Conférence
Notice
Langue :
Anglais
Crédits
Serge BLERALD (Réalisation), Philippe Sénéchal (Intervention), Chris Stolwijk (Intervention), Andreas Beyer (Intervention), Iain Boyd Whyte (Intervention)
Conditions d'utilisation
INHA
Citer cette ressource :
Philippe Sénéchal, Chris Stolwijk, Andreas Beyer, Iain Boyd Whyte. INHA. (2013, 2 juin). Table ronde sur les instituts de recherche en histoire de l’art , in Edition 2013 - L'éphémère / le Royaume-Uni. [Vidéo]. Canal-U. https://www.canal-u.tv/67995. (Consultée le 1 mars 2024)

Table ronde sur les instituts de recherche en histoire de l’art

Réalisation : 2 juin 2013 - Mise en ligne : 2 juin 2013
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Descriptif

Les directeurs de quatre instituts de recherche, établis en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, mettent en perspective le rôle de tels instituts dans le domaine de l’histoire de l’art. Quels rapports doivent entretenir les instituts d’histoire de l’art avec les musées, les galeries, les départements universitaires d’histoire de l’art et le grand public ? Comment déterminer le rôle des instituts d’histoire de l’art : quelles sont leurs compétences partagées, quelles sont leurs compétences propres ?

Andreas Beyer est directeur du Centre allemand d'histoire de l'art à Paris, Iain Boyd Whyte est directeur du Visual Arts Research Institute Edinburgh (VARIE) de l'université d'Edimbourg, Ecosse et du RIHA, l'International Association of Research Institutes in the History of Art. Philippe Sénéchal est directeur de la recherche à l'Institut national d'histoire de l'art à Paris et Chris Stolwijk dirige le Netherlands Institute for Art Historyà La Haye (RKD). 

Chaque année, le Festival met à l'honneur un pays invité afin de comparer les méthodes en histoire de l'art de la France et de ce dernier. En 2013, c'est le Royaume-Uni qui était à l'honneur.

 

Le Festival de l'histoire de l'art, un événement gratuit et ouvert à tous les amoureux et curieux d'art et d'histoire, a été créé en 2011 par le Ministère de la culture et de la communication, l’Institut national d’histoire de l’art et le Château de Fontainebleau, avec le concours du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Événement éphémère qui a lieu tous les ans à la fin du mois de mai, ces trois journées permettent de profiter librement de conférences, débats, concerts, expositions, projections, lectures et rencontres dans le château et dans plusieurs sites de la ville de Fontainebleau. Le Festival explore chaque année un thème et invite un pays dont les méthodes en histoire de l'art sont comparées à celles de la France. En 2013, le thème était "l'Ephémère" tandis que le Royaume-Uni était pays invité.

Afin de laisser une trace de ce partage de savoir, l'INHA, coordinateur scientifique de l'événement, en association avec l'EHESS, a décidé de capter quelques-unes des 300 conférences et événements que le Festival propose.

 

Pour plus d'informations: festivaldelhistoiredelart.com

Le Festival explore chaque année un thème. En 2013 celui de l’Ephémère a donné l’occasion au public de découvrir des arts assez peu étudiés en France. L’art de l’éphémère est celui de l’instant ou plus précisément celui d’un moment privilégié capable d’associer dans une parfaite harmonie l’architecture, la peinture, le costume, la musique… Le Festival a ainsi abordé l’architecture éphémère des fêtes et cérémonies, toutes les productions occasionnelles : affiches, placards illustrés, officiels ou clandestins, graffiti, mais aussi les arts de la table, les arts prenant le corps pour support (coiffure, tatouages), la performance… Le sujet engage également un questionnement important sur la politique muséale, tiraillée aujourd’hui entre collections permanentes et expositions temporaires, et sur les conceptions fort différentes du rapport entre éphémère et durable dans les cultures et les arts du monde.

L’ensemble des manifestations était en 2013 placé sous le regard privilégié d’un pays invité, le Royaume-Uni. Dans ce grand pays de musées, d’artistes contemporains, de galeries et de ventes aux enchères, d’expositions, d’instituts d’histoire de l’art, les Britanniques ont un rapport à l’histoire de l’art très différent des Français : dès le XVIIe siècle, les initiatives y partent d’individus ou d’institutions privées, grands collectionneurs et archéologues, connaisseurs ou universitaires, et non de l’Etat.

 

        

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