Conférence
Chapitres
Notice
Langue :
Français
Crédits
Serge BLERALD (Réalisation), Françoise Claus (Intervention), Cyril Bourdois (Intervention), Sophie Schvalberg (Intervention), Marianne Tomi (Intervention), Baptiste Clément (Intervention)
Conditions d'utilisation
INHA-2013
Citer cette ressource :
Françoise Claus, Cyril Bourdois, Sophie Schvalberg, Marianne Tomi, Baptiste Clément. INHA. (2013, 1 juin). L’histoire des arts - un enseignement en devenir , in Edition 2013 - L'éphémère / le Royaume-Uni. [Vidéo]. Canal-U. https://www.canal-u.tv/67163. (Consultée le 24 février 2024)

L’histoire des arts - un enseignement en devenir

Réalisation : 1 juin 2013 - Mise en ligne : 1 juin 2013
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Descriptif

Danslecadredelarefondationdel’écoleetdelacréationd’unparcoursd’éducationartistiqueetculturelletoutaulongdelascolarité,quelsprincipesetquellesperspectivespourunenseignementdel’histoiredesarts?

L'inspectrice d'académie - inspectrice pédagogique régionale (IA-IPR) Françoise Claus, l'IA-IPR Cyril Bourdois, la professeur en classe préparatoire Sophie Schvalberg, le directeur de l'association départementale pour le développement de la musique et de la danse en Mayenne Baptiste Clément, et Marianne Tomi, chargée de l'accompagnement de la nouvelle formation de l'histoire des arts à la DGESCO dressent un bilan et comparent les méthodes utilisées ces dernières années pour introduire l'histoire des arts dans l'enseignement du secondaire.

Cette table ronde était organisée dans le cadre de l'Université de Printemps, une formation de l'Education Nationale pour les enseignants et les cadres du système éducatif afin d'accompagner le développement de l’enseignement de l’histoire des arts à l'école.

Le Festival de l'histoire de l'art, un événement gratuit et ouvert à tous les amoureux et curieux d'art et d'histoire, a été créé en 2011 par le Ministère de la culture et de la communication, l’Institut national d’histoire de l’art et le Château de Fontainebleau, avec le concours du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Événement éphémère qui a lieu tous les ans à la fin du mois de mai, ces trois journées permettent de profiter librement de conférences, débats, concerts, expositions, projections, lectures et rencontres dans le château et dans plusieurs sites de la ville de Fontainebleau. Le Festival explore chaque année un thème et invite un pays dont les méthodes en histoire de l'art sont comparées à celles de la France. En 2013, le thème était "l'Ephémère" tandis que le Royaume-Uni était pays invité.

Afin de laisser une trace de ce partage de savoir, l'INHA, coordinateur scientifique de l'événement, en association avec l'EHESS, a décidé de capter quelques-unes des 300 conférences et événements que le Festival propose.

Pour plus d'informations: festivaldelhistoiredelart.com

Le Festival explore chaque année un thème. En 2013 celui de l’Ephémère a donné l’occasion au public de découvrir des arts assez peu étudiés en France. L’art de l’éphémère est celui de l’instant ou plus précisément celui d’un moment privilégié capable d’associer dans une parfaite harmonie l’architecture, la peinture, le costume, la musique… Le Festival a ainsi abordé l’architecture éphémère des fêtes et cérémonies, toutes les productions occasionnelles : affiches, placards illustrés, officiels ou clandestins, graffiti, mais aussi les arts de la table, les arts prenant le corps pour support (coiffure, tatouages), la performance… Le sujet engage également un questionnement important sur la politique muséale, tiraillée aujourd’hui entre collections permanentes et expositions temporaires, et sur les conceptions fort différentes du rapport entre éphémère et durable dans les cultures et les arts du monde.

L’ensemble des manifestations était en 2013 placé sous le regard privilégié d’un pays invité, le Royaume-Uni. Dans ce grand pays de musées, d’artistes contemporains, de galeries et de ventes aux enchères, d’expositions, d’instituts d’histoire de l’art, les Britanniques ont un rapport à l’histoire de l’art très différent des Français : dès le XVIIe siècle, les initiatives y partent d’individus ou d’institutions privées, grands collectionneurs et archéologues, connaisseurs ou universitaires, et non de l’Etat.

        

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