si les émotions collectives font l’objet d’une gestion des pouvoirs religieux et politique, comment échappent-elles à l’organisation de leur manifestation?? On sait trop combien les pouvoirs totalitaires ont eu recours à une ordonnance esthétique des émotions collectives pour donner une cohérence visionnaire à l’état d’exception qui les caractérise. Désormais, ce sont les « bons sentiments » qui animent le devant de la scène : grâce aux médias, l’humanitarisme sentimental est devenu l’exercice collectif d’une compassion universelle. Les sociétés contemporaines se mesurent-elles au risque d’une esthétisation universelle des formes sensibles de la vie sociale et politique ? Il est difficile de parler des passions politiques quand ne cesse jamais d’être annoncée la fin du politique, quand triomphe un sentimentalisme œcuménique fondé sur l’exhibition de l’intimité.

>> Plus d'informations sur le LAIOS-CNRS-EHESS

 

commentaires


Ajouter un commentaire Lire les commentaires
*Les champs suivis d’un astérisque sont obligatoires.
Aucun commentaire sur cette vidéo pour le moment (les commentaires font l’objet d’une modération)
 

Dans la même collection

FMSH
 
Facebook Twitter Google+
Mon Compte