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Les prisons et la peine


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Auteur(s) :
PONCELA Pierrette

Producteur Canal-U :
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Les chapitres


Les prisons et la peine

Le point de départ de notre réflexion sera la flambée d'intérêt pour cette forme de peine que sont les prisons. - Quelle(s) signification(s) peut-on lui donner ? - Est-ce une mise en question du sens de la peine elle-même ? - Sens pour qui ? - Sens par rapport à quoi ? - Est-ce un moment dans l'histoire de la prison, une sorte de crise de transformation de cette forme de peine ?

La réponse à ces questions permettra d'aborder les fondements du droit de punir, d'actualiser la pertinence de l'approche foucaldienne en termes de rationalités punitives et de proposer une réflexion d'ensemble sur le thème de la sanction à inscrire dans une économie politique du droit pénal.

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    Date de réalisation : 8 Décembre 2000
    Durée du programme : 58 min
    Classification Dewey : Philosophie et théories du droit, Droit pénal, Peines. Sanctions
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    Catégorie : Conférences
    Niveau : Tous publics / hors niveau
    Disciplines : Philosophie du droit
    Collections : L'esprit de notre temps
    ficheLom : Voir la fiche LOM
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    Auteur(s) : PONCELA Pierrette
    producteur : Mission 2000 en France
    Réalisateur(s) : Mission 2000 en France
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    Langue : Français
    Mots-clés : droit pénal, peines, punitions, sanctions pénales
 

commentaires


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berlherm 21/12/2014 10h49

À l'attention, entre autre, de l'auteure, Madame Pierrette Poncela:
Réflexions sur la légitimité de l'enfermement de ceux qui n'ont pas demandé à exister, et qui n'ont pas demandé à être éduqué comme ceci ou comme cela et qui n'ont pas demandé non plus à exister ici ou là auprès de tel ou tel parent dans telle ou telle société avec telle ou telle culture, et qui sont puni par des gens qui auraient dû se poser la question du libre arbitre pour eux-mêmes et pour ceux qu'ils enferment sans avoir jamais demandé à la science officielle de vérifier cette existence, mais qui en tout état de cause devrait accorder le bénéfice du doute à l'accusé, tout ceci étant le principe d'une bonne justice:
« La création d’une existence ne sert que ceux qui existent déjà, quand il ne maitrise pas cette création, ni le chemin que suivra cette existence, le créateur est un animal, un idiot, ou un sadique." Quand nos parents créent nos existences, pour leur service personnels (ce n'est pas nous qui demandons à exister), nous naissons avec un système nerveux totalement vierge de signification culturelle. Ce système nerveux est une mémoire blanche, un livre blanc culturellement. Nous ne possédons en mémoire aucun mot, ni aucune fonction associée à la culture familiale et sociale. Toutes les fonctions culturelles vont être enseignées et acquises pendant notre existence. Nous n'avons pas demandé à exister. Nous avons été violemment introduit dans la Jungle sociale, dans la poubelle Terre, sans notre accord. Notre vie sera une loterie. Le corps que nous possédons est lui-même une loterie, sexe, QI, santé, évènements, durée de vie, tout est loterie. Nos parents ont joué à la loterie sur notre dos sans vergogne, jamais ils ne s'excuseront de nos défauts, ils seront juste contents de ce qu'ils nomment qualité. Pour introduire ces fonctions mentales sociales que nous n'avons pas de naissance, ils ne savent pas comment faire, personne ne le sait, ça marche en général à peu près, mais c'est à eux de le faire, aux parents et à la société. Ils veulent nous insérer dans la société, ils veulent donc que nous ayons des fonctions mentales agréées par la société, c'est à eux de le faire, pas aux enfants. Les enfants n'y sont pour rien. Ils ne sont pour rien dans leurs existences, ni dans leurs fonctions mentales qui vont leur permettre ou pas de s'insérer correctement dans la société. Tous ces enfants ont des QI très variables, cela va de zéro, le légume total, au surdoué et à quelques génies. Pensez-vous que toutes ces différences intellectuelles donnent les mêmes possibilités à chacun de s'insérer dans la société? Nous naissons inégaux intellectuellement et physiquement, mais égaux selon les droits de l'homme et devant la loi. Quelle que soit la qualité des fonctions mentales que vos parents ont réussi à insérer dans votre système nerveux, c'est vous qui prendrez si vous commettez un acte antisocial. Ce sont vos parents et la société qui créent et demandent vos existences, ce sont eux qui introduisent les fonctions mentales sociales en vous, mais c'est vous qui prendrez alors que ce sont eux qui se sont loupés dans votre création et dans votre insertion. Vous êtes les dindons de la farce humaine. Mais ceci est valable pour vos parents et leurs ascendants jusqu’à la bébête initiale, et c’est pour cela que la progression de l’humanité est lente. Dommage que l’accroissement de la population soit plus rapide que la diffusion de la compréhension ! "La création d’une existence ne sert que ceux qui existent déjà, quand il ne maitrise pas cette création, ni le chemin que suivra cette existence, le créateur est un animal, un idiot, ou un sadique."

Pour que cessent toutes les maltraitances. Dois-je distribuer le syllogisme suivant ou pas ? Ma réponse est OUI. Dois-je devenir sadique parce que le sadisme est politiquement correct ? Ma réponse est NON. C'est une chose d'accepter son sort, mais celui des futurs autres, est-il utile de multiplier la misère ou de la perpétuer ? Ma réponse est NON.
Le syllogisme qui suit devrait être un préambule au préambule des Droits de l'homme. Homme, qui est un être pensant comme nous le savons tous, sauf quand il veut se reproduire :
1. La vie n’a d’utilité que pour ceux qui existent déjà
2. Procréer une existence ne sert que ceux qui existent déjà
3. Nul n’est contraint, ni ne peut être contraint, de procréer une existence
4. Ceux qui existent déjà ne maitrisent jamais la procréation d’une existence ni le chemin que suivra cette existence
5. Est idiot celui qui procrée une existence sans chercher à savoir ce qu’il fait et pour quoi il le fait
6. Est sadique celui qui sait, donc connait au moins ce syllogisme, mais procrée une existence malgré tout
7. Conclusion : la procréation d’une existence est l’œuvre d’un idiot ou d’un sadique
Créer une existence est l’acte le plus important du procréateur, vous peut-être, mais infiniment plus pour l’existence créée…
« Aucun individu conscient et sensible ne doit être procréé pour assouvir les désirs d’individus existants au détriment d’abord de l’existence procréée et ensuite des autres individus existants. »
« Tout être sensible et conscient, tout être humain, devrait pouvoir exiger de naitre avec un corps sain et un esprit sain, dans un environnement sain, et avec une vie saine, intéressante, et aussi longue que souhaité. Êtes-vous capable de lui accorder ce souhait minimal, minimal pour un être supposé intelligent ? »
« La vie ne sert à rien, qu'à ceux qui existent déjà. Procréer une existence uniquement dans le but d'avoir des compagnons de misère et de souffrance est stupide, ignoble et sadique. »
« Maintenant que vous avez procréé un être souffrant, défaites la souffrance. Le pouvez-vous ? »
« Avez-vous seulement songé, futures mamans et futurs papas, au contrat natal avant de procréer une existence, pour assurer la vie de l'existence, l'enfant, que vous procréez pour votre service personnel? »
« L'enfant procréé est marié à ses parents et à la société sans son accord, sans aucun contrat en sa faveur, sans aucun contrat pour sa protection. Pourquoi? »
« Celui, qui connaissant les pièges de la vie, ne prévient pas les autres est un sadique. »
 

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