Canal-U

Mon compte
Fondation maison des sciences de l'homme

Création littéraire


Copier le code pour partager la vidéo :
<div style="position:relative;padding-bottom:56.25%;padding-top:10px;height:0;overflow:hidden;"><iframe src="https://www.canal-u.tv/video/fmsh/embed.1/creation_litteraire.28853?width=100%&amp;height=100%" style="position:absolute;top:0;left:0;width:100%;height: 100%;" width="550" height="306" frameborder="0" allowfullscreen scrolling="no"></iframe></div> Si vous souhaitez partager une séquence, indiquez le début de celle-ci , et copiez le code : h m s
Contacter la chaine
J’aime
Imprimer
partager facebook twitter

Les chapitres


Création littéraire

Les écrivains Duo Duo (Haikou, Chine) et Bernard Noël (Paris) dialoguent à propos des poèmes qu’ils viennent d’écrire sur le thème : « L’œil ».

L'atelier Alibi (Atelier littéraire bipolaire) a pour objet la création littéraire la plus actuelle.
Il associe plusieurs types d'acteurs appartenant aux aires d’expression du français et du chinois et à des domaines d'intervention différents : des écrivains, des traducteurs, des chercheurs et des universitaires.
Le mot « bipolaire » suggère que l’on tourne et oscille autour de pôles, en l’occurrence deux langues, deux cultures, deux littératures - chinoise et française. Les écrivains, individuellement, ne sont pas représentants de leur culture d’origine ; ils l’habitent néanmoins, en même temps qu’ils portent des éléments d’autres cultures qu’ils rencontrent. « Bipolaire » renvoie également aux deux entités, écrivains et traducteurs, qui participent aux activités de ALIBI.
Le mot « atelier » souligne que le processus d’écriture, de réflexion, de dialogue est en cours : les œuvres s’élaborent ; elles sont en création, voire en interaction, ainsi qu’en discussion.
Enfin l’acronyme ALIBI véhicule, par son étymologie latine, le sens de « ailleurs ». Non seulement, ALIBI offre le prétexte à la rencontre et au débat littéraire, mais en outre, en tant qu’ « ailleurs », il se situe au cœur de l’exercice de l’écriture, de la traduction et même de la discussion, nous faisant évoluer d’un état de pensée vers un autre état, nous invitant à nous déplacer dans les œuvres, les langues et les cultures.

Dans le prolongement de cette atelier, vous pouvez visiter le site LETTRES CHINOISES / LETTRES FRANCAISES

 

commentaires


Ajouter un commentaire Lire les commentaires
*Les champs suivis d’un astérisque sont obligatoires.

MARICAILLE Philippe 22/01/2021 11h33

La poésie Orientale est plus axée sur l’esthétique pure : les associations/impressions de sons, images, évocations sensorielles du genre : une marre, un cailloux, grenouille, plouf.
DUO DUO : « (…) ne cherche pas à tout prix la création de sens (…) »
Alors qu’en Occident, le concept, le sens, la logique, l’éloquence priment.
Je pense qu’il n’y a qu’un pas donc de l’art intellectuel Occidental à la politique — et de là jusqu’à la propagande —, alors que l’art sensoriel Oriental serait plus formel, abstrait, comme les mathématiques qui tirent leur puissance de cet abandon de la matière concrète à quoi les sciences physiques restent attachées — pour le meilleur et pour le pire. Pour aller plus loin, les sciences comme l’art se dépouillent/délestent des choses du monde, respectivement : leur essence/substance/contenu pour les maths, connaissance/sens/intelligence s’agissant de poésie, mais cela pourrait rappeler le cheminement de la peinture depuis la figuration vers l’abstraction, et valoir pour toute création.
 

Dans la même collection

FMSH
 
Facebook Twitter
Mon Compte