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ÉDOUARD GLISSANT ET LE DISCOURS ANTILLAIS : LA SOURCE ET LE DELTA - PARTIE 1


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ÉDOUARD GLISSANT ET LE DISCOURS ANTILLAIS : LA SOURCE ET LE DELTA - PARTIE 1

La FMSH a accueilli les deux premières journées de ce colloque qui s'est déroulé du 25 au 28 avril 2019, en même temps que l'exposition « Le Discours antillais d'Édouard Glissant : traces et paysages ».

Programme du 25 avril (Partie 1)

Ouverture officielle du colloque

  • Mot de bienvenue de Jean-Pierre Dozon, vice-président de la FMSH
  • Introduction au colloque par Sylvie Glissant, directrice de l’Institut du Tout-Monde
  • Introduction aux séances de travail par Loïc Céry (ITM, CIEEG) : « Émergences et postérités du Discours antillais : le multiple et le singulier »
  • Conférence inaugurale par Jacques Coursil, linguiste, musicien, prix Édouard Glissant 2017


Le Divers et la pensée du monde. Président de séance : Jacques Coursil

  • Buata Malela (Université de Mayotte), « Le Discours antillais et le questionnement de la responsabilité face à l’Autre »
  • Serge Domi (Université des Antilles), « Le Discours antillais, ouvè chimen lorizon, une introduction féconde de la dimension archipel dans la pensée du monde »


La fortune critique qu’a connu et que connaît encore Le Discours antillais quant à la réception de l'œuvre conceptuelle d'Édouard Glissant doit certainement beaucoup à l'allure exhaustive de l'étude. Or, c'est aussi cet aspect qui a étonné lors de la publication de l'ouvrage en 1981 au Seuil : il faut croire que cette ambition d'embrasser le réel de la société antillaise a également dérouté quant à la liberté de sa méthode, cette « hardiesse méthodologique » dont se revendique alors celui qui a déjà une œuvre littéraire derrière lui. Ce double effet dit en lui-même une fascination et un étonnement qui n'a pas cessé depuis la publication, dépassant les classifications. Ce paradoxe d'une réception critique dit certainement aussi la difficulté à percevoir correctement la place de l'ouvrage dans la réflexion d'Édouard Glissant, dont on a pu constater ultérieurement qu'elle ne pouvait s'apprécier qu'au gré du paradigme du mouvement. C’est à ce mouvement que s'est identifiée cette pensée, tout au long des développements souvent imprévisibles de l'œuvre. Comment comprendre par exemple, au gré de ce mouvement, ce moment de l’« antillanité », au regard de la créolisation portée avec davantage d'intensité au tournant des années quatre-vingt-dix ?

C'est l'une des nombreuses questions qu'engagent les nécessaires relectures du Discours antillais, que le colloque s'efforcera de susciter.

 

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