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Pourquoi le destinataire du sublime n’est-il pas un simple spectateur ?


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Pourquoi le destinataire du sublime n’est-il pas un simple spectateur ?

« Grâce à sa nature », écrit Longin, « notre âme, sous l’action du véritable sublime, s’élève en quelque sorte, exulte et prend l’essor, remplie de joie et d’orgueil, comme si c’était elle qui avait produit ce qu’elle a entendu ». Et Burke de renchérir : « L’esprit revendique […] toujours pour lui-même une part de la dignité et de l’importance des choses qu’il contemple ». Dans la tradition du sublime, le spectateur désintéressé s’efface devant l’amateur passionné, le témoin ou l’acteur esthétique qui non seulement cherchent à lutter de vitesse avec le sublime pour en saisir les signifiants au passage, mais tendent à s’identifier avec sa cause productrice et à y puiser une nouvelle conscience de leur destination.

 

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