Conférence
Notice
Langue :
Français
Crédits
Wolff-Michael Roth (Intervention)
Conditions d'utilisation
Droit commun de la propriété intellectuelle
DOI : 10.60527/4ajq-5685
Citer cette ressource :
Wolff-Michael Roth. ENS de Lyon. (2013, 12 avril). L'invisible, c'est imprévisible , in Session 5 • printemps 2013. [Vidéo]. Canal-U. https://doi.org/10.60527/4ajq-5685. (Consultée le 26 mai 2024)

L'invisible, c'est imprévisible

Réalisation : 12 avril 2013 - Mise en ligne : 25 novembre 2013
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Descriptif

Les théories constructivistes présupposent que l’élève s’oriente de façon intentionnelle vers le savoir (l’objet d’apprentissage) qu’il est sensé construire. Mais comment l’élève peut-il s’orienter vers la construction d’un savoir qu’il ne connait pas encore ? En utilisant des exemples illustratifs dans le domaine de la perception, W.-M. Roth développe – en se basant sur les travaux de P. Maine de Biran, M. Merleau-Ponty, M. Henry, et J.-L. Marion – une théorie phénoménologique de l’apprentissage comme donation. Il présente une analyse détaillée d’un épisode extrait d’un cours de mathématique en deuxième année scolaire : les élèves y ont pour tâche de reproduire avec de la pâte à modeler un objet mystère qu’ils peuvent toucher mais ne peuvent pas voir.

 

 

Intervention
Thème
Documentation

L'expérience de l'apprentissage

Cette journée, organisée en partenariat avec l’Association pour la Recherche sur la Cognition (ARCo), questionnera les dynamiques de l’expérience et de l’apprendre, et les théories qui proposent des cadres pour penser ces dynamiques.




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Cette cinquième session se déroule en deux temps. La journée du 10 avril est consacrée aux travaux d'Alain Mercier, professeur émérite à l'ENS de Lyon depuis le 1er septembre dernier. Les 11 et 12 avril, elle poursuit les travaux engagés lors des quatre précédentes sessions. Un fil rouge assure une continuité entre ces deux moments : le questionnement des méthodologies de recherche en éducation. 

Une nouvelle session dans la continuité des quatre sessions précédentes

En novembre dernier, la quatrième session du séminaire a traité deux thématiques (les "sciences de l'apprendre" et les relations entre politiques, recherches et pratiques). Cette cinquième session questionne les méthodologies dans les recherches en éducation, dans le fil des premières sessions. Lors de la première session, en décembre 2011, le séminaire a proposé un état des lieux des méthodes dans les recherches en éducation. En mars 2012, il a poursuivi cet examen en s’intéressant plus particulièrement aux relations entre théories et méthodes. En juin, il a privilégié les méthodes d’analyse des situations d’interactions. De fait, les trois précédentes sessions nous ont conduits, dans une approche de plus en plus fine, à la pratique de l’enquête de terrain.

L'enquête en méthode

La  session d’avril 2013 vise à interroger les méthodologies dans leurs usages pratiques : autrement dit, comment "monter en généralité" les données produites par ces différentes méthodes de recherche, de telle sorte qu’elles puissent contribuer à l’amélioration de la compréhension des situations d’enseignement et d’apprentissage ? Elle propose trois jours de rencontres sur le thème : l’enquête en méthode, selon trois sous-thèmes, colorant les trois journées : situations, pratiques, expériences. Cette session a été préparée par une équipe coordonnée par Christian Lallier et Christine Develotte et composée de Michel Develay, Gilles Dieumegard, Kristin Lund, Yves Matheron et Romuald Normand. Wolff-Michael Roth, chercheur invité à l'IFÉ en avril 2013 a été associé à cette préparation. Il interviendra dans son déroulement. Enfin, la projection d'épisodes du feuilleton documentaire La loi du collège ponctuera ces trois journées, ouvrant une fenêtre vivante sur les situations, les pratiques et les expériences... 


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