Canal-U

Mon compte
Lycée d'État Jean Zay - Internat de Paris - CPGE

"Sylvie de Nerval et les genres lyriques : l’idylle, l’élégie, la satire" et "Autour des Chansons et légendes du Valois de Nerval" (par Jean-Nicolas Illouz)


Copier le code pour partager la vidéo :
<div style="position:relative;padding-bottom:56.25%;padding-top:10px;height:0;overflow:hidden;"><iframe src="https://www.canal-u.tv/video/cpge_jean_zay/embed.1/sylvie_de_nerval_et_les_genres_lyriques_l_idylle_l_elegie_la_satire_et_autour_des_chansons_et_legendes_du_valois_de_nerval_par_jean_nicolas_illouz.14215?width=100%&amp;height=100%" style="position:absolute;top:0;left:0;width:100%;height: 100%;" width="550" height="306" frameborder="0" allowfullscreen scrolling="no"></iframe></div> Si vous souhaitez partager une séquence, indiquez le début de celle-ci , et copiez le code : h m s
Contacter le contributeur
J’aime
Imprimer
partager facebook twitter Google +

"Sylvie de Nerval et les genres lyriques : l’idylle, l’élégie, la satire" et "Autour des Chansons et légendes du Valois de Nerval" (par Jean-Nicolas Illouz)

Conférence n°1 : Sylvie de Nerval et les genres lyriques :
l’idylle, l’élégie, la satire.

À partir des catégories de Schiller, distinguant la « poésie naïve » et la « poésie sentimentale », nous montrerons comment le récit de Sylvie, en faisant jouer l’opposition de l’idéal et de la réalité, relève d’une poétique hybride, associant les trois genres lyriques fondamentaux que sont, selon Schiller, l’idylle (représentée par Sylvie), l’élégie (représentée par Adrienne), et la satire (portée par la voix narrative).


Conférence n°2 : Autour des Chansons et légendes du Valois de Nerval.

Entre 1842, où il paraît sous le titre « Les Vieilles Ballades françaises » dans la Sylphide, et 1854 où il est inclus dans Les Filles du feu, le texte des Chansons et légendes du Valois, sans changer véritablement de contenu, a changé insensiblement de nature, – passant d’un plaidoyer romantique pour l’invention d’une littérature populaire et nationale, – à un texte chargé d’échos subjectifs de plus en plus intérieurs, qui dévoile aussi la poétique latente du récit de Sylvie avec lequel il forme un diptyque, où la « poésie naïve » du Valois répond à la « poésie sentimentale », savante et réflexive, de la nouvelle.


Jean-Nicolas Illouz - Professeur à l’université Paris VIII

 

commentaires


Ajouter un commentaire Lire les commentaires
*Les champs suivis d’un astérisque sont obligatoires.
Aucun commentaire sur cette vidéo pour le moment (les commentaires font l’objet d’une modération)
 
FMSH
 
Facebook Twitter Google+
Mon Compte