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Vers une (re)connaissance de l'hydrodiversité fluviale : caractérisation, inventaire et évaluation des services rendus -Etude de cas dans les bassins de la Garonne et de la Loire


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Vers une (re)connaissance de l'hydrodiversité fluviale : caractérisation, inventaire et évaluation des services rendus -Etude de cas dans les bassins de la Garonne et de la Loire

5e colloque des Zones Ateliers – CNRS 

2000-2020, 20 ans de recherche du Réseau des Zones Ateliers

SESSION 7 -Trajectoires des hydrosystèmes,entre artificialisation et renaturation


Vers une (re)connaissance de l'hydrodiversité fluviale : caractérisation, inventaire et évaluation des services rendus -Etude de cas dans les bassins de la Garonne et de la Loire (ZA PYGAR/ ZA Loire)

Nathalie Carcaud ∗ 1,2, Philippe Valette ∗ † 3, Coralie Dotto ∗ ‡ 4

 

1  Agrocampus Ouest –  Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Institut supérieur des sciences agronomiques, agroalimentaires, horticoles et du paysage –  Centre de Rennes 65, rue de St Brieuc - CS 84215 - 35042 Rennes cedex,  France

2  Espaces et Sociétés ZAL –  Agrocampus Ouest –  France

3  GEODE UMR 5602 CNRS ZA PYGAR  –  Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS, CNRS –  France

4  Agrocampus Ouest –  Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Institut supérieur des sciences agronomiques, agroalimentaires, horticoles et du paysage –  France


Résumé

Aujourd’hui, la (re) connaissance de la biodiversité et de la géodiversité est acquise, tel n’est pas le cas de la diversité des formes liées aux cours d’eau (ici nommée hydrodiversité).  Partant de ce constat, en quoi est-il pertinent de lancer une recherche sur la diversité des paysages fluviaux (hydrodiversité)  ?

Les travaux conduits ces dernières années par les chercheurs en SHS montrent une co-construction ancienne des paysages fluviaux dans une interface entre faits de Nature et projets des sociétés. Dans ce cadre, l’hydrosystème fluvial est abordé comme un paysage construit (dimension longitu- dinale, transversale et verticale) dans une épaisseur temporelle et selon une trajectoire dynamique qui conduit les spécialistes de l’environnement à parler d’anthroposystème (C.  Lévêque,  2003), d’hybride (B. Latour, 1991),  de nature artefact (C.  et G. Bertrand,  2014),  ou d’hydrausystème (L. Lespez et al., 2017).  Toutes ces considérations invitent à s’éloigner du mythe du désamé- nagement,  de la restauration de la nature enfouie sous l’anthropisation et de l’état de référence (J.-M. Carozza, à paraître).

Dans le même temps on constate,  l’existence d’archétypes  déshumanisés de représentation des rivières avec des cours d’eau considérés comme de simples supports de projets ou de décors.  Ces archétypes sont parfois projetés dans le cadre de travaux de restauration/renaturation au risque de conduire à une uniformisation des paysages fluviaux tout en produisant une multiplication des controverses patrimoniales (Nature/culture).

Des expériences  éclairantes  sont  d’ores  et  déjà  là pour  offrir une  meilleure  connaissance  de l’hydrodiversité,  à l’image des thèses de géographie récentes conduites sur de grands hydrosys- tèmes comme la Garonne (M. David, 2016 et S. Lescure, 2015) et le Cher (A. Vayssière, 2018) ou des petits cours d’eau en Ile de France (M. Jugie,  2018),  en Normandie (A. Beauchamp,  2018), en Pays-de-la-Loire  (G.  Paysant,  2019)  ou dans les Pyrénées  (J. Blanpied,  2019).   A l’image également de projets collectifs comme par exemple : Loire et Garonne : ”la rivière aménagée” et ”Territoires de l’eau” (V. Serna), l’Observatoire des paysages de la Garonne (P. Valette), la Route des crues de la Vézère (J. Linton).  Mais ces connaissances sont encore souvent trop fractionnées.

Dans ce projet  attaché à une meilleure  caractérisation et valorisation de l’hydrodiversité  flu- viale, l’espace laboratoire retenu correspond aux bassins versants de la Garonne et de la Loire.

3 objectifs principaux sont visés :

1/ préciser ce que recouvre la notion d’hydrodiversité fluviale,

2/ comme pour l’inventaire  général du patrimoine culturel,  il s’agit  de "  recenser,  étudier et faire connaître les éléments du patrimoine "  fluvial " qui présentent un intérêt ",

3/ proposer un premier recensement des services rendus.

 

Les attendus de ce travail sont de :  qualifier et donner à connaître l’hydrodiversité, sensibiliser à la diversité, apporter une aide à la décision.

Dans ce contexte,  l’hydrodiversité fluviale est pensée comme un bien commun et un objet intégrateur, mobilisable dans des démarches de concertation.  Elle est envisagée dans une logique de projet et donc susceptible de venir en appui des projets de transformation des paysages fluviaux, afin d’éviter leurs banalisations.


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Programme et recueil des résumés à télécharger dans l'onglet documents ci-dessus.

Toutes les informations sur le site du colloque :

https://20ans-rza.sciencesconf.org/resource/page/id/5


 

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