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Français
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Droit commun de la propriété intellectuelle
DOI : 10.60527/m5cx-j073
Citer cette ressource :
MNHN. (2015, 16 octobre). La collecte des algues. [Vidéo]. Canal-U. https://doi.org/10.60527/m5cx-j073. (Consultée le 23 juillet 2024)

La collecte des algues

Réalisation : 16 octobre 2015 - Mise en ligne : 19 novembre 2015
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Descriptif

Line Le Gall, chercheuse au Muséum national d'Histoire naturelle, nous explique comment sont collectées les algues lors des expéditions de La Planète Revisitée.

Thème
Documentation

« Line Legall, je suis maître de conférence au Muséum national d’Histoire naturelle et je travaille essentiellement sur la biodiversité des algues marines. Quand on va sur le terrain, les algues, elles sont photosynthétiques, donc on va les trouver dans l’estran, donc dans la zone qui va être découverte par les marées, ou alors sous l’eau, tant que la lumière va pouvoir pénétrer dans cette colonne d’eau.

Donc on va pouvoir aller chercher les algues qui vont être découvertes par les marées à pied, et les collecter à pied sec ou à hauteur de bottes. Et puis pour les algues qui vont se retrouver plus profond, on va y aller soit en apnée, soit en plongée avec des bouteilles.

Donc sur le terrain on va récolter des algues : on essaye généralement de récolter un individu par ce qu’on appelle morphe, c’est-à-dire par forme, et par habitat. C’est-à-dire que si on retrouve la même espèce en haut et en bas de l’estran, on va la récolter deux fois, de manière à pouvoir avoir une diversité dans les habitats. Et pareil, si on a quelque chose qu’on va suspecter être une seule espèce mais qui va avoir des formes différentes, on va la récolter autant de fois que l’on va trouver de formes.

Donc on fait notre récolte sur le terrain, et puis de retour, on essaye de trouver un laboratoire dans lequel on va mettre chaque spécimen en herbier, c’est-à-dire qu’on va l’étaler sur une feuille de bristol et ensuite on va le faire sécher entre des feuilles de papier journal. Et puis aussi, on va prélever sur chaque spécimen un petit fragment de tissu que l’on va conserver dans du gel de silicat qui a la propriété de dessécher très rapidement l’algue. Et ça, ça va permettre de pouvoir conserver l’ADN qui est à l’intérieur de ce spécimen puisqu’on va utiliser l’ADN dans une seconde étape, de retour au laboratoire, pour pouvoir identifier le spécimen. Et puis, on va utiliser le spécimen qu’on aura mis en herbier pour pouvoir faire une étude anatomique plus poussée quand on est de retour au laboratoire. »

Dossier pédagogique - Les méthodes de collecte du volet marin

Ce dossier présente les phases marines hauturières et côtières de l’expédition réalisée par «La Planète Revisitée» en Guyane durant l’année 2014. Après avoir montré les objectifs de ces inventaires du vivant

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