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Descriptif
ACTEURS
Le nouveau-né de quelques heures, encore sans nom
Tsingi Merline, l'accouchée
Inanga Pauline, la sage femme aux 43 naissances
Micoumbi Zita, "Bébé", la soigneuse, soeur de l'accouchée
Moghoussi Martine, la grand mère maternelle de l'accouchée
Lisoumbou Antoinette, la mère du papa
Ombanda Mignon, le grand frère du nouveau-né
Mongala Hélène, soeur de la grand mère maternelle
Sylvie Moghini, la mère de l'accouchée
&
Ombanda Love, le père
TRADUCTION DE L'ADOUMA
Ombanda Love
Nanda Juriel
CAMÉRA-AUTEUR-RÉALISATEUR
Alain Epelboin
ASSISTANT
Jean Blaise Matzanga, "Makunza"
DESCRIPTION-TRANSCRIPTION
<p>Pendant la nuit du quartier Mabouli de Doumé, TingiMerline a accouché sans difficultés d’un bébé de sexe masculin.
La mère de l’accouchée est accueillie par les enfants.
Dans la chambre, Micoumbi Zita, "Bébé", lasoigneuse, soeur de l'accouchée et tante maternelle du nouveau-né, sous lecontrôle des femmes et le regard des frères et sœurs du bébé effectue, sansdire un mot, la première toilette avec un gant de toilette imbibé de parfum.
Les commentaires et plaisanteries des femmes, grandmères, arrière grand mères et tantes fusent : - C'est son "grand père"qui entre ! dit l’une des femmes sans que l’on sache s’il s’agit d’uneplaisanterie sur Alain Epelboin et sa caméra ou si on veut indiquer quel’enfant est la réincarnation du grand père paternel récemment décédé.
L’enfant pleurniche et son pleur est interprété commel’expression de son mécontentement: - Non ! L'enfant dit de le laissertranquille !
Pour l’apaiser, la grand mère l’honore en le traitantcomme son mari décédé : - Attends mon "mari", j'ai fini.
Eeeh ! C’est Dya, son grand père qui est revenudans le ventre de ma fille !
On corrige l’exécution de la tâche : - Eh !C’est pas comme ça ! Fais la toilette tranquillement !
En plus de la caméra, Sylvie Le Bomin prend des photosau flash, ce qui fait dire que : - Ce vilain là, a de la chance avec toutesces photos.
Les comportements, mouvements de l’enfant sontconsidérés comme des actions volontaires signifiantes : - L’enfant seplie ! dit-on quand, tourné sur le côté, il remonte ses genoux vers leventre.
On surveille attentivement la réalisation de latoilette : - Après, tu le tournes de l’autre côté.
Il continue à pleurer, avec sa femme quil’essuye !
- Toi qui ‘essuye, tu me voles tous mes maris !
L’essuyage au gant sec parfumé étant terminée, MicoumbiZita, "Bébé" entreprend les manipulations du nez : avec la pulpedu puce de la main droite, elle appuie fortement sur l’arête du nez et remonteau dessus du front jusqu’à la chevelure ; puis toujours fermement, ellesurligne les sourcils de l’intérieurvers l’extérieur, puis la région sous orbitaire au niveau du pli de la joue.Enfin, elle saisit le bout du nez entre deux doigts et le reserre en remontant.L’enfant se débat et gémit doucement. La grand mère fait semblant deprendre sa défense : - Laisse le maintenant !
On plaisante : - Continue à me photographierl’enfant !
080414Doumebebenouveaune03/04/05/07/10/11
Le massage ferme de l’arête du nez se prolonge, du basvers le haut. Une femme précise : - Il faut à chaque fois bien lui masserle nez.
Une autre : - Masse le nez en descendant, on luifait encore des photos !
L’enfant s’agite et pleure plus fort.
Micoumbi Zita, "Bébé" tend la main droitevers la mère de l’enfant assise sur le lit à sa droite et précise : -Verse moi un peu d’eau, parce que la tête, on ne l’essuye pas avec du parfum.
Mais en attendant elle essuye le visage avec le gant detoilette sec, imbibé de parfum.
Intempestivement, une femme suggère à la mère : -Viens lui donner le sein !
- Non ! dit une autre. Il faut bien lui appuyer lenez. Et l’affinement du nez à deux doigts est repris.
Finalement un peu d’eau est versée sur le gant etMicoumbi Zita, "Bébé" place l’enfant sur ses genoux, en lui soutenantla tête avec la main droite qui tient le gant humide, qu’elle passe plusieursfois sur la chevelure dans un mouvement enveloppant du crâne, d’arrière enavant.
- À chaque fois que tu lui essuyes la tête, il fautbien la soulever.
- Oui ! C’est comme ça !
En fait il ne s’agit pas d’un essuyage de la chevelure,mais un très fort massage du crane visant à lui donner une forme ronde.
Une des femmes interpelle le père de l’enfant qui restedehors : - Toi le père de l’enfant, viens ! Il y a ton enfant quipleure.
C’est en fait une provocation, car ce n’est pas sonrôle d’intervenir et il s’agit plus de signifier un mécontentement de lapersonne qui habite l’enfant que de pleurs propres au bébé. Par ailleurs, lepremier contact entre le père et son nouveau né, n’est pas anodin, car le pèreest dangereux pour la santé du nouveau né s’il a eu, des rapports sexuels avec une autre femme quela mère. La souillure ainsi acquise risque de contaminer l’enfant et de lefaire tomber malade.
Le massage vigoureux de la tête est répété. Puis legant de toilette est mis de côté et le massage se poursuit longuement à mainnue, mouillée d’eau, le bébé réagissant de plus en plus par des pleurs et uneagitation corporelle.
- Son nez aujourd’hui ! Le massage est revenu surl’arête du nez, le dessus et le dessous des orbites, et enin la lèvresupérieure, d’un mouvement vertical de la base du nez à la bouche.
Les mouvements de massage du nez se font plus doux,presque des caresses. Le bébé baille et une des femmes parle en sonnom : - Laissez moi me reposer !
Quand cela s’arrête le bébé pousse un pleur. En sonnom, il est dit : - Vous m’avez trop bousculé !
Micoumbi Zita, "Bébé" couche le bébé entravers de ses genoux et entreprend de lui dérouler la bande« Velpeau » qui lui enserre le ventre, tâchée de sang au niveau del’ombilic. Une des femmes se saisit de la main gauche de l’enfant qui gêne ledéroulage de la bande. La mère du bébé lui immobilise doucement les jambes.
Au moment où la compresse apparaît, Micoumbi Zita,"Bébé", dit : - Maman ! Viens soigner le nombril del’enfant.
Les femmes s’interrogent : - On va soigner (lenombril) avec quoi ?
- Avec quoi vous avez noué le cordon de l’enfant ?
- Avec de l’alcool, le fil noir.
- Qui a coupé le cordon de l’enfant ?
- C’’est Inanga, la sage-femme.
Du coup, la solution est trouvée : - Inanga !Viens soigner !
La mère de l’enfant s’est levée du lit où elle étaitassise pour chercher couche et vêtements dans les piles d’affaire poséesderrière le lit sur une table.
La grand mère étonné de l’usage de l’alcool : -Est ce qu’on peut verser de l’alcool sur le nombril ?
Micoumbi Zita, "Bébé" tend vainement unecompresse propre pour qu’on l’imbibe d’alcool.
La discussion se poursuit : - Non ! L’alcoolfait durcir le cordon.
- Non ! Prenez de l’huile de palme !
Au même moment, la sage femme sollicitée pour les soinsdu cordon, vient s’asseoir sur le lit à la tête de l’enfant.
- Oui ! Prenez de l’huile de palme.
- Non, versez un peu d’alcool, avant l’huile de palme.
La même voix, à la cantonade : - Apportez moi del’huile de palme !
Une autre voix appuie : - On demande l’huile depalme ! Tandis qu’une compresse est imbibée d’alcool, une voixcontredit : Ne mettez pas l’alcool, ça (la plaie) ne va pas finir.
- Non ! ça va finir !
Observant le versement d’alcool sur la compresse,Micoumbi Zita, "Bébé" plaisante : - Tu veux finir labouteille !
Les plis inguinaux, le pourtour du pansement durl’ombilic, puis le pourtour des testicules sont essuyés avec la compresse,tandis que la sage femme tient les jambes du bébé écartées.
Une voix à l’extérieur : - Maman ! Demandeaux enfants d’aller chercher de l’huile de palme.
On répod : - L’enfant est parti en chercher.
Micoumbi Zita, "Bébé" à l’enfant qui s’agite doucement : -Attends d’abord papa !
Des jeunes filles observant la scène de l’extérieur parla fenêtre et demandent : - On a déjà soigné le nombril ?
- Non.
La sage femme, très proche de la tête de l’enfant luisourit, lui parle à voix basse.
On attend l’huile de palme.
Une des grands mères récrimine rituellement : - Jesuis en train de souffrir avec mon petit fils, je ne sais pas ce qu’il ferademain pour moi.
En attendant, Micoumbi Zita, "Bébé" disposeculotte et couche à plat sur le lit à sa droite.
La grand mère s’impatiente et sort de la pièce : -Qui est parti chercher l’huile de palme ?
Pendant ce temps la sage femme masse doucement le frontde l’enfant d’un mouvement symétrique et régulier, des deux mains de l’intérieur versl’extérieur en prenant appui sur la pulpe de la deuxième phalange de sespouces.
La grand mère, un peu essouflée revient et donne à lasage femme un gobelet à anse en plastique contenant de l’huile de palme,qu’elle a vraisemblablement été chercher chez elle : - Voilà l’huile depalme.
La sage femme soulève un coin de la compresse dupansement ombilical.
Les recommandations fusent : - Doucement !Parce que le sang coule encore !
- Non ! Attrape la compresse comme ça !
Tandis que Micoumbi Zita, "Bébé" tient lacompresse relevée, la sage femme trempe son index droit dans le gobelet etdécolle le cordon de la compresse en le tamponnant d’huile rouge, sous leregard attentif de la mère du bébé assise sur le bord du lit à côté de MicoumbiZita, "Bébé" Celle ci demande : - On ne change pas lacompresse ?
La sage femme finit de décoller la compresse faisantapparaître un volumineux cordon frais avec des poches de liquide.
- Doucement ! Doucement !
Ce temps de contact avec la chair vive de l’enfant, queMicoumbi Zita, "Bébé" a évité, est chargé d’émotion et la maman dubébé observe attentivement, le visage expressif, alors qu’elle n’exprimait pasgrand chose dans le temps précédent des massages vigoureux. Elle passe unecompresse propre, tandis que la sage femme continue à enduire le cordon d’huilede palme.
À la vue de petite érection du pénis de l’enfant :Regardez ! Ce que l’enfant est en train de faire avec …
La grand mère, soutenue par d’autres voix « insulte »l’enfant, exprimant l’émotion collective : - Un vilain comme ça !
- Oui, un vilain comme ça !
La sage femme à la mère : - Mets le parfum (del’alcool) sur la compresse !
L’enfant, toujours couché sur le dos, s’agite remuant les mains. La grand mère : -Enanga !Tu vois les gestes de l’enfant !?
La sage femme manipule le cordon pour l’envelopper dela compresse.
La grand mère, soutenant son amie sage femme dans cetteopération jugée délicate : - Enanga ! Nous sommes avec toi !
Micoumbi Zita, "Bébé", très amusée, qui trouve que sa mère en rajoute : -Eeeh ! Maman ! Toi aussi !
La grand mère parlant au nom du bébé : le bébé riten disant : - Eh ! Maman !
La sage femme qui a finit de disposer la compresse,lache le bébé qui fait un mouvement réflexe d’écartemtn des bras et des jambes.
La grand mère tout en saisissant les jambes pourles tenir écartées : - Rattrapez l’enfant !
- Redressez l’enfant.
- Attrapez l’enfant !
La caméra, qui prend du champs, montre les assistantsen cercle, dont une autre grand mère et les frères et sœur du bébé, tèsattentifs.
Le bébé est soutenu en l’air par la sage femme auniveau des fesses et de la nuque, tandis que Micoumbi Zita, "Bébé",et la grand mère se coordonnent pour enrouler la bande autour du ventre,maintenant la compresse en place.
À l’extérieur une femme appelle une fillette quiassiste à la toilette : - Lauricia ! Viens ! On va au bain, àl’Ogooue !
La grand mère à propos du bébé qui a agrippé sa main,donant sens à ses réactions, lui prêtant toujours une volonté, révélatricede la personne qui investit le bébé : - Regardez ! Il m’attrape lamain ! Il croit que c’est le sein !
La bande finit d’être fixée. La grand mère : -Attends, mon mari !
« Mon mari », ce peut être le grand pèredécédé, ou le terme d’adresse affectueux et ludique d’une grand mère avec sonpetit fils.
- Couchez le maintenant dit l’une. Faîtes le dormir ditl’autre.
Micoumbi Zita, "Bébé" se saisit du flacon detalc posé derrière elle sur le lit et saupoudre abondamment la couche jetableposée sur une culotte plastique ouverte, disposées à sa droite sur le lit.
La grand mère anticipe l’action : - On va le(bébé) déposer là (sur la couche) !
Micoumbi Zita, "Bébé" saupoudre de talc lepubis du bébé, puis l’étale sur le pénis et les testicules : - N’abusezpas de la poudre ! Sinon, il (le bébé) va noircir !
Elle tend la main à la mère du bébé qui lui verse unenouvelle dose de talc qu’elle étale autour du cou, sous le menton, sous lesaisselles.
- C’est à toi (Micoumbi Zita, "Bébé") demettre la poudre et de l’habiller.
- Frotte (bien) la poudre sous les aisselles.
- Là ! C’est bien !
- Regardez ! Comment elle dispose l’enfant !dit la grand mère quant Micoumbi Zita, "Bébé" pose l’enfant sur lacouche en le déplaçant, une main dans le dos et la nuque, l’autre tenant unpied.
Au moment où le bébé est posé sur le dos, ses bras sontsaisis de tremblements, la main droite à proximité de la bouche qui s’agiteelle aussi. La sage femme écarte la main de la bouche et la grandmère s’exclame : - La fraîcheur !
Tandis que l’enfant est langé, la couche dans un pochonde plastique ensuite fixé par une bande nouée, la grand mère s’adressant à unegrande sœur du bébé qui observe attentivement : - Regardez l’enfant !Tout ce qu'il fait, on va bien le voir (dans la vidéo) !
Le papa du bébé intervient de façon qui sembledécalée : - Massez lui encore le nez !
- Nettoyez le jusqu’aux oreilles ! dit il, alorsque la toilette est finie et que Micoumbi Zita, "Bébé" prépare unetunique que l’on ferme par derrière, le bébé langé reposant sur le lit.
La grand mère au père, qui est très joli garçon :- Toi le père, tu n’es pas beau ! Et l’enfant est sorti vilain !
Elle commente : - Regardez comment elle habillel’enfant !
Au vu des tremblements des bras : - Regardezcomment l’enfant tremble !
La grande sœur du bébé, debout juste derrière la caméraet qui se rapproche petit à petit du lit et de sa mère s’adresse à son autrepetit frère : Esaïe ! Viens voir le bébé !
Par dessus le sous vêtement, Micoumbi Zita,"Bébé" lui enfile un vêtement avec manches et jambes d’une seulepièce, après avoir hésité sur la façon de l’enfiler : - Les fleurs ?C’est le devant ou le derrière du vêtement ?
La caméra sort de la chambre et retrouve dans la piècede séjour les deux grands mères et le père, assis près de la fenêtre.
Alain Epelboin (AE) au père : - Le papa, il estcontent ? Que dit le père ? Il ne dit rien mais son sourire heureuxrépond à la question.
AE: - Alors tu vas aller chercher les feuilles ?Ou bien ?
La question d’AE s’appuie sur la croyance locale rapportée en ces termespar Jean Blaise Matzanga : - Quand tu sors une femme dehors, et que ta femmeest en grossesse, le jour qu'elle accouche, avant d'entrer dans la chambre, tupars frotter des feuilles avec les mains, tu mets à la figure. Et tu les jettesà la poubelle !
Tu peux déjà toucher l'enfant ! Quand tu le prends sur tes genoux, il fautqu'il pisse sur toi. Comme ça, l'enfant ne tombera pas malade !
Et le père, Ombanda Love, justement a une copine.
Le père : - Les feuilles ?!
AE : - Avant de toucher le bébé. Qu’est ce que tuvas faire ?
Le père embarassé : - Ah ! Moi, je ne connaispas … Ce sont des …
Il ne finit pas sa phrase sans que l’on sache s’il veutdire qu’il partage pas ces croyances ou s’il n’a pas eu de rapports sexuelsextraconjugaux durant la grossesse.
Les femmes s’en mêlent.
Ombanda Love : - Non, ça, ce sont des histoires,moi je peux toucher l’enfant ! J’ai fait quoi ?
Les femmes : - Oooh !
AE : - Il peut toucher ?
La grand mère paternelle : - Il peuttoucher !
Le père : - Pas de problème ! Je peux toucherl’enfant ! J’ai fais quoi ? Je suis là dans le village et il y aquoi ?
La grand mère paternelle : - ça c’est pouravant !
La caméra revient dans la chambre ou « Bébé »finit le boutonnage du vêtement de l’enfant, tout tranquille.
La grand mère maternelle : - Les enfants !Fichez le camp de la chambre de votre mère.
Les enfants ! Ici, c’est pas chez vous !
Le frère du nouveau né apporte un objet à sa mère,toujours assise au pied du lit à distance du bébé. Étonné que sa mère ne touchepas le bébé, et certainement désireux de le faire, il lui dit : -Maman ! Prends le bébé.
On entend par derrière le père qui rentre dans lachambre : - Je peux toucher l’enfant …
Il s’approche doucement du bébé couché sur le dos sur lelit et lui effleure avec la main droite l’épaule au travers du vêtement, puisla joue et le nez.
A ce moment, l’habillage est terminé,« Bébé » se lève range les vêtements, et lui met une couche dans lamain.
La maman se saisit alors du bébé, le posant sur sesjambes et le père en profite pour s’asseoir à côté de son épouse.
À ce moment, une voix d’homme interpelle AE : -Vous faites des photos de mon enfant (classificatoire). Maintenant, vous allezdonner ça quand ?
AE : - Au retour (de la collègue).
Le père du bébé s’exclaffe et continue de caresserlégèrement le nez et les joues du bébé, aux mêmes places que celles où lesvigoureux massages ont été appliqués précédemment.
La mère du bébé demande à AE si c’est fini, se lève etsort avec le bébé dans les mains, suivie de son mari et des enfants.
Cette toilette, dans un milieu culturel mixte estintéressante en raison du modèle de technique de façonnage du corps utilisé,avec un massage énergique du nez, du visage et de la tête, une toilette à sec.
L’interpellation du père quant à d’éventuels rapportsextraconjugaux et à la nécessité d’un rituel réparateur pour éviter de rendrel’enfant malade donne à voir le caractère particulier de cette premièrerencontre entre un père et son nouveau né.
Jean Blaise Matzanga à propos des ruptures d'interdits sexuels par le père durant la grossesse et des risques pour la santé du bébé : <br>- Quand tu sors (as des relations sexuelles) une femme dehors, et que ta femme est en grossesse, le jour qu'elle accouche, avant d'entrer dans la chambre, tu pars frotter des feuilles avec les mains, tu mets à la figure.
Et tu les jettes à la poubelle !
Tu peux déjà toucher l'enfant !
Quand tu le prends sur tes genoux, il faut qu'il pisse sur toi.
Comme çà, l'enfant ne tombera pas malade !
Intervenants
Notice
Ethnopsy
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Naissances, gestes, objets et rituels. Le culte des mères célestes
Hommage aux Mères célestes Le bébé a maintenant un mois. Dès la nouvelle lune qui suit son jour anniversaire, un autel est installé dans la chambre que le nouveau-né et sa mère n’ont pas quittée. Pour eux seuls, parfois en présence des aïeules, une dame expérimentée va rendre hommage aux Mères célestes. En effet, dans cette tradition où se mêlent taoïsme et bouddhisme, chaque nouveau-né doit son existence et son développement harmonieux à l’intervention d’une Mère-nourrice céleste. Elles sont douze, dirigées par une Mère Supérieure ; leur nom est celui d’un animal du calendrier chinois. Table d’offrandes aux Mères célestes Vietnam, 2005 - Objets réels et fac-similés - Muséum national d’histoire naturelle Les offrandes les plus importantes sont les vêtements de papier : robes, pantalons, coiffes et chaussures. Il faut trei
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L’accouchement de Sephali
Bhattacharya, Sahana (19..-....)
Sephali, mother of two girl child, this time vehemently expecting a son to prove herself as a successful wife. Sephali going through her final contractions in silence as her cry should not reach to any man of the household. Finally crashing her all hopes she delivers again a girl. La langue parlée principalement est le santhali, une langue qui existe depuis 1200 ans et dont l'écriture a été inventée vers 1820. 6 million de personnes parlent cette langue en Inde, Bangladesh, Népal, et Bhutan. La plupart de la population Santal habite en Jharkhand, Assam, Bihar, Orissa, Tripura et Bengale occidental. La langue secondaire est le bengali, une langue directement dérivée du sanskrit après Prakrut Le lieu de tournage est situé sur la colline de AYODHYA, à la frontière entre Bengale occidental et Jharkhand, Bihar.
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Au rythme du froid, toilette d'hiver au Zangskar
Murard, Ambre (19..-....)
Soins quotidiens d’un nourrisson dans une maison traditionnelle en plein hiver, sous la contraine d'un froid rigoureux.
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Le bâtonnet et l’eau : techniques quotidiennes d’entretien du corps à Dakar Pikine
Epelboin, Alain (1952-.... ; médecin et ethnologue)
Documents enregistrés en juin et décembre 1986 au Sénégal à Malicka, Pikine et Mbebess Chapitres : 01 Toilette postmictionnelle masculine 02 Toilette anale aux bâtonnets 03 Toilette anale masculine à l'eau 04 Toilette rapide d'une petite fille de 7 mois 05 Ablution islamique publique à la décharge à ordures
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Toilette et lavement d’un enfant mossi du Burkina Faso
Bonnet, Doris (19..-....)
Dans un quartier de Ouagadougou, toilette d’un enfant mossi précédée d’un lavement rectal insufflé à la bouche.
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Toilette et massage d’un enfant Newar à Kathmandou
A domicile, dans un petit immeuble, réveil d’un enfant de 11 mois, puis toilette et massage à l’huile réalisé par la mère en présence de la tante maternelle.
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Toilettes Manjak : toilettes et massages de Serge
Teixeira, Maria (1965-....)
Le matin : toilette de Serge (3 mois) par sa mère. Le savon et un gant de toilette sont utilisés. L’enfant est assis dans une bassine en plastique conçue pour les toilettes d’enfants. Ensuite à ma demande, sa tante effectue un massage vigoureux avec du karité. En fin d’après midi : toilette de Serge par sa mère. Seule de l’eau est utilisée. Du karité est légèrement passé sur la peau de l’enfant. Les oreilles sont nettoyées avec un coton tige. Ensuite l’enfant est habillé.
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L'amulette de poignet du fils de Mariem Ndiaye, Malicka, Sénégal
Epelboin, Alain (1952-.... ; médecin et ethnologue)
Très courte séquence vidéo montrant le jeu avec ses amulettes de poignets du fils de Mariem Ndiaye, Malicka, Sénégal
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Le bain d'Awa et ses amulettes à Pikine Sénégal
Toilette complète et rapide, avec ses amulettes d'Awa. petite fille de 7 mois dans les bras de sa mère et en présence de la co-épouse de celle-ci: violence et douceur d'une rituel quotidien: le bain. Ce document s'inscrit dans une série montrant au travers des toilettes quotidiennes de jeunes enfants les processus de constuction du schéma corporel, d'apprentissage passif et actifs des conduites sociales relatives à l'hygiène spécifiques à une culture.
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Traitement du sein amer ou du refus de téter 1983 Ibel Sénégal oriental)
Epelboin, Alain (1952-.... ; médecin et ethnologue)
Ibel, sous préfecture de Bandafassi, février 1983 Images enregistrées sur pellicule Super 8. Une jeune femme consulte un guérisseur spécialisé dans le traitement de la maladie du sein amer, caractérisée par le refus de têter du nourrisson, associé ou non à de la fièvre, un début de maladie telle que'une infection des voies aériennes supérieures, une diarrhée, un paludisme... Cette maladie est attribuée à une corruption du lait, soit du fait de la présence d'animalcules spécifiques, soit du fait qu'un sorcier anthropophage est venu mystiquement succé les seins de la jeune mère. Le guérisseur prépare des feuilles qu'il a frotté dans de l'eau. La jeune femme lui remet son bébé afin de pouvoir laver, frotter ses seins avec la préparation de feuilles et d'eau contenue dans une calebasse. Elle effectue en même temps des pressions sur ses seins
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Les rites de l’enfance à La Réunion : Sévé mayé
Pourchez, Laurence (19..-....)
La cérémonie dite des "cheveux maillés", présente à l’île de La Réunion dans la majeure partie de la population, permet d’observer comment, au travers des différentes versions d’un rite de la petite enfance, les réunionnais affirment, par la recherche puis le refus d’une mémoire ancestrale, une nouvelle identité créole. Cette pratique rituelle apparaît comme le support d’une gestion de l’ethnicité particulière qui tient compte des diverses origines des habitants de l’île par la manifestation possible d’ancêtres issus des différents groupes en présence. Mais au delà de ce "marquage ancestral ", la pluralité des communautés concernées exprime la mixité, l’interpénétration des différents groupes, et révèle un processus de créolisation qui reconnaît les données issues des différentes origines ethniques des réunionnais, les intègre et les "mix
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Façonnage d’un nouveau-né qui n’a pas uriné sur son père
Epelboin, Alain (1952-.... ; médecin et ethnologue)
Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 (Gabon)
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Naissances, gestes, objets et rituels.
Baptême catholique à la Réunion
Montage vidéo réalisé pour l’exposition « Naissances : objets, paroles et rituels » du Musée de l’homme 2005-2006 Baptêmes catholiques à Sainte-Clotilde, 1998. A l'église, plusieurs familles avec leurs bébés.Chacune à son tour se présente devant le prètre, bébé dans les bras de sa mère, qui baptise les enfants en leur versant de l'eau sur les cheveux puis fait une messe. La famille de Vanessa fête ensuite le baptème à la maison. remerciements au père Rigolet, paroisse Bois de Nèfles, Sainte Clotilde Baptême, le rituel catholique je te baptise, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit et ton prochain comme toi-même Seigneur Jésus-Christ, qui vous a fait renaître de l'eau et de l'Esprit Saint vitam æternam Résurrection
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Chronique des Pygmées Bakoya 2006 : sortie de réclusion de la mère des jumeaux
Soengas López, Beatriz
Cette cérémonie se déroule à Ibéa (Ogooué-Ivindo) pour fêter la fin de la réclusion d'une mère de jumeaux. Les villageois considèrent les jumeaux comme des génies et attribuent également des pouvoirs à leurs parents. Après l'accouchement la mère reste recluse chez elle pendant un laps de temps qui peut durer parfois plusieurs mois. Lors de cette fête officialisant la fin de l'enfermement, les parents se préparent soigneusement (tressage, épilation, ...) avec l'aide des membres de leur famille et des offrandes sont adressées aux jumeaux, toujours à part égale pour conjurer le malheur.
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Chronique aka 2006 , Motonga :
Baisers au tribunal
Epelboin, Alain (1952-.... ; médecin et ethnologue)
Devant la maison du chef de village de Motonga, juin 2006 (Mongoumba, Lobaye, République centrafricaine)Au cours d'un procès chez le chef de village, le bébé de la plaignante passe dans les mains d'une parente. Celle ci déploie tout un arsenal de mimiques, de sons et de contacts buccaux pour séduire le bébé.
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Chronique pygmée aka 1987 : toilette d'un garçon non sevré, janvier 1987, Kpéténié
Epelboin, Alain (1952-.... ; médecin et ethnologue)
Toilette d'un petit garçon pa encore sevré CHRONIQUE AKA 1988, KPÉTÉNYÉ : LES DENTS SCULPTÉES CHRONIQUE AKA 2006 : BÉKÉLÉ, TOILETTE D'UN ENFANT À LA RIVIÈRE PAR SA MÈRE 8 MN 5 TOILETTE D'UN PETIT GARÇON À LA RIVIÈRE IN CHRONIQUE AKA 1988, AKUNGU : FEMMES PAYS 9 MN 32 TOILETTE ET EXTRACTION DE PUCES-CHIQUE IN CHRONIQUE AKA 1987-1992 : VIE QUOTIDIENNE, MALHEUR ET GUÉRISSAGE
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Documentaire
Chronique aka 1987, Akungu : "berceuse" aka
Epelboin, Alain (1952-.... ; médecin et ethnologue)
"Enculturation polyphonique" et apprentissage actif et passif de la musique et de la danse d'un bébé et de ses frères et soeurs
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Documentaire
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Du savon dans les yeux (1991)
Epelboin, Alain (1952-.... ; médecin et ethnologue)
Une mère du village peul bandé d'Ibel au Sénégal oriental procède à la toilette de sa petite fille de neuf mois. Elle la savonne intégralement de la tête aux pieds, puis la rince à la main. Elle la talque et l'essuie avec un pagne. Le bébé porte différents colliers et boucles d'oreilles et sa mère explique leur provenance et la raison pour laquelle il les porte. Après l'avoir habillé, elle lui donne le sein. Puis elle le fait danser sur ses genoux en chantant. Le soir, le bébé dort serré dans un pagne au dos de sa mère qui danse. Générique Auteurs : EPELBOIN Alain (LACITO, UPR CNRS, Paris ; APSONAT, URA CNRS, Paris) et EPELBOIN Sylvie (Hôpital Saint-Vincent-de-Paul, Paris) Réalisateur : EPELBOIN Alain Production : CNRS AV, CNRS-LACITO, CNRS-APSONAT
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Documentaire
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Chronique des Pygmées Babongo 2007 : deux bébés et la petite fille dont la mère est enceinte
Epelboin, Alain (1952-.... ; médecin et ethnologue)
"Corps de garde" babongo, 21 février 2007, Midouma (Ogoué Lolo, préfecture de Koulamoutou, Gabon) Sylvie Lebomin, ethnomusicologue et ethnolinguiste, mène une séance de travail avec un groupe d'informateurs babongo réunis dans le corps de garde, hangar à usages collectifs, profanes et sacrés, du quartier babongo du village de Midouma : d'abord, sur les danses et les musiques spécifiques (avec fabrication et essais de flûte beka), puis ethnolinguistique, notamment sur les nominations en ibongo des fluides et des déchets corporels. C'est l'attraction du jour : aussi, de nombreux habitants du quartier, de tous âges, sont présents dans cet espace collectif, certains participant directement à l'enquête, d'autres en spectateurs plus ou moins actifs, parmi ceux-ci quelques nourrissons et très jeunes enfants. La caméra suit tout parti
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Chronique aka, avril 1987 : travail, jeux et toilettes d'enfants ngbaka au bord de l'Oubangui
Epelboin, Alain (1952-.... ; médecin et ethnologue)
Accompagnement d'enfants lors de leurs activités au bord de l'eau dans le fleuve Oubangui : toilettes du petit dernier par ses grandes soeurs et tantes, lessive, vaisselle et toilette des fillettes et jeunes filles, jeu de construction de modèles miniature de maison et jeu d'immersion complète du petit dernier dans l'eau.
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Kosai : massages traditionnels pour bébés
Tunisie - Inde
Rahal, Ahmed (19..-.... ; ethnologue)
1 - massages traditionnels pour bébés, (2 mois) pratiqués dans un orphelinat à Nabeul en Tunisie (15 mn) 2 - massages traditionels pour bébés, (4 mois), pratiqués par une soignante traditionelle sur la place publique dans la ville de Varanassi en Inde (3 mn)
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Toilette d’un bébé peul par une matrone de mère gurunsi
Querre, Madina (1972-....)
Koria, région de Séno, Burkina Faso La matrone (mère Gurunsi, père Peul) a fait sa formation de sage-femme à Dori (12 km de Koria). Elle fait la toilette d’un bébé puis un massage thérapeutique pour lui donner de la force. C'est un massage de type Gurunsi transmis par sa mère avec du beurre de karité.
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Toilettes d’enfants au Laos (Ban Nakham, province d'Oudomxay)
Collomb, Natacha (1974-.... ; anthropologue)
Suivi des activités quotidiennes de jeunes enfants au sein de familles d’un village Taï dam : toilettes à la maison, à la rivière, alimentation, apprentissages.
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Rasmane du matin au soir (Kienfangue, Burkina Faso 1995) : soins au nourisson chez les Mossi (version longue)
Egrot, Marc (19..-....)
Toilette d’un enfants mossi, précédée d’un lavement rectal insufflé à la bouche et suivie des soins de cordon. Description ethnographique des soins de maternage (Marc Egrot) Les soins sont faits deux fois par jours avec minutie par la mère ou par une femme de la cour dans l’hypothèse où la mère est considérée comme trop inexpérimentée pour les réaliser sans erreur. Ces soins commencent dès le premier jour de vie et se poursuivront pendant toute la durée de l’allaitement, soit environ deux à trois ans. Quatre opérations sont distinguées ici, bien qu’elles soient réalisées dans une même séance et qu’elles sont subordonnées l’une à l’autre. Le leedo (lavement), le y»nugrî (gavage), le pekre (toilette) puis le pêsgu (soins de l’ombilic) seront donc exposés séparément dans un ordre chronologique. La femme qui réalise le lavement s’
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Naissances, gestes, objets et rituels, Kienfange, Burkina Faso, 1995.Rasmane du soir au matin : soins au nourisson chez les Mossi
Naissances, gestes, objets et rituels, Kienfange, Burkina Faso, 1995.
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Documentaire
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Naissances, gestes, objets et rituels.Danse des jeunes filles, danse-mime de l’accouchement, région de Koubia, Moyenne Guinée
Montage vidéo réalisé pour l’exposition « Naissances : objets, paroles et rituels » du Musée de l’homme 2005-2006
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Documentaire
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Naissances, gestes, objets et rituels. Côte d'Ivoire, 1991.
Soins au nouveau-né chez les Gouros : le massage
Haxaire, Claudie (19..-.... ; anthropologue)
Montage vidéo réalisé pour l’exposition « Naissances : objets, paroles et rituels » du Musée de l’homme 2005-2006 Dès la naissance et jusque vers trois mois, tous les nouveaux-nés gouro subissent matin et soir des séances de massages vigoureux pratiqués avec un chiffon imbibé d'une décoction médicamenteuse. On leur applique ensuite divers remèdes sur la peau. Les massages sont absolument indispensables et peuvent être donnés seuls. Les remèdes varient. Après avoir montré un soin entier, nous nous attarderons sur une séquence de massage sans médicaments puis nous étudierons la préparation de remèdes. Les massages assouplissent et fortifient le corps de l'enfant. Les remèdes préviennent les maladies qui le font maigrir, au nombre de celles-ci on craint surtout les diarrhées suivies de déshydratation.
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Documentaire
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Naissances, gestes, objets et rituels.Le rituel juif de circoncision : La brith milah d'Ethan
Montage vidéo réalisé pour l’exposition « Naissances : objets, paroles et rituels » du Musée de l’homme 2005-2006. Le rituel juif de la circoncision.
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Documentaire
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Naissances, gestes, objets et rituels.Premières nourritures d'un nouveau-né peul
Rituel post-natal, enregistré à Ibel (région de Kédougou), Sénégal Oriental chez des Peuls Bandé en 1992.
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Conférence
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Naître ne suffit pas… Fonction des rites de naissance
Nathan, Tobie (1948-.... ; ethnopsychiatre)
Conférence de l’Université populaire du quai Branly (UPQB), donnée le 6 janvier 2016 Commencé en 2015, ce cycle continue d’interroger les différentes facettes de l’enfance et ses étapes, à travers les pays et les cultures, la psychologie, la philosophie, la bande dessinée ou la littérature.
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Documentaire
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Aux funérailles d'une amie komian
Duchesne, Véronique (1963-....)
En pays anyi, les funérailles d'une komian sont l'occasion de rassemblement des membres de la corporation : sont présents ceux et celles qu'elle a initiés ainsi que ces confrères et consœurs. Ce film a été réalisé en accord avec le fils de la défunte. Le film débute le jour du décès, le dimanche 14 novembre 1999, alors que le corps est exposé. Différents rituels sont effectués jusqu’à l’enterrement le lendemain. Durant les funérailles, la caméra permet à l'anthropologue-vidéaste de trouver sa juste place, en tant que proche, touchée par la mort de celle qui était devenue son amie. cf. Duchesne, 2008, « Chanter les morts en pays anyi », Frontières, Les musiques et la mort, Université du Québec, Montréal, XX, 2 : 44-48, un CD Rom inclus.)
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Entretien
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Que la danse continue : autour d'un film sur le chant, la danse et la possession d'esprits chez les Ovahimba et d'autres peuples de langue Otjiherero
Sherman, Rina (19..-....)
Des sept années passées "chez les Ovahimba", Rina Sherman a rapporté une grande quantité d'images sur lesquelles elle travaille au quotidien pour nous faire découvrir toute la richesse de ces peuples Ovahimba, Ovadhimba, Ovahakaona, Ovagambwe, Ovakuvale et Ovatua qui tous partagent une même culture, un même système de pensée. Son dernier film intitulé : « Keep the Dance Alive / que la danse continue » porte sur les pratiques de musique, de danse et de transe de possession des groupes de langue Otjiherero du nord-ouest namibien et du sud-ouest angolais. La discussion avec l’auteur met en exergue les grands thèmes traités dans le film qui explore les différentes façons dont la musique et la danse transcendent la vie quotidienne de ces peuples de leur petite enfance jusqu'à leur mort. Extraits du film « Keep the Dance Alive / que la
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Entretien
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Sept années chez les Ovahimba
Sherman, Rina (19..-....)
Rina SHERMAN revient dans cet entretien sur son expérience de terrain chez les Ovahimba avec qui elle a passé de nombreuses années.
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Conférence
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Anthropologie de la famille
Héritier, Françoise (1933-2017 ; ethnologue)
"Parler de l'anthropologie de la famille nous confronte immédiatement au difficile problème de sa définition, ce qui peut paraître surprenant au commun des mortels que nous sommes, car comme le temps pour Saint-Augustin ; nous croyons tous savoir, d'expérience intime, ce que c'est. Il n'a pas été possible à ce jour d'en établir une définition qui ait valeur universelle alors même que la réalité de ce que ce terme recouvre se rencontre dans toutes les sociétés présentes et passées. Il est même avéré que le mode conjugal et monogamique que nous avons en tête, dans la mesure où il correspond à l'expérience vécue des sociétés occidentales, est le plus répandu. Mais il n'est pas le seul. L'expérience des sociétés qui non seulement admettent mais sont construites sur un principe de polygamie, polygynie ou polyandrie, montrent que la monogamie n
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Conférence
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Hikikomori et taijin kyôfushô / Nicolas Tajan
Tajan, Nicolas (1981-....)
Hikikomori et taijin kyôfushô / Nicolas Tajan. In Hikikomori : le retrait social des jeunes au Japon, journée d'étude organisée par le Centre d'études japonaise (CEJ, antenne de Toulouse de l'INALCO) et le Laboratoire Cliniques pathologique et interculturelle (LCPI) de l'Université Toulouse II-Le Mirail, 31 janvier 2014. A la fin des années 1970, au Japon, un phénomène nouveau a été décrit comme névrose de retrait (études, emploi, vie sociale), touchant les adolescents et les jeunes adultes -majoritairement de sexe masculin- qui sera qualifié dans les années 80 de hikikomori. Ce terme désigne à la fois le phénomène psychosociologique de retrait social extrême et la personne elle-même. Dans cette communication, Nicolas Tajan explore dans un premier temps la promotion du hikikomori comme syndrome de détresse lié à la culture et, dans un s
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Documentaire
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Guérir des visions nocturnes : pratique de soin par un devin-guérisseur aka du village d'Enyelle, Likouala, Congo
Duda, Romain (19..-....)
Armand, 14 ans, souffre de visions nocturnes depuis plusieurs années. Ses rêves sont régulièrement visités par des Mami Wata, sirènes ou génies des eaux symboles de sexualité et de féminité. Ces rencontres nocturnes empêchent Armand de dormir. Persuadé que le problème tire son origine dans un conflit familial lié à sa femme, Arnold, le père d’Armand fait appel au vieux Longo, nganga réputé des environs d’Enyellé. Armand et son père ne sont pas "Pygmées" Aka mais comme il est d’usage localement, la consultation des devins-guérisseurs aka est privilégiée. Ils excellent en effet dans la recherche de la causalité du mal et la résolution de troubles paraphyschologiques, d’attaques sorcellaires, ou plus généralement dans la gestion des relations avec le monde de l’invisible. Au centre de la parcelle d’Arnold, le vieux Longo pratique une fumiga
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