- document 1 document 2 document 3
- niveau 1 niveau 2 niveau 3
Descriptif
Le petit prince dans tous ses états Regards interdisciplinaires
Nous souhaitons mettre en avant des études contribuant à rendre compte des caractéristiques de la langue de Saint-Exupéry et du travail de mise en signification de l’univers de son auteur, des interprétations du Petit Prince notamment au regard de ses multiples traductions et (re)productions médiatiques, de sa réception par des publics enfants et adultes, linguistiquement et culturellement différents, de ses usages didactiques. Trois axes sont ainsi proposés pour faire dialoguer plusieurs disciplines.
AXE 1 : LINGUISTIQUE
Le Petit Prince est l’histoire d’un jeune garçon, venu d’une lointaine planète, qui va à la rencontre de « grandes personnes » dont les comportements (lui) paraissent absurdes. Ces thèmes en lien avec l’identité et l’altérité, le mouvement et le voyage, la mémoire, la responsabilité, ne sont pas à proprement parler originaux, ni dans les récits antérieurs ou contemporains du Petit Prince, ni dans l’œuvre de Saint-Exupéry. L’exposition parisienne au Musée des Arts Décoratifs a rappelé ces liens, parfois très étroits, entretenus avec des contes et histoires publiés au début du XXème siècle : Tristan Derème et son héros Patachou, The World is round de Gertrude Stein. Tout en adoptant les codes du conte, Saint-Exupéry joue aussi avec les frontières génériques en jonglant avec celle de l’autofiction ou de l’autobiographie (Calas, 2021). Heidmann (2021) montre à partir de l’édition Quarto parue en 2018, et en se centrant en particulier sur les jeux d’échos entre Terres des Hommes et Le Petit Prince que, « [r]elu sur la toile de fond des écrits et des dessins qui le précèdent et de l’interdiscours qui le sous-tend, (...) Le Petit Prince densifie ce que Saint-Exupéry avait déjà écrit sur les voyages, la mémoire et les identités (...) pour en faire, peut-être, son livre testament » (2021 : 150) ; elle y révèle comment récits et descriptions de Terres des Hommes y sont reformulées et énoncées graphiquement.
Le Petit Prince est aussi une œuvre dont la singularité philosophique et formelle permet d’orienter, tout à la fois, sur des problématiques linguistiques de référenciation, de catégorisation et de reformulation. Sarah de Vogüe (2021), dans une perspective culiolienne, montre notamment comment l’énonciation, conçue comme processus de construction des énoncés et de leurs valeurs référentielles, permet d’expliciter les mécanismes sous-jacents aux multiples reformulations auxquelles, par exemple, la rose donne lieu tout au long du texte, expliquant ce faisant l’émergence en langue et en discours des notions d’attachement, d’apprivoisement, d’unicité et de singularité.
La temporalité et la causalité gagneraient également à être réenvisagées dans le sillage de travaux récents, le cas échéant en rapport avec ceux concernant une autre œuvre mythique de la littérature française, à peu près contemporaine du Petit Prince : L’Étranger d’Albert Camus (1942). Cette œuvre, on le sait, se caractérise par une forme narrative singulière de par l’accumulation d’emplois – parfois troublants - du passé composé comme forme verbale centrale (1754 occurrences) contre l’emploi classique, et généralement attendu, du passé simple (une demi-douzaine d’occurrences dont on peut penser qu’elles sont autant de « coquilles » – manifestation « d’un conflit refoulé » dirait Etienne Balibar (1972 : 105) ou de l’imparfait (voir, par exemple, des écrits en première personne comme ceux, emblématiques, de Marcel Proust ou Simone de Beauvoir où alternent de façon régulière imparfait, passé simple et passé composé). La structure énonciative de L’Étranger est par ailleurs complexe, illusoirement homogène, en particulier en raison du brouillage des repères temporels et du jeu des valeurs de parfait ou d’aoriste du passé composé (voir à ce titre les traductions en anglais et en espagnol, langues qui, d’une part, distinguent formellement ces deux valeurs aspectuo-temporelles et, d’autre part, confondent formellement passé composé et passé simple pour ce qui est de la valeur aoristique). Qu’en est-il alors de la forme narrative et de la structure énonciative du Petit Prince où le passé composé constitue également la forme verbale de référence et où les repères temporels des événements demandent à être explicités ?
On pourra aussi aborder sous l’angle argumentatif les questions de temporalité et de causalité à l’instar de la thèse de doctorat de Jingchen Yao (2019) portant sur les emplois de alors (49 occurrences) dans Le Petit Prince : il y défend l’hypothèse que leur valeur fondamentale est
argumentative.
Sans se limiter à ces pistes et dans une perspective monolingue ou contrastive, diverses questions pourront être envisagées : la construction de la signification, les modes de construction et d’expression de la spatialité, de la temporalité et de la modalité, le travail de notions (par exemple, l’attachement et la responsabilité), la problématique de la quantification et de la détermination dans les langues, les relations intertextuelles et dialogiques opérant au sein du Petit Prince et dans ses relations à d’autres textes.
AXE 2 : TRADUCTION & MÉDIATION
« Traduire est un acte de compréhension, de choix et de médiation linguistique et culturelle entre modes d’écriture et traditions de production textuelle » (Medhat-Lecocq, Negga, Szende, 2016). En d’autres termes, traduire permet de mettre en relation des langues et, à leurs locuteurs et locutrices, de se comprendre ; traduire revient à (se) rendre accessible. Dans cette perspective, l’activité de traduction peut être envisagée au sein d’approches plus prescriptives, dans une recherche des critères et outils permettant de repérer et/ou de produire une bonne traduction ; ou bien comme une forme de médiation, lieu privilégié de l’altérité (de Carlo, 2006 [en ligne]). Ainsi entendue, la traduction-médiation, dans un mouvement vers l’autre, entraîne un retour à soi et fait émerger du discours les propriétés de chaque langue ainsi que leurs éléments pragmatiques et culturels, jusqu’à la mise au jour de leurs intraduisibles, comme symptômes de la singularité des langues. En tant que discours enfin, et dans une conception contemporaine à l’émergence de l’analyse du discours en France, la traduction ne peut par ailleurs pas être analysée indépendamment des contextes dans lesquels elle est produite et accueillie. Se référant aux travaux de Gideon Toury (1980), Maddalena de Carlo (2006) rappelle en effet que « toute traduction est inscrite dans des conditions socio-
historiques précises et qu’elle rend compte des normes d’acceptabilité de la culture
réceptrice » (Ibid.).
Le Petit Prince se prête à ces différentes perspectives de recherche. Ses très nombreuses traductions et transcriptions témoignent de cette volonté de faire connaître l’œuvre, d’assurer sa diffusion auprès de publics linguistiquement et culturellement différents. Ce corpus plurilingue, adossé donc à des versions rédigées en diverses langues et parlers, avec parfois plusieurs versions concurrentes pour une même langue, est une ressource précieuse pour des études comparatives et contrastives à même d’alimenter la recherche sur les systèmes linguistiques et leurs caractéristiques (Stolz, 2009) ou bien sur les stratégies adoptées par les traducteurs et traductrices. Les approches outillées, relevant de la linguistique de corpus, de la linguistique computationnelle ou du traitement automatique des langues, se sont également emparées du Petit Prince et contribuent à éprouver les méthodologies d’alignement des données textuelles et celles impliquant une annotation sémantique ou syntaxique (Martins, 2006). On pourra par exemple interroger la manière dont la textométrie multilingue (Zimina, 2005) peut ouvrir des perspectives intéressantes pour l’analyse de faits linguistiques et/ou traductologiques : quel(s) parcours de lecture offre-t-elle et comment la statistique peut-elle armer l’analyse contrastive ?
Outre les considérations linguistiques et méthodologiques, traductions et transcriptions du Petit Prince servent également à questionner leur signification sociopolitique au sein des contextes sociolinguistiques où elles émergent. Sous cet angle, l’investissement du Petit Prince par les locuteurs et locutrices de langues minoritaires (Quint, 2020), conséquent en termes de publications, est un point qu’il nous semble important d’interroger de sorte à alimenter les réflexions sur la valeur sociolinguistique et politique de l’œuvre exupérienne.
La traduction, entendue enfin au sens d’adaptation ou de transposition selon que la nouvelle version du texte conserve ou non le contexte original, peut également donner lieu à des études intéressées par les diverses productions cinématographiques, radiophoniques, théâtrales, musicales, graphiques... auxquelles donne lieu Le Petit Prince (par exemple, Fragonara, 2016, Sánchez Hernández, 2020). En quoi les modes d’écriture alternatives (y compris visuelles) permettent la diffusion de l’œuvre et sa compréhension immédiate pour un public large et hétérogène ? Comment se fait la médiati[sati]on ? Dans quelle mesure le média livre et la langue exupérienne se retrouvent-ils dans le nouveau média ? À quelles formes d’appropriation assiste-t-on tant du côté de la production que de la réception ? Ces productions médiatiques ainsi que les reproductions visuelles des illustrations issues et/ou inspirées du Petit Prince alimentent par ailleurs l’imagerie populaire que le livre véhicule. Quel sens prend-il dans le contexte interculturel et international où il circule depuis 80 ans ?
AXE 3 : DIDACTIQUE & INTERCULTUREL
Des travaux au croisement de la linguistique, de la sémiotique et de la didactique ont souligné combien Le Petit Prince est un récit d’apprentissage, dans lequel le jeune lectorat est appelé à développer plusieurs compétences cognitives et linguistiques : on mentionnera pêle-mêle la possibilité d’y découvrir le cycle végétal (à travers l’exemple des baobabs ou de la rose), l’acquisition de la catégorisation (via une réflexion sur la rose en tant qu’individu puis classe) ou de la construction de l’espace-temps (par les différents niveaux invoqués et leur brouillage par l’écrasement du passé, du présent et du futur créant un univers atemporel). Le Petit Prince embrasse les caractéristiques du conte, de la fiction et de l’autobiographie, articule des scénographies distinctes, créant une forme de tension que le texte ne permet pas de résoudre.
Le texte enfin stimule les capacités d’argumentation et de démonstration par la mise en présence du petit prince – et à travers lui des enfants – avec des situations-problèmes (i.e., chaque rencontre avec une « grande personne ») auxquelles il importe de trouver des solutions. Les milieux éducatifs se sont à cet égard saisis des opportunités pédagogiques qu’offrent Le Petit Prince : l’œuvre est ainsi inscrite aux collections du Musée national de l’Éducation (numéro d’inventaire 2015.20.33), recommandée par l’Éducation nationale en France pour les classes de CM1, CM2, 6e, 5e et 3e ; on la retrouve également citée par des programmes relevant de l’approche Montessori. C’est par ailleurs une ressource de choix pour le domaine du Français Langue Étrangère et Seconde, comme en témoignent les nombreux supports disponibles en ligne à destination des apprenantes et apprenants débutants ou (plus) avancés (par ex., Delcombel, 2022). Le texte exupérien prend ainsi place au sein d’ateliers de lecture et d’écriture adossés souvent à des pratiques artistiques (spectacle de marionnettes dans le cas de Belaubre, Rueff, 2007 [en ligne] pour un projet destiné à une classe d’accueil).
Si le Petit Prince y est souvent présenté comme un support de la situation de classe, les pratiques pédagogiques mettent en lumière la puissance du texte. Le colloque est l’occasion de valoriser ces pratiques pédagogiques diverses, en particulier celles plus originales, en mettant en avant les apprentissages que l’œuvre permet de travailler ainsi que le caractère nécessairement pluri et/ou interdisciplinaires des réflexions et collaborations.
Le petit prince dans tous ses états - Regards interdisciplinaires. Classique absolu de la littérature jeunesse, Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry est resté l’enfant blond de sa sortie en 1943, et semble n’avoir jamais vieilli. Pourtant, il s’apprête à fêter ses 80 ans en avril 2023 ! C’est à l’occasion de cet événement important que nous nous proposons d’organiser ce colloque international intitulé « Le Petit Prince dans tous ses états. Regards interdisciplinaires », en guise d’hommage rendu à cette œuvre majeure de l’histoire littéraire française et mondiale.
Intervenants
Thèmes
Notice
À regarder plus tard
|
Conférence
Creole Heritage Transmission in Caribbean Diglossic and Anglophone Contexts
Lefrançois, Frédéric (1974-....),
Ferreira, Jo-Anne S. (1966-....),
Bélaise, Max (1960-....)
Communication presentée lors de la journée d'étude “Problématiques d’éducation en sociétés crécoles. Perspectives de recherche”, Université des Antilles, Campus de Schoelcher, le 27 mars 2024.
01:09:36
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
![]()
L'arabe : Quelques contrastes pertinents pour l'acquisition du Français Langue Seconde par des locuteurs de l'arabe
Al Zahre, Nisrine (1973-.... ; linguiste)
Dans le cadre du projet LGIDF, ce projet a pour but d'archiver et rendre accessibles à un public large, en français, des informations sur les langues parlées en (Ile-de-)France, tout particulièrement, mais non exclusivement, les langues de l'immigration récente. L'arabe : Quelques contrastes pertinents pour l'acquisition du Français Langue Seconde par des locuteurs de l'arabe
00:45:44
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Entretien
![]()
L'Amérique linguistique et les recherches sur l'ergativité
Queixalós, Francisco (1947-.... ; linguiste)
Francesc QUEIXALOS présente dans cet entretien différentes langues et familles de langues amérindiennes, leur situation géographique et leurs fonctionement grammatical. Il expose ses recherches dans le domaine de la grammaire et plus particulièrement sur le fonctionnement des langues ergatives. Francesc QUEIXALOS, Docteur-ès-Lettres et directeur de recherche au CNRS, dirige le Centre d'Etudes des Langues Indigènes d'Amérique - CELIA. Il est linguiste spécialiste des langues amazoniennes.
01:53:53
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
![]()
Le turc : Quelques contrastes pertinents pour l'acquisition du Français Langue Seconde par des locuteurs du turc
Dans le cadre du projet LGIDF, ce projet a pour but d'archiver et rendre accessibles à un public large, en français, des informations sur les langues parlées en (Ile-de-)France, tout particulièrement, mais non exclusivement, les langues de l'immigration récente. Le turc : Quelques contrastes pertinents pour l'acquisition du Français Langue Seconde par des locuteurs du turc.
00:28:25
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
![]()
“Epistemology and sharing one’s pronouns: First, second, or third-person knowledge?”, Alexandra Gilbert, Arizona State University, USA
In this paper, I consider sharing one’s pronouns as an act that asserts self-knowledge and positions oneself in relation to an addressee and a shared social landscape: see me this way, interact with me thusly. But on what authority and to what ends do we make such assertions? I consider the epistemological grounds for this assertion of self-knowledge in relation to a tripartite distinction of first-person knowledge, second-person knowledge, and third-person knowledge, adapted from Davidson (2001). I question whether epistemological authority can be extended to any of these dimensions of knowledge, exploring each in turn.
00:16:33
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Entretien
![]()
Sociolinguistique diachronique romane
Banniard, Michel (1945-....)
Michel BANNIARD est professeur à l’Université de Toulouse-Le Mirail et directeur d’études à l’EPHE, section des sciences historiques et philologiques. Son travail de recherche est consacré à la genèse et l’histoire des langues romanes, des origines latines au Moyen Age. A travers la sociolinguistique rétrospective - discipline relativement récente - Michel Banniard s’est attelé à développer, avec d’autres, de nouvelles approches méthodologiques privilégiant l’idée que le changement langagier du latin tardif au protoroman requit une durée nettement plus longue et suivit des voies bien plus complexes que ce qui est le plus souvent enseigné.
01:15:36
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
Variación y tratamientos (pro)nominales en la obra de Alfonso X: un análisis sintáctico-discursivo / Blanca Garrido
Garrido Martín, Blanca
En esta comunicación, nos proponemos revisar el uso de los conectores aditivos específicos en siete obras del scriptorium alfonsí, clasificadas no solo temáticamente, sino también discursivamente. Tras el análisis de estas obras y su comparación con otras contemporáneas de similar caracterización discursiva y temática, llegamos a la conclusión de que el tipo de texto determina la aparición y frecuencia de estos conectores y que el scriptorium alfonsí, de manera general, supone una muestra de la prosa elaborada del siglo XIII. En consecuencia, observamos que para el estudio de estos (y otros) conectores es necesario valorar la heterogeneidad interna del corpus alfonsí, pero también la homogeneidad relativa del conjunto respecto al resto de textos de la época.
00:47:02
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Spectacle
![]()
La Fabrique des traducteurs : encres fraîches de l’atelier français-chinois [Cycle « À la table du traducteur »]
Léandri, Dominique (19..-....)
L'Association pour la promotion de la traduction littéraire (ATLAS) et la BULAC présentent, dans le cadre de la Fabrique des traducteurs, une soirée Encres fraîches de l’atelier français-chinois : lectures, mises en voix par Dominique Léandri, par les traducteurs Eva Fischer, Cao Dongxue, Lucie Modde, Tou Chiu Zong, Claire Raybaud, Wang Mingrui, suivies d'une rencontre.
01:57:58
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Documentaire
![]()
Lire les Etats-Unis
On fantasme toujours le pays qu’on lit en traduction. On sait bien que la traduction d’une langue vers une autre peut donner lieu à des malentendus et à des transformations traîtresses. Mais, quand on lit une littérature étrangère en traduction, cette (mauvaise) lecture ne suscite-t-elle pas aussi des équivoques sur les codes sociaux et culturels du pays, sur son paysage et le caractère de ses habitant·e·s ? Dialogue avec Frédéric Forte (poète, membre de l’Oulipo et traducteur occasionnel de poésie états-unienne) autour des fantasmes qu’il a pu se faire au sujet de la société états-unienne à travers ses lectures et des fantasmes qu’une telle lecture provoque en général.
00:44:21
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
![]()
‘Fan Fictions: Nineteenth Century Writers in Twenty-First Century Disguise’
Cette communication a été filmée dans le cadre du colloque international "Writers in Neo-Victorian Fiction" organisé par l'équipe anglophone ERIBIA le 11 octobre 2019 à la Maison de la Recherche en Sciences Humaines de l'Université Caen Normandie, sous la responsablilité d'Armelle Parey (ERIBIA, Caen) et Charlotte Wadoux (19-21, Paris 3). Patricia Duncker is a British writer and academic – she is Professor emeritus of Contemporary Literature at Manchester University. Patricia Duncker's novels include Hallucinating Foucault, James Miranda Barry, The Deadly Space Between, Miss Webster and Chérif and The Strange Case of the Composer and his Judge, and more recently, Sophie and the Sybil, a Victorian Romance. She has written two books of short fiction (Monsieur Shoushana’s Lemon Trees,; and Seven Tales of Sex and Death) as well
00:48:28
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Entretien
Langue et culture créoles : Politique linguistique
Chady, Shimeen-Khan (1982-....),
Georger, Fabrice (1970-....)
Sciences du langage - Langue et culture créoles #11 - Politique linguistique
00:29:19
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
![]()
" Dynamique de l'enseignement de l'espagnol dans le secondaire dans l'Académie de Rennes " / Présentation de projets pédagogiques sur la guerre d'Espagne et l'exil
Marie-Agnès Maille, présidente de séance Stéphanie Cariou et Carine Fauvet (IA-IPR Langues Vivantes – Espagnol , Académie de Rennes) : " Dynamique de l’enseignement de l’espagnol dans le secondaire dans l’Académie de Rennes " Présentation de projets pédagogiques sur la guerre d’Espagne et l’exil : Jordan Rigous, Catherine Fernández, Laurent Croq et des élèves du lycée Pierre Guéguin (Concarneau) Cristina Ruiz Guerrero et des élèves de la Sección Internacional Española du lycée Amiral Ronarc’h (Brest). Présentation des projets de José Luis Pérez Ordóñez (collège Quatre Moulins) et Francisco Padín Nogueira (lycée Amiral Ronarc’h) Marjorie Picard-Guillois et des élèves du lycée de l’Harteloire (Brest) Marie-Agnès Maille présente les projets de Eric Le Moal (lycée du Léon, Landerneau) Eva Moreno Garcí
01:43:01
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Cours/Séminaire
00:44:54
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
Le suédois de Finlande : présentation de ce dialecte et comparaison lexicale avec le finnois et le suédois standard (de Suède).
Sabater, Maxime,
Rudy, Gambino,
Laurent, Maxime
Frontière(s) et déplacement(s) – Journée d’étude Master Études Culturelles et Linguistique
00:26:31
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
![]()
L’Italie et la tradition orientale, de Marco Polo au XVIIe siècle / Jean-Luc Nardone
Nardone, Jean-Luc (1965-....)
Récits de voyage, contes et fictions locales, pensées et spiritualités ne forment qu’une part de la vaste matière identitaire prête à circuler d’une civilisation à l’autre. Pour cela, il faut construire une passerelle entre deux rives et garantir un passage assez fluide. Une exigence et de nombreux obstacles : frontières géopolitiques, passoires idéologiques, entonnoirs sociologiques, sans oublier la concession faite à la requalification en exotisme. Quant au découvreur, voyageur audacieux ou simple rêveur sédentaire, il dissimule mal sous couvert de curiosité insatiable la quête d’une ipséité, d’un moi projeté dans la culture de l’autre. En ce début de XXe siècle, l’histoire de la princesse Turandot, située en Chine mais puisant dans un vivier de contes persans, modelée à travers les rouages de la commedia dell’arte par la plume de Carlo Gozzi, ne dépasse sans doute pas le stade de la fantaisie.
00:39:19
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
![]()
Le Petit Prince dans tous ses états. Regards interdisciplinaires - Discours de bienvenue
Daussy, Hugues (1970-....),
Lécroart, Pascal (1968-.... ; enseignant-chercheur en langue et littérature françaises)
Le petit prince dans tous ses états - Regards interdisciplinaires. Classique absolu de la littérature jeunesse, Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry est resté l’enfant blond de sa sortie en 1943, et semble n’avoir jamais vieilli. Pourtant, il s’apprête à fêter ses 80 ans en avril 2023 !
00:17:25
|
Débuter à: 00:00:00 |
|
Conférence
![]()
Splendeurs et misères du bon mot : la problématisation du modèle parrêsiastique chez Saint-Réal / Federico Corradi
Corradi, Federico (1978-...)
Splendeurs et misères du bon mot : la problématisation du modèle parrêsiastique chez Saint-Réal / Federico Corradi, in colloque international "Parrêsia et civilité entre France et Italie (Renaissance / XVIIe siècle)" organisé par le laboratoire Il Laboratorio, Université Toulouse Jean-Jaurès, 19-21 octobre 2017. La pratique historique de Saint-Réal est fondée sur un discours de vérité qui s’oppose à la finalité célébrative de l’histoire officielle. Dans "Césarion ou entretiens divers" (1684), où convergent la tradition des traités de civilité et le réalisme machiavélien, l’auteur mène, en puisant ses exemples dans l’histoire, une réflexion sur les risques de la liberté de parole dans l’espace curial. Le bon mot occupe une place de choix dans son analyse. Sa conclusion c’est que l’historien parrêsiaste peut seul, avec le recul du t
00:30:45
|
Débuter à: 00:00:00 |





![La Fabrique des traducteurs : encres fraîches de l’atelier français-chinois [Cycle « À la table du traducteur »]](https://vod.canal-u.tv/videos/media/images/bulac/la.fabrique.des.traducteurs.encres.fraiches.de.l.atelier.francais.chinois.cycle.la.table.du.traducteur._63695/encres.fraiches.traducteurs.atlas.citl.jpg)





