Cours/Séminaire
Notice
Lieu de réalisation
Amphithéâtre de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), 105 boulevard Raspail, 75006 Paris, France
Langue :
Anglais
Crédits
Lisette WINKLER (Réalisation), Elisabeth de PABLO (Réalisation), FMSH-ESCoM (Production), Homi K. Bhabha (Intervention)
Conditions d'utilisation
Tous droits réservés.
DOI : 10.60527/h55p-0z21
Citer cette ressource :
Homi K. Bhabha. FMSH. (2009, 27 mai). Time, agency and the banality of Evil , in + de séminaires. [Vidéo]. Canal-U. https://doi.org/10.60527/h55p-0z21. (Consultée le 14 juin 2024)

Time, agency and the banality of Evil

Réalisation : 27 mai 2009 - Mise en ligne : 26 mai 2009
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Descriptif

Conférence de Mr Homi K. BHABHA (Anne F. Rothenberg Professor of English and American Literature and Language, Director of the Humanities Center, Harvard, USA ; Directeur d'études invité par l'EHESS) réalisée le 27 mai 2009, dans le cadre du séminaire "Politiques du sensible" de Marc Abélès.

Homi K. BHABHA est l'une des principales figures de la théorie postcoloniale.
Parmi ses nombreux travaux, notons Nation and Narration (1990), The Location of Culture (1994), Edward Said, Continuing the Conversation, co-ed. with W.J.T. Mitchell (2005). La traduction française de The Location of Culture est parue en 2007 sous le titre: Les lieux de la culture : une théorie postcoloniale (Editions Payot & Rivages).

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Présentation du séminaire "Poliques du sensible":

Dans un monde dominé par le pouvoir de la réflexivité gestionnaire, que deviennent les passions, les émotions, les sentiments?? Si les émotions collectives font l’objet d’une gestion des pouvoirs religieux et politique, comment échappent-elles à l’organisation de leur manifestation?? On sait trop combien les pouvoirs totalitaires ont eu recours à une ordonnance esthétique des émotions collectives pour donner une cohérence visionnaire à l’état d’exception qui les caractérise. Désormais, ce sont les « bons sentiments » qui animent le devant de la scène : grâce aux médias, l’humanitarisme sentimental est devenu l’exercice collectif d’une compassion universelle. Les sociétés contemporaines se mesurent-elles au risque d’une esthétisation universelle des formes sensibles de la vie sociale et politique ? Il est difficile de parler des passions politiques quand ne cesse jamais d’être annoncée la fin du politique, quand triomphe un sentimentalisme œcuménique fondé sur l’exhibition de l’intimité.

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Intervention

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