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Institut national d’histoire de l’art

Ariane James-Sarazin et les tableaux fantômes du musée de Bailleul


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Ariane James-Sarazin et les tableaux fantômes du musée de Bailleul

L'historienne de l'art Ariane James-Sarazin présente les tableaux fantômes du musée de Bailleul exceptionnellement exposés en salle Labrouste

À propos des « Tableaux fantômes »
Au printemps 1918, les obus pleuvent sur Bailleul, petite ville du Nord de la France, située à l’arrière du front d’Ypres. Parmi les ruines, un musée survit, surnommé « le petit Cluny » en raison de la qualité des œuvres anciennes léguées à la Ville par un greffier passionné d’art, Benoît De Puydt (1798-1859). Malgré le danger permanent, le musée demeure ouvert durant tout le conflit et s’offre comme un lieu de visite privilégié pour les soldats alliés, notamment canadiens, qui y découvrent la culture d’une région qu’ils ne connaissent qu’à travers des paysages dévastés. Mais au sortir de la Grande Guerre, 80 % des collections sont perdues, détruites ou dispersées.
Dans les années 1990, le conservateur du musée, Laurent Guillaut, retrouve les carnets de son prédécesseur d’avant la Première guerre mondiale, Édouard Swynghedauw, où celui-ci a méticuleusement décrit les 7500 tableaux constituant les collections initiales du musée. Laurent Guillaut décide alors en 1999 de présenter une trentaine de ces « Tableaux fantômes », issus du legs Hans, dans une des salles du musée : les œuvres de Pharaon De Winter, Théodore Fantin-Latour et d’autres artistes du XIXe siècle nous sont restituées grâce à la magie de l’évocation poétique et personnelle composée par Édouard Swynghedauw et retranscrite sur un support au format de la toile disparue.
Très vite, les visiteurs s'emparent de cette évocation qui nourrit sur le long terme diverses formes de réappropriation comme celle initiée par La plus petite galerie du monde (ou PRESQUE).

En savoir plus : >http://bit.ly/INHA_NDI2018

 

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