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Chronique des Pygmées Bagyeli 2008 : Profession : chasseur


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Chronique des Pygmées Bagyeli 2008 : Profession : chasseur


Chronique des Pygmées Bagyeli 2008 : Profession : Chasseur


version française sous-titrée en anglais


Scénario

La forêt d’Afrique Centrale. Un lieu hors du temps.

Un berceau de mythes sur la Terre et l’espèce humaine.

Un de ces mythes relate l’histoire du petit chasseur pygmée qui vit en pur état sauvage au milieu de la forêt.

Dans l’imaginaire collectif, le Pygmée est l’homme primitif par excellence, resté dans un passé lointain de l’humanité. En 2008, plus que jamais, cela est-il valable ?

Quel est le conte que la forêt raconte aujourd’hui sur ce peuple des fables? Au Cameroun, dans la forêt atlantique du sud-ouest, habitent les Bagyeli, une ethnie Pygmée de 5 000 individus dispersés en petits groupes. Il paraît que les Bagyeli ont gagné leur habitat actuel vers la fin du 18e siècle. Selon la légende, ils suivaient, en tant qu’éclaireurs, les déplacements des Kwassio, un groupe ethnique appartenant à la famille linguistique des Bantous. Contrairement aux Bantous, ils menaient une vie nomade dans la brousse, basée sur la chasse et la cueillette.

La forêt leur fournissait la base pour leur subsistance : de l’eau, du gibier, des plantes sauvages, des écorces pour fabriquer des médicaments. Afin de compléter leurs besoins en aliments agricoles et en outils de fer, ils faisaient du troc avec leurs voisins Bantous.

En raison de leur taille et de leur mode de vie plus sauvage, les villageois Bantous considéraient toujours les Pygmées comme des sous-hommes, dépendants de leur civilisation supérieure.

Depuis environ un demi-siècle, des changements profonds bouleversent le mode de vie des Bagyeli. L’accroissement des populations villageoises dans la région, au début du 20e siècle, a suscité une déforestation continue et une réduction du gibier disponible.

Les Bagyeli ont été amenés à chercher d’autres moyens de subsistance. Ayant appris comment pratiquer l’agriculture en travaillant dans les plantations des Bantous, ils ont commencé à cultiver leurs propres champs.

L’adoption de l’agriculture a exigé la sédentarisation. De nouveaux enjeux se présentent désormais pour les Bagyeli. Ils doivent trouver un équilibre entre leur culture traditionnelle et la modernité… Nous sommes au village de Mashuer-Mashuer. Perché sur la montagne de Ngovayang, à 2 heures de marche de la piste, c’est l’un des villages les plus éloignés des Bagyeli. Les petites rivières qui coulent à proximité lui prêtent son nom qui veut dire « beaucoup de cascades ». Au milieu d’une clairière dans la forêt, une douzaine d’habitations hébergent trois familles étendues. La population, de 50 personnes environ, n’est jamais constante.

Les va-et-vient entre les villages de Bagyeli sont fréquents.

On ne devrait pas être étonné : les Bagyeli ont la mobilité dans leur sang…

Une partie du village est occupée par la famille de Guini-Marcel, le guérisseur traditionnel. Guini-Marcel a 50 ans. Il est un des plus anciens du village, l’espérance de vie des Bagyeli étant 40 ans. Il habite avec sa femme, Buona-Marie, et leurs deux filles, Angwade-Merci et Eugénie. Dans la case d’à côté, vivent ses deux neveux, Ndiko et Mabali-Bienvenüe. Mabali, l’aîné, est un grand chasseur, un vrai enfant de la forêt. Sa femme, Dolose, et son fils, Mvia-Timothé. Tôt le matin, dans la cuisine, les femmes allument le foyer. On le maintient allumé toute la journée, afin de satisfaire les différents besoins de la famille. Au-dessus du feu il y a un banc sur lequel on fait fumer les aliments à conserver: la viande, les noix de palmier… Dans ce milieu humide, la chaleur du feu est une arme indispensable.

La fumée fait sécher les filets de chasse, ainsi que le feuillage de la case. Les Pygmées sont parmi les derniers représentants au monde d’une culture de chasse et de cueillette. Cette activité ancestrale constitue traditionnellement le cœur de leur mode de vie. Elle forme l’essence de ce peuple ; son identité culturelle. Les premiers chercheurs qui ont observé la vie des Pygmées avaient relaté de grandes expéditions de chasse qui duraient des semaines, voire des mois. Le campement entier se déplaçait afin de gagner de nouveaux territoires plus riches en gibier. La chasse était une activité collective dans laquelle tout le groupe participait. La chasse au filet pouvait apporter de grands animaux, comme des éléphants ou des gorilles, alors en abondance dans la région. L’adoption de l’agriculture a largement modifié la base de leur économie. La sédentarisation progressive a vu le temps d’absence du campement diminuer. La chasse est devenue individuelle. Désormais, on se contente à de courtes expéditions, d’un à deux jours, autour du campement. Le gibier, plus rare qu’avant, consiste en animaux de petite ou moyenne taille tels que des antilopes, des rats sauvages, des oiseaux ou des singes. On utilise encore des armes traditionnelles comme la sagaie ou l’arbalète. Le chien est un compagnon précieux pour la chasse. Il va chercher le gibier tué, attraper des rats dans leur trou, aider à abattre un animal chassé. Parfois, les Bantous prêtent des fusils aux Bagyeli afin qu’ils chassent pour eux. Vu la dépendance des Bagyeli envers leurs voisins de grande taille, les termes de cet accord ne sont pas équitables. Ayant passé plusieurs jours et nuits dans la forêt pour chasser, les Bagyeli sont obligés d’apporter tous les gibiers attrapés aux Bantous, en échange d’un peu de tabac, de cannabis ou de vin de palme. La méthode de chasse la plus courante aujourd’hui est la pose de pièges. Chaque chasseur installe dans la forêt ses propres pièges. Ils sont éparpillés dans une étendue de plusieurs kilomètres, perdus dans la végétation dense.

Il faut vérifier les pièges tous les deux à trois jours, afin d’éviter qu’un animal attrapé commence à pourrir. Mabali-Bienvenüe visite ses pièges aujourd’hui pour voir s’il a attrapé quelque chose. La machette et l’arme toujours sur l’épaule, afin d’ouvrir le passage et tuer des gibiers éventuels, il fonce dans la forêt… Cohabitant depuis toujours avec les animaux dans la même forêt, les Bagyeli ont appris à observer et à distinguer leurs particularités et leurs habitudes. Ils savent où chaque animal fait son nid, quand et comment il chasse ou il se repose, ils reconnaissent sa voix et peuvent l’imiter pour l’attirer. La recherche de nourriture dans la forêt est toujours un mystère pour les Bagyeli. Ils ont appris à vivre avec l’imprévu constant en faisant confiance à la providence de la nature. Ils prennent ce que chaque jour a à les offrir. Aujourd’hui, Nzambe, le Grand Esprit de la forêt, envoie à Mabali une petite tortue… Sur le chemin du retour, on croise la femme de Mabali au bord d’un ruisseau. Elle va chercher des crabes et de petits poissons dans l’eau de la rivière. Les enfants sont là pour s’amuser et apprendre. Comme dans plusieurs sociétés traditionnelles, la force physique détermine le rôle économique de chaque sexe. Tandis que les hommes pratiquent la chasse, les femmes Bagyeli s’occupent de la cueillette dans la forêt : des tubercules sauvages, des fruits, des champignons, des escargots, des chenilles, des crabes… tout entre dans le panier. De mère en fille, les femmes Bagyeli connaissent le rythme éternel de la nature, comment la vie naît, meurt et se régénère. Leur cœur bat selon une horloge intérieure, quasi-instinctive, qui suit les vibrations de la forêt. Elles savent en quelle saison pousse chaque plante. Elles peuvent reconnaître les champignons non vénéneux parmi des dizaines. Quand les pluies arrivent, elles savent que c’est le moment pour aller chercher les chenilles qui tombent des grands arbres pour former leur chrysalide dans le sol. Elles ont les clés de toutes les maisons des petits crabes qui se cachent dans la boue… La vie des Bagyeli change, et ce réservoir de connaissances, cet héritage culturel de toute l’humanité est menacé… Jusqu’à quand les enfants Bagyeli vont accompagner leurs mères dans ce mystique voyage d’apprentissage au cœur de la forêt ?

De retour au village, le soir s’approche et les femmes sont en train de préparer le dîner. La cuisine des Bagyeli est rudimentaire. Des bananes plantains et des tubercules bouillis, comme l’igname, le macabo ou le manioc, forment la base du repas. On l’accompagne avec un plat de viande ou de poissons, selon le rendement du jour. Une sauce faite de feuilles de plantes ou de fruits sert de salade…

Les hommes finissent la journée en fumant du cannabis…

La nuit tombe. Faute d’électricité, la vie dans le village est obligée de s’éteindre. La dernière lumière d’une lampe de pétrole, et puis…la forêt, sombre et mystérieuse, recouvre ce petit monde… Le matin, on prend un bon repas avant de partir pour le travail. Ça donne la force pour toute la journée jusqu’au dîner du soir. Aujourd’hui, on trouve, dans le menu, du chat sauvage, des fruits de l’arbre à pain et du ndolé, une sauce faite d’herbes. C’est le jour de l’agriculture. La famille de Mabali se prépare pour aller à son champ. Chacun aiguise ses propres outils, Mabali, sa machette et sa hache pour le défrichement ; sa femme, la pelle pour semer. Un arrêt pour s’approvisionner en eau dans la rivière. Mabali appelle son frère pour venir l’aider à abattre des arbres. L’agriculture chez les Bagielli se fait sur des parcelles de terre éclaircies dans la forêt. On travaille un champ pendant deux-trois ans et puis on le laisse en jachère. On cultive des bananes plantains, du macabo, de l’igname, du manioc, de l’arachide. La grande saison sèche, de décembre à mars, c’est la période du défrichement et des semailles. Puis, les pluies font pousser les boutures et lors de la prochaine saison sèche on revient pour faire la récolte de l’année. Le travail est réparti entre l’homme et la femme. Les hommes défrichent le champ et abattent les arbres, tandis que les femmes sèment la terre. Dans quelques décennies, l’agriculture est devenue une composante importante de l’économie des Bagyeli.

Désormais, les récoltes de leurs propres cultures leur permettent de compléter les besoins en produits agricoles pour lesquels ils recouraient aux Bantous dans le passé. Cette autonomie économique s’impose comme la voie principale pour acquérir plus d’indépendance vis-à-vis de leurs voisins.

Elle demande, au retour, des changements profonds de la part des Bagyeli. L’adaptation à la sédentarité et à la planification à long terme se heurte à leur entier système de pensée. Le mauvais entretien des champs et les défrichements non réguliers témoignent des difficultés de la reconversion à la vie agricole. Les Bagyeli doivent renforcer leurs capacités dans cette activité, faire preuve de leur détermination et lutter pour leurs droits, afin d’établir leur statut de cultivateur et assurer leurs terres. Selon le régime foncier au Cameroun, toutes les terres appartiennent à l’Etat. Celui qui met en valeur une terre, en cultivant ou en construisant une habitation, peut établir un titre foncier et ainsi devenir propriétaire. Les titres fonciers sont attribués au premier lieu par le conseil de chaque village Bantou.

Or, les Bagyeli sont confrontés à la réticence des Bantous de reconnaître des droits aux Pygmées et de leur céder les terres qui leur correspondent.

Après une dure journée de travail, les rythmes s’apaisent dans le village.

Le temps passe inaperçu, s’efface presque.

C’est l’heure de la détente, de l’amusement, des petits moments où toute la famille se rassemble. Guini-Marcel déniche quelques pages abîmés d’un vieux magazine français, tombé à ses mains Dieu sait comment.

Des extraits d’une réalité lointaine, étrange, imperceptible. Qui est-ce cette femme blanche souriante ? Et cet homme qui danse, deux bâtons dans les mains, sur une grande étendue de blanc ? Les sirènes de la mondialisation ont su atteindre ce petit bout du monde. Que vont-ils faire les Bagyeli en face d’elles, boucher leurs oreilles et s’attacher à leur mat, ou se laisser séduire par les chants magnétisants de la modernité ?

Aujourd’hui, Mvia-Timothée est malade. Exposé à toute sorte de parasite qui vient des insectes ou de l’eau non-potable, un enfant qui habite dans ce milieu forestier est très vulnérable. Sa mère lui prépare un remède pour les vers intestinaux, en faisant bouillir des écorces d’arbre.


Peuple de la forêt, les Bagyeli ont instinctivement appréhendé la base de la médecine, le pouvoir guérisseur de la nature.

Leur renommée pharmacopée traditionnelle est basée sur des produits extraits de la forêt. Ils utilisent des écorces, des feuilles et des racines, dont ils connaissent les vertus thérapeutiques.

Chaque arbre, chaque plante a ses propres qualités, qui peuvent guérir différentes maladies, ou au moins les soulager. L’art du guérisseur repose dans les mains d’une seule personne dans le village, qui lui-même l’a hérité de son père ou de sa mère. La réputation des Bagyeli comme de grands thérapeutes leur vaut des visites par des Bantous qui viennent se faire traiter ou juste réclamer…un peu de magie pour résoudre leurs problèmes. La pharmacopée traditionnelle des Bagyeli a depuis la nuit des temps assuré leur survie dans cet environnement hostile.

Mais est-ce que ce précieux savoir ancestral suffit pour les protéger de toutes les maladies qui les frappent ? L’adoption de nouveaux comportements sanitaires se présente comme une des retombées les plus positives de la modernisation.

Les Bagyeli commencent à comprendre la nécessité d’aller à l’hôpital pour se faire traiter ou pour accoucher et apprennent à se protéger contre certaines maladies comme le paludisme ou le SIDA. Plus on connaît les Bagyeli, moins on arrive à cerner qui ils sont vraiment.

Quelle est, enfin, l’identité de ce Bagyeli pris dans le tourbillon d’une modernité de plus en plus présente ?

Que voient-ils dans le miroir de leur existence ?

Traditionnellement, l’identité d’un Bagyeli, c’est son ethnie, son village, sa famille, ses propres exploits et ses vertus. C’est tous ces éléments qui lui donnent la reconnaissance auprès de ses frères. Qu’en est-il pour le Bagyeli qui s’est ouvert au monde et à un autre mode de vie ? On dit aujourd’hui aux Bagyeli « Il faut acquérir une carte d’identité pour être reconnu citoyen à part entière. »

Mais, depuis quand un Bagyeli exerce une profession? Ce papier officiel est encore une preuve de leur mutation culturelle ou leur passeport pour une nouvelle meilleure vie ?

Il semble que les Bagyeli sont confrontés à une réalité incontournable.

S’ils ne peuvent pas l’éviter, il faut au moins être préparés pour l’affronter.

La clé pour leur survie dans un nouveau monde, c’est l’éducation.

Avec cette conviction en tête, on se rend à Bipindi, un petit bourg à quelques kilomètres de Mashuer Mashuer.

Là, se trouve le FONDAF, un centre d’hébergement et d’éducation d’enfants Bagyeli.

Savoir est pouvoir. L’éducation donnera aux Bagyeli les armes pour s’émanciper et améliorer les conditions de leur vie.

Elle leur permet de prendre conscience de leur situation et des enjeux qui les concernent. Ainsi, ils pourront faire de meilleurs choix pour leur propre avenir. Une éducation moderne, conforme aux normes de tous les citoyens camerounais, va-t-elle de pair avec un abandon des connaissances traditionnelles ?

Là aussi, un pari se pose pour les Bagyeli : trouver la voie moyenne qui leur permettra d’avancer, tout en maintenant l’essentiel de leur spécificité culturelle. Emportés par le courant de la modernisation, en pleine transformation culturelle, les Bagyeli sont devant le plus grand dilemme de leur existence : To be or not to be Bagyeli ?


 

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 Chronique des pygmées babongo 2007 : pièce bwiti d’arc-en-bouche (de jour) par Makaho Maurice
 Chronique pygmées Bakoya, Gabon, avril 2006
 Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Chant de circoncision bubeyi : leçon d’ethnomusicologie, 8 avril 2008, Manamana
 Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Le « temple du Shaolin » : chants d'origine initiatique des femmes avec leurs enfants, 8 avril 2008, Manamana
 Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Questionnaire linguistique comparatif akélé, babongo, awanji et adouma, 15 avril 2008 Doumé
 Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Divination de la cause de maux de ventre, par la chute de morceaux d’écorces, 13 avril 2008, Doumé
 Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Guérisseurs de footballeurs, 15 avril 2008, Doumé
 Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Pièces traditionnelles d’arc-en-terre avec un jouet d’enfant, 15 avril 2008, Doumé
 Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Pièce d’arc-en-bouche en milieu akélé babongo, 8 avril 2008, Manamana
 Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Sourd muet et bègue : leçon de communication non verbale, 16 avril 2008, Doumé
 Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Arc-en-bouche bwiti par Florian Nzembi « John », Makoula 2 avril 2008
 Chronique des pygmées babongo 2007 : Sortie du masque mokuya
 Chronique des pygmées babongo 2007 : Soirée de danse de nganga bwiti
 Chronique des pygmées babongo 2007 : cueillette rituelle de remèdes
 Chronique des pygmées babongo 2007 : Préparation du parfum remède & traitement
 Chronique des pygmées babongo 2007 : Récital de chant & harpe bwiti par J. B. Matzanga
 Chronique des pygmées babongo 2007 : Soirée de danse électrique
 Chronique des pygmées babongo 2007 : Rituel de réconciliation du culte nzobi et balayage
 Chronique des pygmées babongo 2007 : Divination par la chute de morceaux d'écorces
 Chronique des Pygmées Babongo 2007 : deux bébés et la petite fille dont la mère est enceinte
 Chronique des pygmées babongo 2007: Fabrication en sifflotant d'un panier à feu et miel
 Chronique Aka, février 2008 : une journée au Muséum, filmée par Zoko Antoine, Pygmée de RCA
 Chronique aka 2006 , Motonga : Baisers au tribunal
 Chronique Aka 2008 fév, Mantes-la-Jolie : Le spectacle des V.I.P 1 filmé par Zoko, Pygmée aka de RCA
 Chronique Aka 2008 fév Mantes-la-Jolie : Le spectacle des V.I.P 2 filmé par Zoko, Pygmée aka de RCA
 Chronique aka 2006, Békélé : Chanson du sida filmée par Mombaka
 Chronique aka 2006 : Békélé, Leurres d'animaux pour la chasse
 Chronique aka 2006 : Békélé, Toilette d'un enfant à la rivière par sa mère
 Chronique aka 2006, Békélé : Coupe d'un arbre à la hache
 Chronique aka 97 : Boire et déboires après la forêt
 Un car rapide sénégalais au Musée de l'Homme de Paris : un chef-d'oeuvre d'art populaire, un “art parlant”
 Chronique aka, Akungu décembre 1995 : Mort et naissance de Masiki
 Chronique aka 1993, Motonga : Gbédéle, femme, fille et mère
 Chronique aka, Akungu décembre 1994 : cure de la migraine de Bonéné et histoire de la folie de Koti
 Chronique aka, Akungu 1994 : discordes, infortunes et réparations
 Chronique aka, Akungu 1994 : Le lémurien et l'araignée, chante-fable
 Chronique aka 1993, Motonga : Revendications aka : conduire et coudre
 Chronique aka 1993, Motonga : Pièce de senza, jouée par Oto Joseph
 Chronique aka 1993, Motonga : Préparation de la poudre de bois rouge par Mowo
 Chronique aka 1993, Motonga : Leçon de chant et de danse ou la drague des Pays d’Akungu
 Chronique aka 1993, Motonga : Monduwa, devin-guérisseur pygmée Consultation d'une jeune fille menacée d'avortement
 Chronique aka 1992, Akungu, Paris : La chasse au filet, Akungu, 27 novembre 1992
 Un "car rapide", un transport en commun sénégalais au Musée de l'Homme de Paris : un chef-d'oeuvre d'art populaire. Diaporama du 28 juillet 2015
 Chronique aka 1993, Motonga : Monduwa, devin-guérisseur pygmée : Consultation et divination d’une jeune fille cardiopathe
 Chronique aka 1988, Kpétényé : les dents sculptées
 Chronique Aka 1991, Ngopama : La danse du professeur et le refus des Aka
 Chronique aka 1987, Gouga: Le bébé malade et le chevrotain aquatique
 Chronique aka 1988 : Fer de hache pygmée et petit Villageois : histoire d’une blessure
 Chronique aka 1988, Akungu : Femmes pays
 Plessage à Montaillé
 Jeux chantés des filles baka
 Chronique des Pygmées Bakoya 2006 : jeu de cuisine de feuilles de manioc
 Win-Timdouine 2008 : Méthode d’étude des chauves-souris
 Chronique des Pygmées Bakoya 2006 : Mbélé, la chasse aux oiseaux
 Chronique des Pygmées Bakoya 2006 : cérémonie Ngoya (reconstitution)
 “Les âmes sont venues manger des douceurs", Soukhwan pour Khamman
 L’abattage du cochon en Voïvodine, décembre 1998
 Chronique des Pygmées Bakoya 2006 : premiers baptêmes d'un pasteur pygmée
 Chronique des Pygmées Bakoya 2006 : sortie de réclusion de la mère des jumeaux
 Chronique des Pygmées Bakoya, juillet 2007, Ekata, Ogooué-Ivindo, Gabon : trois jours au campement de collecte de graines de “Panda oleosa” (Pandacées)
 Le filet de chasse (Ekata, Ogouée-Ivindo, Gabon, 2008)
 Les fermiers du miel. Apicollecte et apiculture à Belitung, Indonésie.
 Jeanine
 Tsigamania, être gitan et français
 Le cochon en Galice
 Séminaire d'ethnomédecine CNRS MNHN, Paris : A.G. Haudricourt et la scatologie
 Fabrication d’une cordelette à noeuds, protectrice de grossesse, Ibel, Sénégal oriental
 Écritures talismaniques coraniques sur une tablette en bois. Ibel, Sénégal oriental
 Guérissage de « maux de tout le corps » par effleurements, verbe et racines Ibel, Sénégal Oriental. 1983
 Consultation par les cauris de Djibi Diouf chez Fatou Nder devin-guérisseuse à Yembel, (Yembel, Sénégal 2001)
 Extraction de « vers » au marché de Thiaroy, (Pikine, Sénégal 1987),
 Divination par les cauris (Pikine, Sénégal 1987),
 Divination par géomancie (Pikine, Sénégal 1987),
 Soins des maux de dos de l’ethnologue par un devin-guérisseur bambara à Bamako 1995
 De la pierre au bras (Tikankali, village nyokholonké des collines du Bandemba, Sénégal oriental février 1990.)
 Jine bana : la possession au quotidien (Beledugu, Mali 1995)
 Talismans : le sceau de Saturne
 Du savon dans les yeux, toilette d’une fillette au sein peul bande, Ibel février 1990
 Du Bénin au Nigéria en suivant les usages des amulettes, Isakété (Bénin) février 2006
 Ketteb : les écrits sortilèges
 Chronique des Pygmées Babongo 2007 : Dindamba André, danseur, chanteur, guérisseur bwiti et infirmier
 Petits moments dans une famille de musiciens sérers (Toilette, danse et guérissage), Joal, décembre 2009
 Statues dogon actives : divination par les cauris de Ya Dene, guérisseuse à Yenda Komokan
 Biljana la femme-guérisseuse, Budisava, Serbie
 Chronique pygmées Bakoya de Mékambo, Gabon, avril 2006 : représentation des épidémies de maladie à virus Ebola de 2001-2002
 Toilettes d’enfants au Laos (Ban Nakham, province d'Oudomxay)
 Les rites de l’enfance à La Réunion : Sévé mayé
 Elvis, Dogon des montagnes
 Chronique de Midouma 2007. Pressage de canne à sucre pour préparer le musungu, Midouma (Ogoué Lolo, Gabon)
 Chronique de Midouma 2007. Un après midi en brousse avec les femmes Babongo, Midouma (Ogoué Lolo, Gabon)
 Regards ethnographiques à propos des amulettes et du guérissage. Sénégal, Guinée, Mali, région parisienne 1983-2012.
 Basta de gusanos !
 Ébola en Guinée Conakry : conférence de sensibilisation au virus Ébola, préfecture de Guéckédou, 7 avril 2014
 Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 (Gabon) : façonnage d’un nouveau-né qui n’a pas uriné sur son père
 Cavadee à l'île Maurice, 2006 (Thaipoosam cavadee of Ansina and her father)
 Cavadee, dix jours de cérémonies en l'honneur du dieu Mourouga dans l'hindouisme réunionnais
 C'est comme ça l'éducation, dressage d'un poulain de trait
 Chronique aka 1987-1992 : vie quotidienne, malheur et guérissage chez les Pygmées aka de République centrafricaine.
 Au rythme du froid, toilette d'hiver au Zangskar
 Ali Photos, Photographe à la caisse au marché de Bandiagara
 Apport de l'anthropologie à la résolution de quelques problèmes d'infectiologie et de santé publique dans le contexte tropical
 Ebola en Guinée Conakry: hôpital sécurisé par MSF, Guéckédou, avril 2014
 Chronique des Pygmées Bakoya 2006. Mime d'accouchement, Imbong, Gabon
 Chronique aka 1992- 1995, Akungu, République Centrafricaine. Mime d'un accouchement
 Naissances, gestes, objets et rituels. Côte d'Ivoire, 1991. Soins au nouveau-né chez les Gouros : le massage
 Naissances, gestes, objets et rituels. Baptême catholique à la Réunion
 Naissances, gestes, objets et rituels. Le rituel juif de circoncision : La brith milah d'Ethan
 Naissances, gestes, objets et rituels, Kienfange, Burkina Faso, 1995. Rasmane du soir au matin : soins au nourisson chez les Mossi
 Naissances, gestes, objets et rituels. Le culte des mères célestes
 Naissances, gestes, objets et rituels. Toilette aux feuilles de galanga
 Naissances, gestes, objets et rituels. Danse des jeunes filles, danse-mime de l’accouchement, région de Koubia, Moyenne Guinée
 De l’argile dans les yeux : toilettes d’enfants dans le Logar
 Naissances, gestes, objets et rituels. Premières nourritures d'un nouveau-né peul
 Leçons d'humanités à Mbebess, la décharge à ordures de Dakar-Pikine : travail du cordonnier d'amulettes et parole de récupérateurs
 Ebola en 2012, R.D. du Congo, Province orientale, Haut Uélé : funéraille sécurisée à Bédé d'une accouchée décédée à l'hôpital
 Marburg en Angola à Uige avril 2005 : funérailles de crise : le tailleur et les siens
 Ebola au Congo 2010 : atelier de prévention et de contrôle de l'hygiène hospitalière
 Ebola en République démocratique du Congo en 2007 : un laboratoire de diagnostic rapide à Mweka
 Leçons d'humanités à la décharge à ordures de Dakar
 Ebola is not a laughing matter
 Ébola, ce n'est pas une maladie pour rire
 Ebola en 2012, R.D. du Congo, Province orientale, Haut Uélé : entre compréhensif et coercitif, réponse adaptée à des menaces
 Ebola au Congo en février 2003 : virus, sorciers & politique
 Ebola au Congo en juin 2003, Kéllé, Mbomo : virus paroles et vidéo
 Ebola au Congo en décembre 2003 à Mbomo : virus, braconnier et fétiche
 Marburg en Angola à Uige en avril 2005: chanson trio contra Marburg ->
 Marburg en Angola à Uige en avril 2005 : mise en bière d'une petite fille
 Toilette et massage d’un enfant Newar à Kathmandou
 Renaud PIARROUX - Ce que la microbiologie moderne nous dit des épidémies de choléra
 Transitions épidémiologiques en Afrique : quelles réponses des systèmes de santé ? Cérémonies d'ouverture du 9 e Congrès international francophone de la SPE avec la SMANLF
 Transitions épidémiologiques en Afrique : quelles réponses des systèmes de santé ? Propos introductifs du Pr. Marc Gentilini
 Jean-François TRAPE - De l'holoendémicité à la pré-élimination: 22 ans de surveillance et de prise en charge du paludisme à Dielmo, Sénégal
 Didier RAOULT - Intérêt de la surveillance épidémiologique des fièvres non palustres au Sénégal -
 Kasara et bëpene : récupération diurne de principes vitaux
 Toilettes Manjak : Claudine et William se lavent les dents et le visage
 Toilettes Manjak : toilettes et massages de Serge
 Cueillette urbaine avec Kirviçik Ahmet à Istanbul
 My name is not important : Elvio et sa résidence éphémère sur un trottoir de Paris
 Enterrement à Karonkã Rituel funéraire, Guinée-Bissau
 Soins aux enfants manjak : Massage thérapeutique de Junior
 Rituel funéraire, Bukul, Guinée-Bissau : préparation d’une nouvelle tombe
 Consultations de Souley Nyakh, tradipraticien à Joal (déc. 2012) - "versements" aux pangols domestiques, onctions et fabrication d'amulettes - visite et "versements" aux habitants d'une forêt de baobabs sacrés
 "L'enseignement de la médecine tropicale en France en 2013" Table ronde de la Société de pathologie exotique (SPE), 29 mai 2013, Institut Pasteur Paris
 Leçons d'humanité : les récupérateurs d'ordures de Mbebess (Dakar, Sénégal 1986-1996)
 Médecines traditionnelles, cultures et sida : Bamako 7/8 fév 1994
 Ebola en 2012, R.D. du Congo, Province orientale, Haut Uélé : visite de l'hôpital sécurisé d'Isiro
 Portrait d'Alain Epelboin, médecin anthropologue au CNRS-MNHN de Paris (2002)
 Un art secret : les écritures talismaniques de l’Afrique de l’Ouest
 Les armes et les défenses de Mamadou Mané Guey
 Leçons d'humanités à la décharge à ordures de Dakar : manipulations d'un rebouteux wolof
 Wasey, de la cueillette à la dégustation. Région du bas Oyapock
 Kalimata ou l’art de la poterie chez les Wayana
 Binta, napene à Bukul, Guinée Bissau : extraction d’objets maléfiques
 Yango Diallo et le sida, divination par les cauris, Ibel, Sénégal, janvier 2000
 Du rite au soin : toilette et guérissage à Joal (Sénégal, décembre 1997)
 Écritures talismaniques sur une cuillère de ménage et phytothérapie pour soigner des maux de dents, Timba, Guinée
 Le bain d'Awa et ses amulettes à Pikine Sénégal
 L'amulette de poignet du fils de Mariem Ndiaye, Malicka, Sénégal
 Collecte d'amulettes à Mbebess, la décharge à ordures de Dakar, Sénégal
 Leçons d'humanités à la décharge à ordures de Dakar : consultation d'un devin-guérisseur sérer
 Toilettes manjak, Sénégal : Toilette et massage de Laurence
 Leçons d'humanités à la décharge à ordures de Dakar : gainage d'un talisman par un cordonnier de Mbebess, décembre 2012
 A.G. Haudricourt et ses élèves : leçon d’ethnobotanique dans les bois de Meudon 29 mai 1986
 L'esprit d'Antogo
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