Conférence
Notice
Langues :
Anglais, Français
Crédits
Serge BLERALD (Réalisation), Serge BLERALD (Réalisation), Peter Greenaway (Intervention)
Conditions d'utilisation
INHA
DOI : 10.60527/tjxg-e082
Citer cette ressource :
Peter Greenaway. INHA. (2013, 1 juin). Peter Greenaway présente ses influences artistiques lors de l'avant-première de son film Goltzius and the Pelican Company , in Edition 2013 - L'éphémère / le Royaume-Uni. [Vidéo]. Canal-U. https://doi.org/10.60527/tjxg-e082. (Consultée le 22 juillet 2024)

Peter Greenaway présente ses influences artistiques lors de l'avant-première de son film Goltzius and the Pelican Company

Réalisation : 1 juin 2013 - Mise en ligne : 17 décembre 2013
  • document 1 document 2 document 3
  • niveau 1 niveau 2 niveau 3
Descriptif

Art & Caméra, la section cinéma du Festival, était très honorée d'accueillir en 2013 le grand réalisateur britannique Peter Greenaway (le Royaume-Uni était alors pays invité du Festival). Celui-ci y a présenté en avant-première en France son film Goltzius and the Pelican Company sur le graveur hollandais Hendrick Goltz, dit Goltzius (1558-1617). A cette occasion, il est revenu lors d'une conférence sur l'influence de l'art sur son oeuvre. Nous nous excusons si, pour des raisons techniques, les premières minutes de la conférence n'ont pas pu être enregistrées.

La venue de Peter Greenaway a été l'occasion de (re)découvrir lors du Festival le travail de ce cinéaste majeur. Trois "grands classiques", Meurtre dans un jardin anglais, Le Ventre de l'architecte et le plus récent La Ronde de nuit, autour de Rembrandt et de son célèbre tableau, ont été projetés pendant le Festival.

 

 

 

Le Festival de l'histoire de l'art, un événement gratuit et ouvert à tous les amoureux et curieux d'art et d'histoire, a été créé en 2011 par le Ministère de la culture et de la communication, l’Institut national d’histoire de l’art et le Château de Fontainebleau, avec le concours du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Événement éphémère qui a lieu tous les ans à la fin du mois de mai, ces trois journées permettent de profiter librement de conférences, débats, concerts, expositions, projections, lectures et rencontres dans le château et dans plusieurs sites de la ville de Fontainebleau. Le Festival explore chaque année un thème et invite un pays dont les méthodes en histoire de l'art sont comparées à celles de la France. En 2013, le thème était "l'Ephémère" tandis que le Royaume-Uni était pays invité.

Afin de laisser une trace de ce partage de savoir, l'INHA, coordinateur scientifique de l'événement, en association avec l'EHESS, a décidé de capter quelques-unes des 300 conférences et événements que le Festival propose.

 

 

Pour plus d'informations: festivaldelhistoiredelart.com

Le Festival explore chaque année un thème. En 2013 celui de l’Ephémère a donné l’occasion au public de découvrir des arts assez peu étudiés en France. L’art de l’éphémère est celui de l’instant ou plus précisément celui d’un moment privilégié capable d’associer dans une parfaite harmonie l’architecture, la peinture, le costume, la musique… Le Festival a ainsi abordé l’architecture éphémère des fêtes et cérémonies, toutes les productions occasionnelles : affiches, placards illustrés, officiels ou clandestins, graffiti, mais aussi les arts de la table, les arts prenant le corps pour support (coiffure, tatouages), la performance… Le sujet engage également un questionnement important sur la politique muséale, tiraillée aujourd’hui entre collections permanentes et expositions temporaires, et sur les conceptions fort différentes du rapport entre éphémère et durable dans les cultures et les arts du monde.

L’ensemble des manifestations était en 2013 placé sous le regard privilégié d’un pays invité, le Royaume-Uni. Dans ce grand pays de musées, d’artistes contemporains, de galeries et de ventes aux enchères, d’expositions, d’instituts d’histoire de l’art, les Britanniques ont un rapport à l’histoire de l’art très différent des Français : dès le XVIIe siècle, les initiatives y partent d’individus ou d’institutions privées, grands collectionneurs et archéologues, connaisseurs ou universitaires, et non de l’Etat.

 

        

Intervention

Dans la même collection