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Université Toulouse-Jean Jaurès (Toulouse II-le Mirail)

Valores de la imagen en la construccion discursiva de la historia: las portadas de "Tiempos de Historia (1974-1982)" / Aranzazu Sarria Buil


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Valores de la imagen en la construccion discursiva de la historia: las portadas de "Tiempos de Historia (1974-1982)" / Aranzazu Sarria Buil

Valores de la imagen en la construcción discursiva de la historia: las portadas de "Tiempos de Historia (1974-1982)" / Aránzazu Sarría Buil. In séminaire "Image et mémoire / Imagen y memoria. 3. La reconstruction de la vérité par l'image : l'exhumation du passé" organisé par le laboratoire France Méridionale et Espagne (FRAMESPA) et le Réseau interdisciplinaire sur les vérités de l'image hispanique contemporaines (RIVIC). Université Toulouse II-Le Mirail, 7 avril 2014.

Dans le panorama de l’édition espagnole mis en place après la Loi de la Presse de 1966, l’apparition d’une nouvelle revue dans les kiosques allait offrir, depuis sa première de couverture, les fragments d’un passé que l’on n’avait pas montré pendant des décennies. Et elle le faisait à partir d’images. C’est en décembre 1974 que "Tiempo de historia", la nouvelle publication promue par José Angel Ezcurra et dirigée par Eduardo Haro Tecglen, vit le jour et engageant une démarche qui se prolongerait tout au long de la période de la transition jusqu’à la démocratie.
C’était une époque où l’action répressive de la dictature atteignait des degrés semblables à ceux des premières années du régime et, cependant, selon les secteurs d’opposition avides de liberté d’expression, on considérait que le moment était arrivé d’aborder le passé le plus immédiat depuis la perspective de la critique des fondements mythiques sur lesquels l’histoire officielle avait été construite. Suivant cet objectif, la revue devait développer une double modalité de représentation : texte et image, discours et photographie, dont l’indissociabilité permettrait l’exposition de faits historiques que l’on pourrait doter de la plus grande véracité. L’efficacité de l’image ne reposerait pas sur sa visibilité mais sur sa capacité à exprimer une vérité porteuse d’une valeur historique.
En se basant sur l’articulation des deux registres qui se croisent, s’interrogent, mais ne se confondent jamais, est proposée une lecture du passé qui consiste à montrer et à présentifier ce que la dictature franquiste avait caché ou rendu invisible. Numéro après numéro, se tisse peu à peu un récit historique basé sur la récupération de personnages, d’événement et d’idées contemporaines qui, grâce à la relation que le texte entretient avec l’image, réussit non seulement à mettre fin à l’omission ou à la mise au rebut auxquelles le franquisme avait relégué certains événements du passé mais aussi à révéler la manipulation à laquelle le pouvoir avait soumis l’écriture de l’histoire. De là à la volonté de s’opposer à la vérité officielle avec des versions plurielles et des focalisations différentes, il n’y avait qu’un pas qui serait franchi dès les premières pages de la publication, qui donnèrent ainsi à l’image une valeur politique.
Pour réaliser cette étude, nous proposons de nous baser sur l’analyse des couvertures des 93 numéros mensuels qui constituent l’ensemble de la collection de Tiempo de Historia. L’espace de couverture sera pris comme support privilégié pour l’inclusion de l’image qui, mise au service de la connaissance d’un passé occulte ou contesté, dévoile les ressorts discursifs sur lesquels s’appuyait la dictature elle-même.

 

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