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Université Toulouse-Jean Jaurès (Toulouse II-le Mirail)

La contribution des féministes latinoaméricaines pour repenser les oppressions imbriquées en période autoritaire et violente / Veronica de Santana, Jules Falquet


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La contribution des féministes latinoaméricaines pour repenser les oppressions imbriquées en période autoritaire et violente / Veronica de Santana, Jules Falquet

La contribution des féministes latinoaméricaines  pour repenser les oppressions imbriquées en période autoritaire et violente / Verônica de Santana, Jules Falquet, séminaire présenté et animé par Franck Gaudichaud (professeur en études latino-américaines, Université Toulouse 2) et organisé par Michèle Soriano et Héloïse Prévost du Centre d'études ibériques et ibéro-américaines (CEIIBA). Université Toulouse Jean Jaurès, 8 novembre 2019.
> La traduction est réalisée par Héloïse Prévost.

Lors de ce séminaire, Verônica de Santana, militante au sein du Mouvement des femmes rurales du Nordeste du Brésil (MMTR) et Jules Falquet, maîtresse de conférences en sociologie à l’Université Paris Diderot, dressent l'historique et exposent les modes d'organisation et la diversité des résistances des femmes sud-américaines et caribéennes des années 1980 à nos jours. Face à une oppression politique enracinée dans un passé colonial, notamment envers les femmes indiennes ou afro-descendantes, les femmes sud-américaines se regroupent, construisent des espaces d'auto-organisation et des actions à l'échelle nationale (comme la Marcha das Margeridas au Brésil depuis 1999), puis internationalisent leurs luttes en mettant en place les Rencontres Continentales dès 1981 à Bogota (Colombie), les Rencontres de femmes noires (en 1993 en République dominicaine) lors desquelles sont débattues, par exemple, la liberté de la contraception et de l'avortement ou bien l'institutionnalisation du mouvement féministe. Les féminicides et les violences faites aux femmes vont devenir un thème fédérateur des mouvements féministes en Amérique latine. C'est ainsi que le 25 novembre deviendra la date symbole de la lutte contre les violences faites aux femmes (en hommage aux soeurs Mirabal assassinées par la dictature de Trujilo à Porto-Rico). Au Brésil, malgré la loi Maria Da Penha de 2006, si le nombre de violence faites aux femmes blanches a diminué, en revanche le nombre des violences envers les femmes noires est en augmentation. Jules Falquet établit un parallèle entre la montée des politiques néolibérales et la hausse du nombre des violences envers les femmes mexicaines, très nette dans la décennie qui suit l'accord de libre-échange entre les États-Unis et le Mexique.

 

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